VIDÉO - Jack Black se paie ce "gros de con" de Trump en inaugurant son étoile à Hollywood

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COUP DE GUEULE - L'acteur américain, honoré sur le célèbre Walk of Fame de Los Angeles mardi 18 septembre, a conclu son hilarant discours de remerciements par une insulte à l'attention du président Donald Trump. Pas une première pour celui qui était un fervent supporter d'Hillary Clinton lors de la présidentielle de 2016.

La saillie est venue en toute fin de discours. Presque inattendue. Jack Black a profité de l'inauguration de son étoile sur le Walk of Fame à Los Angeles pour insulter Donald Trump, qu'il a qualifié de "piece of shit" - entre le "tas de merde" et le "gros con". L'acteur américain de 49 ans, bientôt à l'affiche de "La Prophétie de l'horloge" avec Cate Blanchett, a été vivement applaudi par l'assistance qu'il avait fait rire quelques minutes plus tôt, mardi 18 septembre.

Avoir un bout de trottoir à son nom était un rêve de gosse pour lui. Le synonyme de la réussite à Hollywood. Alors l'acteur a annoncé sur le ton de l'humour une décision radicale. "Je suis donc ici pour annoncer ma retraite, car j'ai eu la chose. Pourquoi continuer ? J'ai officiellement réussi ! Je vais me concentrer sur le régime et le sport", a lancé Jack Black, en se perdant dans ses notes. "Il est temps de passer le flambeau aux jeunes générations. Je ne ferai plus que Jumanji 2, Kung Fu Panda numéro... On en est à quel numéro déjà ?", a-t-il poursuivi, avant d'ajouter à sa liste "trois albums supplémentaires avec Tenacious D", son groupe de hard rock.

"Après, désolé mais ce sera terminé. Sauf si Jim Jarmusch m'appelle", s'est-il ensuite amusé. Sa dernière déclaration d'amour a été adressée à tout le monde, "sauf Donald Trump". Avec l'expression qui va bien. 


Fervent supporter de la candidate démocrate Hillary Clinton lors des élections de novembre 2016, Jack Black n'en est pas à son premier coup d'éclat sur le président. Sa sortie la plus remarquée ? L'an dernier au festival de Sundance, il avait pointé du doigt son "obsession de la victoire" et l'avait comparé à "Charlie Sheen sous l'emprise du crack".

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