Rumeurs sur la mort de Johnny Hallyday : son manager assure qu'il "est chez lui et se repose"

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MIS AU POINT - Ce jeudi, elle a pris comme un feu de paille et s'est répandue sur la toile à la vitesse de l'éclair. Une rumeur si insistante que Sébastien Farran, le manager de Johnny Hallyday, l'a démentie auprès de l'AFP.

Des nouvelles rassurantes pour démentir la rumeur. Ce jeudi 30 novembre, les rumeurs sur la disparition de la star semblaient plus insistantes que d'habitude. Son manager, Sébastien Farran a assuré que le monstre sacré est "chez lui et se répose" auprès de l'AFP. Il a également demandé à ce que "l'on cesse de colporter des rumeurs infondées qui attristent Johnny ainsi que sa famille". Suite à son hospitalisation d'il y a 15 jours,  il avait rassuré ses fans en postant deux clichés : l'un avec sa fille Jade, reprenant ses cours de tennis et l'autre, en compagnie de son chien. Des clichés qui avaient éteint la rumeur d'un décès. Mais depuis sa sortie, les bruits les plus alarmistes se répandent rapidement sur la toile. Preuve encore ce jeudi. 

La rumeur a inondé les réseaux sociaux en début d'après midi, au point que de nombreux médias se trouvaient dans une grande agitation. Mais il en n'était rien. Johnny Hallyday est actuellement chez lui, à son domicile de Marnes-la-Coquette dans les Hauts-de-Seine, où il reçoit des soins pour son cancer des poumons ont donc indiqué son manager Sébastien Farran ainsi que l'un de ses proches. Cet état de santé suscite évidemment une grande inquiétude auprès de ses fans, depuis qu'il a été hospitalisé à la clinique Bizet, il y a une quinzaine de jours. 


Hospitalisé pour détresse respiratoire, il en était sorti quelques jours plus tard, pour rentrer chez lui. Dans un livre à paraître la semaine prochaine, intitulé "Johnny le guerrier" et écrit par un proche du chanteur, Gilles Lhote, on apprend que lorsque Johnny Hallyday a annoncé en mars dernier être atteint d'un cancer des poumons, celui-ci était déjà "métastasé", selon son auteur. On apprend également que de "nouveaux protocoles de chimiothérapie" ont été essayés, avant "un passage à l’immunothérapie, moins agressive".

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