COP25 : ce qu'il faut retenir de cette quatrième journée

COP25 : ce qu'il faut retenir de cette quatrième journée
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EN BREF - La COP25 s'est lancée lundi 2 décembre à Madrid, en Espagne. Pendant deux semaines, les signataires de l'Accord de Paris y sont réunis afin de discuter des enjeux climatiques. Si vous avez raté l'actu du jour, en voici un résumé.

Deux semaines. Tel est le délai imparti aux pays signataires de l'Accord de Paris pour discuter des enjeux climatiques et préparer la prochaine COP, où ils devront revoir à la hausse leurs ambitions. Si vous n'avez rien suivi à la COP25 de Madrid depuis son ouverture, voici les informations du jour à retenir.

L'info du jour

A la veille de l'Ocean Action Day, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a présenté officiellement ce jeudi son "rapport spécial sur l’océan et la cryosphère dans un climat en mutation", paru le 25 septembre dernier. Le document de 900 pages adopté par les 195 Etats membres du Giec est le quatrième opus scientifique de l'ONU en un an à tirer la sonnette d'alarme sur les impacts du dérèglement climatique. Il contient entre autres vingt recommandations pour tenter de remédier ou au moins les limiter ces derniers.

La phrase du jour

"Nous ne pouvons pas accepter de remettre un tel monde à nos enfants." Dans une déclaration publiée ce jeudi, veille d'une nouvelle manifestation des jeunes militants du climat en présence de la Suédoise Greta Thunberg, 222 organisation de parents de 27 pays ont lancé un appel aux signataires de l'Accord de Paris qui se doivent d'être "de véritables héros" pour limiter le réchauffement climatique et "donner à nos enfants l'avenir qu'ils méritent".

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L'info en plus

A l'occasion de la réunion des signataires de l'Accord de Paris à Madrid, le musée Prado et le WWF ont voulu marquer les esprits. Pour rappeler aux participants leur engagement à ce que le réchauffement de la Terre ne dépasse pas 1,5 degré, ils ont pris l'initiative de détourner quatre célèbres tableaux du musée madrilène. Leur scénographie a été adaptée à différents scénarios du changement climatique. "Philippe IV à cheval", de Diego Velázquez, se retrouve ainsi submergé par une montée des eaux, tandis que la "Traversée du Styx", de Joachim Patinier, se fait sur un fleuve asséché. Les œuvres sont à découvrir ici

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