EN DIRECT - Pont de Mirepoix-sur-Tarn : le camion "de plus de 50 tonnes" est "la cause immédiate" de l'effondrement

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L'effondrement du pont de Mirepoix-sur-Tarn

ACCIDENT - Un pont s'est effondré lundi 18 novembre à Mirepoix-sur-Tarn (Haute-Garonne), tuant une adolescente de 15 ans et le chauffeur d'un poids lourd. Le gabarit du camion, dépassant largement le poids autorisé, est mis en cause dans l'effondrement. Suivez les dernières infos.

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APAISEMENT

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MARCHE BLANCHE 


Une marche blanche sera organisée le 30 novembre prochain, dans la commune de Mirepoix-sur-Tarn, d'après Europe1.

VICTIMES


Selon France Bleu Occitanie, la mairie a assuré qu'après la fermeture de la cellule psychologique d'urgence mise en place clôturée, les victimes pourront toujours être suivies. "Un suivi, ne serait-ce que téléphonique, est prévu avec des numéros que les gens pourront joindre", a indiqué la première adjointe au maire, Fabienne Galino Boisset. "Ça ne va pas se terminer dans les jours qui suivent", a-t-elle rassurée. 

TÉMOIGNAGE


Ils ont pu sauver une mère mais pas sa fille et c'est "difficile à supporter", confient-ils.

Ces habitants sont venus au secours des victimes du pont effondré : ils racontent

DÉROULÉ DES FAITS

En complément de l'annonce de ce poids, le procureur a confirmé ce qui était déjà pressenti : "Le fait que ce véhicule lourd ait emprunté ce pont (...) semble être, en l'état des investigations, la cause immédiate et apparente de l'accident", a déclaré Dominique Alzeari lors d'une conférence de presse.


L'accident a eu lieu lundi, peu avant 8h. "Un convoi composé de deux ensembles routiers et d'une camionnette blanche est parti de Bessières et se dirigeait vers Mirepoix-sur-Tarn", a souligné le magistrat. Seul le premier camion, conduit par le gérant de la société, a emprunté le pont, "malgré les appels de phares et les coups de klaxon de l'employé" au volant du deuxième camion, selon lui.


"C'est au moment où le premier véhicule a été sur le pont qu'il a provoqué certainement (son) effondrement immédiat et total", entraînant avec lui la chute d'une Clio blanche où se trouvait une mère et sa fille. L'adolescente de 15 ans ainsi que le chauffeur du camion n'ont pas survécu.

POIDS DU CAMION

Il n'aurait pas dû excéder 19 tonnes pour pouvoir emprunter ce pont. Le procureur de la République en charge du dossier de l'effondrement du pont de Mirepoix a indiqué que le poids du camion qui a provoqué le drame était de "plus de 50 tonnes". 

TROIS DES BLESSÉS ONT QUITTÉ L'HÔPITAL 



Dans un communiqué ce mardi, le préfet de Haute-Garonne indique que trois personnes parmi celles qui avaient été hospitalisées lundi ont pu quitter regagner leur domicile. 


"Le 18 novembre, 5 personnes se trouvaient en urgence relative (dont 2

témoins qui ont tenté de porter secours aux victimes et 2 proches d’une

personne décédée), ainsi que 2 sapeurs-pompiers. Les victimes ont fait

l’objet d’une prise en charge médicale et psychologique et 3 d’entre

elles ne sont plus hospitalisées", détaille la préfecture. 


Deux personnes ont perdu la vie lundi, une adolescente de 15 ans et le conducteur du poids-lourd. "L’ensemble des moyens des services de l’État - plus de 120 personnes - ont été mobilisés pour secourir les victime", précise le communiqué. 

SIGNALEMENTS 


Sur LCI, ce matin, Emmanuelle Wargon a évoqué la possibilité que les ponts soient signalés sur les GPS. "Si c'est un problème de signalisation et si c'est une bonne décision à prendre que de dire : on embarque ces données dans les GPS, cette décision sera prise rapidement", a-t-elle déclaré.


Mais "d'abord, il faut trouver les causes, pour l'instant nous en sommes aux hypothèses", a-t-elle ajouté. "On tirera toutes les conséquences du drame quand on aura compris ce qu'il s'est passé, on n'exclut rien", a-t-elle insisté.

ENQUÊTE 


Les enquêteurs poursuivent leurs investigations, en exploitant notamment les images prises par les plongeurs, des constatations techniques précieuses pour la suite de l'enquête. 


Des deux côtés du pont, des gendarmes étaient mardi en train de "geler" la scène avec des lasers et des drones en vue d'un modélisation en 3D, indique l'AFP.

EMMANUELLE WARGON


Sur LCI, la Secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et des Transports a tenu à rassurer les Français sur l’état de ces infrastructures, notamment en rappelant que la question de la sécurité des ponts était importante aux yeux du gouvernement et en assurant être prête à prendre ses responsabilités si l'enquête technique montrait des défaillances. 

Pont effondré : "Il y a assez d’argent sur la table pour les ponts nationaux", assure Emmanuelle Wargon

RECONSTITUTION


L'ouvrage de 155 mètres de long s'est effondré "brutalement, en quelques secondes"

VIDÉO - Pont effondré à Mirepoix : le scénario du drame reconstitué en images de synthèse

"JE VEUX RASSURER"


Emanuelle Wargon a voulu "rassurer de l'importance" de ce sujet pour le gouvernement. La Secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et des Transports a ainsi souligné que les "crédits" pour l'entretien du pont ne cessaient d'être augmentés. "C'était à peu près 70 millions d’euros par an, jusqu’à présent. On passe à 80 millions en 2020, et on va atteindre 129 à la fin de la loi sur les Mobilités. 


