COP25 : ce qu'il faut retenir de cette deuxième journée

COP 25 à Madrid.
Planète

EN BREF - La COP25 s'est lancée lundi 2 décembre à Madrid, en Espagne. Pendant deux semaines, les signataires de l'Accord de Paris y sont réunis afin de discuter des enjeux climatiques. Si vous avez raté l'actu du jour, en voici un résumé.

Deux semaines. Tel est le délai imparti aux pays signataires de l'Accord de Paris pour discuter des enjeux climatiques et préparer la prochaine COP, où ils devront revoir à la hausse leurs ambitions. Si vous n'avez rien suivi à la COP25 de Madrid, depuis son ouverture, voici les informations du jour à retenir.

L'info du jour :

Malgré sa tenue à Madrid, la COP25 reste sous la présidence du Chili, qui a décidé de placer cet événement sous le signe de l'océan. Ce mardi, Emmanuel Macron, présent aux Assises de l’économie de la mer à Montpellier, a annoncé le lancement d’un programme prioritaire de recherche (PPR) Océan et climat, après avoir rappelé l’importance de l’océan comme bien commun de l’humanité.

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La phrase du jour :

À l'occasion de ce deuxième jour de COP25, l'ONU a annoncé que l'année 2019 sera l'une des trois années les plus chaudes enregistrées depuis 1850, concluant une décennie "de chaleur exceptionnelle". Dans un tweet, Patricia Espinosa, secrétaire exécutive de la Convention-Cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC), a réagi en indiquant que cela constituait "une puissante motivation pour les délégations de la COP25 pour terminer le travail en cours et élever les ambitions pour le climat".

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L'info en plus :

Après vingt jours en mer à bord de La Vagabonde, le catamaran de 14 mètres qui lui a permis de traverser l'Atlantique, Greta Thunberg a débarqué ce mardi à Lisbonne, au Portugal. La jeune suédoise a indiqué qu'elle y resterait "quelques jours" avant de se rendre à Madrid pour participer à la COP25 et se joindre à la marche pour le climat prévue vendredi. S'estimant "revigorée" par ce temps passé "coupée" du monde, l'adolescente a également déclaré que "les gens sous-estiment la force des enfants en colère". "Nous sommes en colère parce que nous sommes frustrés et ce, pour une bonne raison. S'ils veulent que nous cessions d'être en colère, ils devraient peut-être arrêter de nous mettre en colère", a-t-elle lancé.

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