Qui veut la peau de Meghan Markle ?

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ENOUGH IS ENOUGH - Victime d'une campagne de "media bashing" depuis plusieurs semaines, la duchesse de Sussex voit tous ses gestes disséqués et amplifiés. Pas un jour ne se passe sans qu'un article critique contre elle ne soit publié. Et si on la laissait un peu tranquille ?

Notre âme chevaleresque a repris le dessus ce week-end. La faute à une énième Une du Daily Mail siglée "exclusif" qui offre la parole à Thomas Markle. Le père de Meghan y répète ce qu'il martèle depuis des mois, à savoir que sa fille ne veut désormais plus entendre parler de lui. "J'ai été mis à l'écart et je ne peux rester silencieux. J'ai tenté de la joindre des dizaines de fois par des messages et des lettres mais elle et Harry ont élevé un mur de silence. Ils ont fait ce qu'ils m'avaient dit une fois de ne pas faire : ils croient toutes les choses négatives qui ont été écrites à mon sujet", se lamente-t-il.

Et d'ajouter : "Tout le monde se demande pourquoi je ne la ferme pas, dit que Meghan ne me parle pas parce que je révèle des secrets. Mais c'est n'importe quoi". Pas tout à fait. Car s'il s'en défend, Thomas Markle a tout de même été rémunéré pour les interviews qu'il a données. Et on imagine mal les tabloïds et chaînes TV concernés vider leur carnet de chèques pour du vent. On se souvient également de la fausse paparazzade organisée par Papa Markle juste avant les noces royales de sa fille avec le prince Harry. Taclée d'arriviste et d'ambitieuse par une partie de sa famille, la duchesse de Sussex a eu droit à un regard plutôt bienveillant de la part des médias britanniques, heureux de la savoir enceinte  de son premier enfant.

Mais depuis quelques semaines, pas un jour ne passe sans qu'un article critique à son encontre ne soit publié. Du plus ridicule au plus sérieux. Le Daily Mail affirme ainsi que la duchesse, "future mariée dictatrice" surnommée "Hurricane Meghan" (l'ouragan Meghan), a exigé d'installer des désodorisants dans la chapelle du château de Winsdor avant de voir sa requête rejetée par le Palais. The Sun raconte que le prince Harry s'est fait remonter les bretelles début mai par la reine, colère contre le caprice de Meghan au sujet de la tiare portée lors de son mariage. Elizabeth II aurait dès lors rappelé le couple à l'ordre sur la manière de s'adresser au personnel. Le comportement tyrannique de l'ancienne actrice aurait ainsi poussé au départ non pas une, mais deux assistantes personnelles, dont une qui travaillait pour la couronne depuis dix-sept ans. Des démissions relayées par le sulfureux Daily Mirror et le classique Sunday Times

Meghan croit au karma et elle ne veut pas rester assise à la lire les histoires et commentaires négatifs sur elleUne source anonyme à Vanity Fair

L'article le plus commenté reste celui publié par The Telegraph et concerne la supposée mésentente entre Meghan Markle et Kate Middleton. Les deux belles-soeurs, parmi les membres les plus populaires de la famille royale, ne se supporteraient plus. La duchesse de Sussex aurait même fait craquer la duchesse de Cambridge, aperçue en larmes à la sortie de l'essayage de la robe de demoiselle d'honneur de la princesse Charlotte. La brouille entre les deux femmes serait ainsi à l'origine du déménagement prochain de Meghan et Harry, qui vont quitter Kensington Palace pour Windsor. L'ex-star de "Suits" serait aussi à l'origine de tensions entre les princes Harry et William, selon Vanity Fair. Un peu beaucoup pour une seule personne, non ?

La principale intéressée aurait opté pour l'option Zazie, à savoir "zen, restons zen". "Meghan croit au karma et elle ne veut pas rester assise à la lire les histoires et commentaires négatifs sur elle. Elle a l'impression que la presse britannique a une dent contre elle et même si elle est au courant de ce qui se passe, elle fait de son mieux" pour se tenir à l'écart, témoigne une source à une journaliste toujours très bien renseignée de Vanity Fair. Il faudra donc à la duchesse de Sussex éteindre son poste de radio le 1er janvier, BBC Radio 4 ayant décidé d'adapter sa vie en comédie musicale humoristique intitulée "Le sixième dans l'ordre de succession pour être roi et moi". Un titre qui moque allègrement la pièce "Le Roi et moi" et ne devrait pas faire rire tout le monde.

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