Pourquoi Antoine Griezmann a-t-il rasé sa moustache ? Sa réponse à LCI...

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LA PERFECTION AU MASCULIN – L’attaquant de l’équipe de France de football a dévoilé à la presse, mardi, la prochaine campagne des rasoirs Gillette dont il est la nouvelle égérie. L’occasion pour lui d’expliquer pourquoi il ne porte plus sa moustache qui a tant fait parler. Avec humour, comme toujours.

Une table, trois micros et le traditionnel fond remplis de noms de sponsors. Il n’y en avait pourtant qu’un mardi soir, dans cet hôtel particulier situé à deux pas des Champs-Elysées. Gillette x Grizi. Antoine Griezmann a fait un aller-retour express à Paris pour présenter la prochaine campagne de la marque de rasoirs qu’il représente désormais, succédant à Thierry Henry et "son idole" David Beckham. "Je suis un peu fatigué du match de la veille (l’Atletico Madrid a perdu 0-3 à Villareal lundi, ndlr) mais j’ai fait le voyage avec ma femme et la petite", lâche-t-il après avoir fait son entrée au son de… "Hotline Bling" de Drake. Evidemment.

La danse du rappeur canadien est devenue indissociable de l’attaquant des Bleus. A tel point qu’il est "est train de travailler à un logo sur ça. Je n’ai pas d’autres célébrations de but de prévu", explique-t-il, soulignant qu’il "reçoit beaucoup de photos sur les réseaux sociaux avec cette pose" et que "les jeunes [le] reconnaissent comme ça". Mais Antoine Griezmann est avant tout là pour parler rasoir. Alors il évoquera ses souvenirs d’enfance et "ce samedi où on se préparait pour aller au McDo" et où il observait son père se raser. Ou encore quand "vers 16-17 ans, [il]a dû commencer à [se] raser les trois poils qu’[il] avai[t] sur le visage".

Trois poils qui ont fini par former une moustache très commentée jusqu’à récemment. "J’aimais bien. Ma mère et ma sœur m’ont dit de l’enlever", s’amuse-t-il. Mais c’est l’autre femme de sa vie qui a fini par le convaincre. "Quand la petite est née, elle tournait la tête quand je l’embrassais donc j’ai tout enlevé", raconte-t-il en parlant de sa fille Mia, huit mois. C’est encore elle qui viendra à sa rescousse au moment de la session de questions-réponses avec les journalistes. 


Son contrat avec la marque comporte-t-il une clause stipulant qu’il ne pourra pas porter la barbe ? "Ma fille", répond-t-il. Ce qu’il attend de son nouveau partenariat ? "Des rasoirs", lance-t-il encore. Ça tombe bien, Gillette lui en a confectionné un exemplaire personnalisé. Le tout accompagné d’un maillot floqué de son numéro 7 fétiche. Comme tout bon transfert.

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