Dans "Sept à Huit", Baptiste Giabiconi révèle être le premier héritier de Karl Lagerfeld

Dans "Sept à Huit", Baptiste Giabiconi révèle être le premier héritier de Karl Lagerfeld

CONFIDENCES - Baptiste Giabiconi était l'invité de "Sept à Huit" sur TF1 ce dimanche 23 février. A l'occasion de la sortie de son livre, il a livré sa vérité, concernant Karl Lagerfeld, le créateur disparu l'année dernière. Il précise également avoir hérité du génie de la mode.

Voilà un an que Karl Lagerfeld est décédé. Si son travail au sein de la maison Chanel a été repris avec succès, son entourage proche, semble toujours en peine à l'idée de faire son deuil. Baptiste Giabiconi a passé dix ans, dans le premier cercle de Karl Lagerfeld. Une relation spéciale, entre une muse et son pygmalion, un amour filial ... 

A l'occasion de la sortie de son livre, ce très proche de Karl Lagerfeld était l'invité de "Sept à Huit", dans le portrait de la semaine. Un entretien au cours duquel il est revenu sur sa relation avec le créateur, leur quotidien et l'héritage du pape de la mode. 

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Hormis la chatte Choupette un temps évoquée, on ne savait pas réellement qui était sur la liste des héritiers du Kayser mais ce dimanche, Baptiste Giabiconi a révélé en faire partie. "Il y a sept héritiers principaux de Karl Lagerfeld. Sur la liste, je suis le plus haut. Le premier héritier", révèle le mannequin. Choupette devait revenir à "Françoise, sa gouvernante. Il a pris toutes les mesures pour qu’elle soit tranquille, jusqu’au bout", dit-il. Mais quand au reste de l'héritage, Baptiste Giabiconi n'en a pas encore une idée précise, indiquant que les biens sont en cours d'estimation.

"Je l'appelais mon Karl, mon petit Karl, mon amour parfois"

Entre Karl Lagerfeld et Baptiste Giabiconi, c'est une drôle de relation qui s'était installée. Si ce lien indéfinissable qui liait les deux hommes était souvent raillé et moqué, l'un et l'autre savaient pourquoi ils s'appréciaient. Selon lui, Karl aimait "[sa] spontanéité, [sa] fraîcheur. Le fait de ne pas avoir de code". "On se faisait souvent des câlins. C’était une relation filiale, très puissante, d’un amour qu’on ne peut pas décrire", explique l'héritier de Karl Lagerfeld. "Je l'appelais mon Karl, mon petit Karl, mon amour parfois", dit-il, précisant qu'il n'y a "jamais eu l'ombre d'une ambiguïté."

Sa vie avec Karl Lagerfeld était faite de discussions, "on pouvait tout se dire", dit-il en précisant que l'empereur de la mode "détestait les discussions intellos". Outre ces moments de complicité intellectuelle, le shopping semblait tenir une place importante. "Karl, c'était la démesure, on allait chez Colette, chez Dior. Il voulait me combler (...) Il disait qu''il n'y en a que pour la canaille'", raconte-t-il. Et cette canaille venait combler "un vide, un manque, une solitude". 

"Il voulait que je sois son fils"

Mais n'allez pas croire que la relation se limitait aux interminables et régulières séances de shopping. En réalité, Karl Lagerfeld a même pensé un temps, adopter Baptiste Giabiconi. "Il voulait que je sois son fils d’une manière ou d’une autre. Il disait 'si je viens à me casser la pipe, ça sera toi'. Il voulait me protéger", raconte-t-il. 

Était-ce aussi pour le protéger qu'il ne parlait pas de son cancer ? Sans doute, et par pudeur aussi. "Il camouflait énormément, n’en parlait pas (...) Il ne voulait pas en parler. Il détournait ses séances de chimiothérapie en séances d'acupuncture. Je comprenais. Je respectais son choix de pas vouloir en parler", explique Baptiste Giabiconi. 

Aujourd'hui, le créateur n'est plus là mais le manque semble bien présent : "Ce qui me manque c’est de ne pas pouvoir l’appeler, me confier. J’avais l’impression d’aller vite avec lui". Mais de relever, philosophe : "C’est déjà merveilleux d’avoir eu plus de 10 ans à ses côtés". 

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