"Un moment traumatisant tellement les moyens manquent" : Jarry raconte son expérience des urgences avec son fils

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TÉMOIGNAGE - Dans une vidéo postée sur Instagram, l’humoriste Jarry révèle s’être rendu aux urgences pédiatriques, mardi 3 juillet, avec son petit garçon de 3 ans. Et ce qu’il y a vu l’a profondément ému…

C’est un Jarry souriant, mais exténué, qui s’est exprimé ce jeudi 5 juillet dans une vidéo postée sur sa page Instagram, au lendemain d’un passage mouvementé aux urgences. Depuis l’été 2016, l’humoriste âgé de 41 ans et son compagnon sont les parents de jumeaux, fruit d’une GPA (gestation pour autrui). Mardi, l’un d’entre eux s’est ouvert l’arcade sourcilière, un gros bobo nécessitant la pose de points de suture.

"J’ai vécu une expérience absolument incroyable, je suis allé aux urgences pour la première fois de ma vie", commence le complice d’Arthur dans "Vendredi tout est permis" sur TF1. "J'ai vécu un moment horrible et traumatisant", poursuit-il, avant d’apporter son soutien aux personnels des hôpitaux de Paris "parce qu’il n’y a plus de moyens et ce que j'y ai vu m'a beaucoup affecté. J'ai vu des gens fatigués, éreintés et des gens qui ne savent même plus comment répondre à la demande tellement les moyens manquent."

"J'ai été profondément triste de voir comment mon fils de 3 ans a été traité", raconte encore Jarry, sans donner plus de précisions sur la manière dont l'enfant a été accueilli. "On ne peut pas accepter qu'entre nous, humains, on puisse en arriver là. Donc je demande vraiment des moyens pour que ces gens puissent travailler dignement et avoir le temps d'accueillir les gens avec de l'humain et de la pédagogie."

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Fin juin, l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a offert de créer 230 postes dans ses 25 services d'urgences, à la suite du mouvement de grève initié dans ses établissements au printemps. L'Agence régionale de santé (ARS) a proposé, elle, "un contrat d'objectif zéro brancard dans les couloirs" avec "une incitation financière" à la clé pour les hôpitaux concernés. Des avancées jugées "insatisfaisantes" par les syndicats.

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