Victime de "body shaming", le mannequin Gigi Hadid réplique

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RÉPONSE - Elle est californienne, belle comme le jour, arpente les podiums des défilés de mode depuis plusieurs saisons pour les plus grands créateurs et pourtant, Gigi Hadid est régulièrement victime de "body shaming", sur les réseaux sociaux. Lassée d'être prise pour cible, elle a écrit une lettre ouverte à ses détracteurs.

Avec Cara Delevingne et Kendall Jenner, Gigi Hadid est l'un des mannequins les plus demandés lors des fashions week à travers le monde. À 20 ans, la jeune femme a déjà défilé pour Tommy Hilfiger, Diane von Furstenberg ou Jeremy Scott et a posé pour Sports Illustrated et Vogue. Un joli CV pour une jeune femme à peine rentrée dans l'âge adulte mais qui doit faire face à certains commentaires au sujet de sa morphologie.

En effet, depuis quelques semaines, elle est victime de harcèlement sur Twitter et Instagram, le réseau social où elle poste régulièrement des photos personnelles. Ses détracteurs lui reprochent notamment de ne pas avoir un physique conventionnel dans le milieu de la mode. La jolie Californienne s'est donc fendue d'une lettre ouverte où elle prône la diversité corporelle dans un milieu pas si ouvert que cela sur le sujet. 

Une photo publiée par Gigi Hadid (@gigihadid) le

"Non, je n'ai pas le même type de corps que les autres modèles qui défilent. Non, je ne pense pas être la meilleure dans quoique ce soit. Non, je ne suis pas le premier ou le dernier mannequin de ce genre à travailler dans ce milieu. Vous pouvez inventer toutes les raisons pour lesquelles vous pensez que j'en suis là, mais je travaille très dur et je suis simplement arrivée à un moment où l'industrie de la mode était prête à changer. Je fais juste mon boulot", écrit la jeune femme. 

"Oui, j'ai des seins, des abdominaux, des fesses et des hanches"

"Je représente une image corporelle qui n'était pas acceptée par les grands noms de la mode jusqu'à maintenant et je suis chanceuse d'être choisie par des stylistes, des designers et des photographes comme je le suis (...) Nous sommes en 2015. Mais si vous n'êtes pas le genre de personnes susmentionnées, ne vous défoulez pas sur moi. Oui, j'ai des seins, des abdominaux, des fesses et des hanches mais je ne demande pas de traitement de faveur. Je rentre dans les vêtements prototypes", explique Gigi. 

Dans sa lettre, elle explique également que les commentaires désobligeants et méchants ne lui donnent pas envie de changer de corps, qu'ils ne la découragent pas auprès des créateurs qui la sollicitent et que si elle n'avait pas ce corps-là, elle n'en serait probablement pas là, où elle en est actuellement, à savoir au-dessus de la mêlée. Un message inspirant qui n'est pas sans rappeler l'histoire d'Agnes Hedengård, ce mannequin jugé "trop grosse" par l'industrie de la mode. 

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