Condamné à de la prison ferme pour trafic de drogue, l'ex-candidat de téléréalité Julien Bert clame son innocence dans TPMP

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DROIT DE RÉPONSE - Le candidat de téléréalité Julien Bert, qui a écopé de deux ans de prison dont six mois avec sursis dans une affaire de trafic de drogue entre Punta Cana et la France, a raconté sa version des faits sur C8 lundi 13 mai. Il se dit "vitime de (s)a naïveté".

Il s'attendait à être relaxé. C'est avec une lourde peine que Julien Bert a finalement quitté le tribunal correctionnel de Paris la semaine dernière. Le jeune homme de 28 ans, popularisé par maintes participations à des émissions de téléréalité ces dernières années, notamment "Les Anges de la téléréalité", a été condamné à deux ans de prison, dont six mois avec sursis, et 20.000 euros d'amende dans une affaire de trafic de stupéfiants. Après une première prise de parole sur Instagram, il a livré "sa" vérité sur le plateau de "Touche pas à mon poste" sur C8 lundi 13 mai. Avec toujours la même ligne de défense : "Je suis innocent".

"Je suis passé du clown, du petit charmeur de filles au trafiquant de drogues. Juste d'entendre ce mot, c'est terrible d'être accusé de tout ça. La justice est au courant que je n'ai de près ou de loin pas touché à la drogue et que j'en ai encore moins ramené", assure celui qui a été poursuivi pour association de malfaiteurs.

Les faits remontent à 2015. Julien Bert raconte s'être fait offrir un voyage à Punta Cana par une "personne qu'il avait vue une dizaine de fois en boîte de nuit". "C'était mon anniversaire, il me dit 'je te fais kiffer, tu pars une semaine à Punta Cana'". Son séjour se déroule bien dans l'ensemble même s'il remarque des choses "de plus en en plus louches". "Le dernier jour, cette personne nous a dit 'vous n'allez pas rentrer avec vos propres valises, vous allez rentrer avec d'autres valises' (...). Le ton change dans la voiture, je comprends qu'il me menace", poursuit-il, devant les chroniqueurs de Cyril Hanouna.

"Il ne m'a pas dit le mot mais j'ai très bien compris ce qu'il y allait avoir dans cette fameuse valise. On a compris où on avait mis les pieds. Pour stopper tout ça, j'ai dû en venir aux mains avec ce monsieur pour qu'il me rende mon passeport. J'ai dû me battre pour récupérer mon passeport et rentrer par mes propres moyens avec mon ami", relate-t-il, assurant n'avoir "jamais de la vie" vu les valises en question.

Je me suis effondré devant ma grand-mère, ça faisait des années que je n'avais pas pleuré- Julien Bert

Qui l'a dénoncé ?Julien Bert ne le ne sait pas. Il sait juste que son nom est apparu dans les écoutes téléphones de ce dossier qui implique une trentaine de personnes. "Les passeurs ont pris la même peine que moi, est-ce que c'est normal ?", s'interroge celui à qui la justice "reproche d'avoir testé la fiabilité des douanes" dans le cadre d'une association de malfaiteurs. Avec son avocat, il a décidé de faire appel de sa condamnation. "Je ne mérite pas cette sanction. J'ai été victime de ma naïveté et de ma crédulité", assure-t-il. "Si je me sentais coupable à seulement un seul pourcent, je ne serais pas ici", insiste-t-il. 

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La médiatisation de l'affaire "fait terriblement mal à sa famille". "J'ai les épaules solides et je peux encaisser les choses mais pas tout non plus. Jusqu'à quand je pourrai encaisser ? Je me suis effondré devant ma grand-mère, ça faisait des années que je n'avais pas pleuré", confesse-t-il. Adulé par la jeune génération qui suit son quotidien à coup de snaps et stories Instagram, Julien Bert a un message pour elle : "Redoublez de vigilance sur les rencontres que vous allez faire. Méfiez-vous vraiment, surtout dans le monde de la nuit".

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