Affaire Pilarski : dénonçant des "mensonges" au sujet d’une morsure, le compagnon d’Elisa s’exprime

Affaire Pilarski : dénonçant des "mensonges" au sujet d’une morsure, le compagnon d’Elisa s’exprime
Police

FAIT DIVERS – Un des collègues de Christophe Ellul, compagnon d’Elisa Pilarski décédée après avoir été mordue par des chiens le 16 novembre 2019 dans l’Aisne, aurait indiqué aux enquêteurs avoir vu une photo de morsure sur la main de la jeune femme quelques mois avant le drame. Christophe Ellul assure qu'elle aurait été causée par un chat.

" Oui il y a bien eu une morsure le 16 mai 2019. Mais c'était un chat qui a mordu Elisa. Je l'ai emmenée en consultation aux urgences et, elle a dû être hospitalisée le lendemain pour 2 jours car la morsure s'est infectée. Je tiens à préciser que je ne travaillais pas. Voilà je vous joins un justificatif, car et oui il faut passer sa vie à se justifier, c'est fatiguant". Dans un message posté sur Facebook jeudi soir, Christophe Ellul, le compagnon d’Elisa Pilarski décédée le 16 novembre 2019 après avoir été mordue par des chiens en forêt de Retz dans l’Aisne, lassé, a répondu aux accusations. 

Un peu plus tôt dans la journée, BFM indiquait que quelques mois avant le décès de la jeune femme, celle-ci avait déjà été "blessée par l’un des cinq chiens du couple". " C’est un collègue du compagnon de la jeune femme qui aurait révélé cet élément aux policiers. En juillet 2019, soit quatre mois avant le drame, Christophe Ellul aurait reçu sur son téléphone une photo de la main de sa compagne avec une blessure de 4 centimètres. Son collègue aurait aperçu cette photo puisque les deux hommes se trouvaient à ce moment-là sur leur lieu de travail", indique la chaîne précisant que la thèse de la morsure du chat était  "jugée peu crédible par des sources proches du dossier" mais que "pour autant, les enquêteurs ne savent toujours pas, si Curtis est à l'origine de cette morsure ou si c'est un autre des cinq chiens du couple".

"Un de mes collègues colporte des mensonges sur un PV de police, ça c'est très grave" rétorque Christophe Ellul sur le réseaux social. "Je ne comprends pas cet acharnement sur mon chien. Quel est l'intérêt de faire passer mon chien pour un monstre? Oui c'est plus facile, vous avez le coupable idéal".

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"Vous attendez quoi? Que Curtis devienne fou?"

Depuis le drame, Christophe Ellul n’a cessé  de défendre ses chiens, et plus particulièrement Curtis qui se trouvait avec sa compagne le jour du drame. Selon lui, on veut faire de ce croisé whippet et patterdal terrier  un "coupable idéal". 

En janvier dernier, Le Parisien révélait ainsi que Curtis avait mordu deux personnes depuis la mort d’Elisa. Voici ce que l'on pouvait lire dans les colonnes du journal : " Depuis ce tragique samedi, Curtis est l'objet de toutes les attentions. Selon nos informations, deux incidents sont notamment venus éclairer l'enquête d'un jour nouveau. Le soir même des faits, alors que Christophe et Curtis se trouvent à la gendarmerie, son chien s'est retourné contre lui, le mordant à la jambe.

Dans la foulée, il était placé par 'réquisition judiciaire' en statut de'saisie conservatoire', et enfermé en fourrière à Beauvais (Oise). Là, fin novembre, il s'en est cette fois pris à une bénévole de ce'refuge généraliste', comme l'endroit est décrit".

Dans son édition du 25 février 2020, le quotidien ne donne plus sa version initiale au sujet de ce que Curtis aurait fait à son maître. En effet, voici ce que l'on peut lire dans le Parisien ce mardi : "Selon nos informations, le soir même des faits, Christophe Ellul s'était rendu à la gendarmerie, accompagné de sa soeur. Alors que celle-ci tenait Curtis en laisse, le chien avait tenté de la mordre, ne parvenant qu'a agripper son manteau, qu'elle avait dû alors enlever pour se débarrasser du chien.

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L’homme endeuillé se bat depuis la mort d’Elisa pour que son chien soit admis"dans une structure adaptée, avec des professionnels compétents pour gérer son traumatisme". "Comme nous le demandons depuis 3 mois, il faut que curtis soit transféré dans une structure adaptée, avec des professionnels compétents pour gérer son traumatisme.

Vous attendez quoi, qu'il devienne fou. Je ne vais plus rester dans le silence, nous allons nous battre jusqu'à son transfert", écrivait-il le 20 février sur Facebook.

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