VIDÉO - Louis Sarkozy : université, foot et armes à feu

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IL A BIEN GRANDI - Le fils de Nicolas Sarkozy et Cécilia Attias s'est confié dans une interview à "Paris Match". Il y raconte son enfance, sa vie à l'école militaire, son enfance dans les palais de la République...

Il ne s'était jamais vraiment exprimé dans les médias malgré une enfance passée en partie sous les ors de la République et ses couloirs feutrés. Entre la place Beauvau, Bercy et ensuite l'Elysée, Louis Sarkozy a passé beaucoup de temps à arpenter les couloirs et s'amuser dans les jardins des palais. En 2008, lorsque ses parents se séparent, il file aux Etats-Unis, avec sa mère Cécilia puis passe quelques mois à Dubai et repart aux Etats-Unis où il intègre une académie militaire "Valley Forge Academy" .

#Passion armes à feu
Cette enfance et cette adolescence un peu hors norme, Louis Sarkozy la raconte à nos confrères de Paris Match avec parfois des révélations plutôt surprenantes. Après quatre ans d'études dans un lycée militaire où il était le seul français, Louis Sarkozy est désormais étudiant à "Nouailleyou", (NYU, l'université de New York), où il suit des cours dans un cursus "Labour studies" qui englobe notamment la philosophie et l'histoire de l'art.

Retrouvez l'interview dans son intégralité sur Paris Match

Une petite pause dans l'univers militaire mais le fils de Nicolas Sarkozy n'exclut pas d'y revenir un jour et porter l'uniforme... américain. Un choix qui s'est fait en fonction des valeurs véhiculées par les Etats-Unis : "Elles me correspondent", raconte-t-il. Pour lui, le patriotisme américain qui fait que l'on considère le soldat américain comme un "héros" l'a "vraiment attiré". Louis Sarkozy se dit "gun lover", amoureux des armes : "Vraiment, j'adore, j'adore les armes à feu". Une fascination qu'il tient de son enfance, "élevé par des officiers de sécurité" qui l'emmenaient tirer avec eux. Pour lui, pouvoir avoir une arme aux Etats-Unis est "une liberté" où il est de la responsabilité de chacun de se protéger lui et sa famille.

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Sa vie à Elysée 
Son meilleur souvenir à l'Elysée, au milieu de la nuit avec son ami Geoffrey, ils s'habillaient tous deux en militaires et faisaient des excursions dans les jardins à 2 ou 3 heures du matin. Le pire ? Quand son père a perdu l'élection présidentielle de 2012. Le personnel qu'il avait côtoyé depuis ses quatre ans a dû faire ses valises et ses cartons : "ça, ça a été dur", confie le jeune homme. "C'était une famille. Je vivais avec les maîtres d’hôtel, les cuistots (...) Je partais même en week-end avec certains d’entre eux. J’aimais bien dire que j’avais quarante papas. Ils m’ont presque élevé…" 

Et en 2017 ... 
Pour les prochaines élections, le jeune homme compte bien voter "plutôt à droite" en raison des valeurs. Dans l'idéal, il aimerait que son père soit élu. "Je serais content pour la France, s'il se représente, ça serait un sacrifice pour lui et sa famille. Il le ferait vraiment pour ce pays". 

La guéguerre avec Léonard Trierweiler est terminée
Après avoir passé quelques mois à jouer à la guerre 2.0 en s'envoyant des scuds via les réseaux sociaux, les deux garçons ont enterré la hache de guerre. "On s'est réconcilié", dit le fils de Nicolas Sarkozy.  C'est une vraie réconciliation qui s'est opérée. "On se parlait sur Twitter depuis quelques jours alors je lui ai dit de passer boire un verre. On a parlé de nos vies, de ce qu'on pensait de nos tweets d'avant". 

EN SAVOIR +
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>> ... et leur réconciliation

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