Attaque au liquide inflammable dans le métro parisien : le suspect mis en examen et écroué

Police
AGRESSION - Le suspect soupçonné d'avoir aspergé un homme de liquide inflammable dans la ligne 1 du métro à Paris, vendredi dernier, a été mis en examen et écroué, a annoncé mercredi le parquet de Paris. Sa victime avait été hospitalisée dans un état grave.

L'événement s'était produit vendredi 15 février, deux jours après l'incident sur la ligne 11 au cours duquel deux passagers avaient été brûlés par de l'acide sulfurique. Vendredi matin, un homme avait été pris en charge à la station de métro Bastille sur la ligne 1 vers 6h30 du matin après avoir été blessé par un individu.  L'agression avait eu lieu près de la station de métro Gare de Lyon avait que les deux hommes, sans-abris selon une source proche du dossier, ne pénètrent dans le métro à quelques minutes d'intervalles. 


L'auteur présumé de l'agression avait pris la fuite. Agé de 31 ans, il avait finalement été interpellé vendredi soir aux alentours de 23H30, selon une source policière. Sa garde à vue a dû être levée samedi après-midi, après un examen de comportement. Il a été admis à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police (I3P). 


Sa garde à vue avait repris dimanche après-midi et une information judiciaire a été ouverte mardi. Il a  été mis en examen pour "tentative d'homicide volontaire" et placé en détention provisoire, a indiqué mercredi le parquet de Paris.

La victime hospitalisée

La victime, un homme d'une vingtaine d'années présentant des brûlures au visage et aux avant-bras, avait elle été prise en charge par les secours et transportée en urgence absolue par les pompiers dans un hôpital parisien.


Le parquet de Paris a ce week-end ouvert une enquête pour "tentative d'homicide volontaire", confiée à la Brigade des réseaux ferroviaires (BRF). La nature du liquide dont la victime a été aspergée avait provoqué des spéculations sur un hypothétique jet d'acide dans le métro parisien.


Le placement à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police (I3P) peut durer au maximum 48h, avant une éventuelle reprise de la garde à vue ou une hospitalisation d'office.

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