"Oui, il y a assez d’argent sur la table pour les ponts nationaux", a-t-elle insisté sur LCI.

À CE STADE, PAS DE "DÉFAUT D'ENTRETIEN"


"A ce stade, rien ne permet de dire que c'est un défaut d’entretien du pont", qui a causé le drame, selon Emmanuelle Wargon. "C'est un pont géré par le département, contrôlé et surveillé très régulièrement", a-t-elle assuré, soulignant que la "signalisation sur le pont était très claire".

UN CHAUFFEUR "CONNU" DU VILLAGE


Selon Emmanuelle Wargon, le chauffeur du poids-lourd était quelqu'un qui "habitait à proximité" du pont, et pouvait donc connaître les limitations de poids. Sur LCI, la Secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et des Transports a également dit attendre les résultats de "l''enquête technique" afin de savoir s’il faut "changer les choses".


"On tirera toutes les conséquences du drame quand on aura compris ce qu'il s'est passé."

QUEL POIDS FAISAIT LE CAMION?


Selon nos informations, l'extraction du camion ne se fera pas dans les prochaines 48 heures. Il faudra donc attendre au minimum deux jours avant de connaître le poids total de l'engin. 

UN GABARIT "HORS NORMES", SELON LE MAIRE


Alors que l'enquête débute pour déterminer les causes du drame, le maire de la commune nous confie que les "premières constatations" de la gendarmerie font état d’un camion qui dépassait le "double du tonnage" accepté par le pont. "Nous avons pu constater, de temps en temps, des dépassements", explique ainsi Marc Oget au micro de LCI, "mais jamais de ce niveau-là".

LE POINT SUR PLACE


Comme nous l’explique notre équipe sur place, il faut désormais arriver à extraire le camion impliqué dans l’accident afin d’en connaître le poids. Car, en théorie, aucun poids lourd de plus de 19 tonnes ne pouvait circuler sur ce pont de Mirepoix-sur-Tarn. 


Actuellement toujours au fond de l’eau, à plus de trois mètres de profondeur, son extraction comporte cependant plusieurs difficultés : les forts courants qui agitent le Tarn et l’étroitesse des berges. 

TÉMOIGNAGES

VIDÉO - Pont effondré à Mirepoix-sur-Tarn : le choc des habitants après la mort de Lisa, 15 ans

UN PONT "EN TRÈS BON ÉTAT", SELON LE MAIRE


Le maire de Mirepoix-sur-Tarn, Eric Oget, a réagi sur LCI à l’effondrement du pont reliant sa commune à celle de Bessières, accident qui a provoqué la mort d’au moins deux personnes. Mettant en cause le poids du camion qui a été précipité dans le tard, "un engin hors norme" selon lui, l’édile assure que le drame "n’a rien à voir avec la structure du pont".

Urgent

UN SECOND CORPS RETROUVÉ


Selon nos informations confirmant celles de RTL, le corps du chauffeur du camion, encore dans sa cabine, a été localisé. Il n'a cependant pas encore pu être extrait de l'eau.

SUR PLACE


Emmanuelle Wargon a expliqué que le pont avait été récemment contrôlé de façon approfondie. Elle a également expliqué que "deux passants ont contribué à sauver une personne dans une voiture". 

SUR PLACE 


Laurent Nunez a déclaré à la presse qu'une personne est décédée et une autre, est toujours portée disparue. "Les investigations judiciaires sont toujours en cours", a expliqué le ministre qui a également salué le "courage des primo-intervenants". 


Le bilan se porte donc à une personne décédée, une jeune fille de 15 ans, quant au chauffeur du camion, il est porté disparu, selon le procureur de la République. 

SUR PLACE 

"ÇA AURAIT PU ÊTRE MOI"


Des témoignages recueillis par l'AFP font état de personnes "sous le choc", dans cette petite commune du Tarn. "On le prend tous les jours ce pont", datant de 1931. "On était loin de s'imaginer qu'il pouvait s'effondrer. Les bus scolaires venaient juste de passer", témoigne auprès de l'AFP, des sanglots dans la voix, Audrey Laujac, une aide à domicile de 36 ans, qui habite à 100 mètres.


"J'ai dû mal à le croire, ça aurait pu être moi, ce pont, je le prends tous les jours", s'effraie rétrospectivement, elle aussi les larmes aux yeux, Emilie Mulero, une infirmière de 37 ans.

En direct

Les ministres Emmanuelle Wargon et Laurent Nunez sont arrivés à Mirepoix-sur-Tarn. 

CELLULE PSYCHOLOGIQUE 


D'après l'AFP, la jeune fille, décédée était âgée de 15 ans. L'adolescente était en classe de Première au lycée privé d'enseignement professionnel rural de la localité voisine de Montastruc-la-Conseillère, selon l'établissement. Une cellule psychologique a été mise en place.

EN IMAGES 


Les pompiers à pied d'oeuvre pour retrouver les disparus. 

PHILIPPE

"Une enquête administrative a été ouverte. Nous allons voir ce que donne l'enquête pour en tirer les leçons et les responsabilités", déclare Edouard Philippe, en déplacement au Sénégal. "Nous pensons aux victimes"

GOUVERNEMENT 


Dans un communiqué, le gouvernement annonce qu'une enquête du Bureau d'Enquêtes sur les accidents de transport terrestre a été ouverte. "A cette heure, on ignore encore les causes précises de l’accident", précise le communiqué.


A cette heure, on ignore encore les causes précises de l'accident" qui a fait un mort et au moins un disparu, a indiqué le ministère de la Transition écologique et solidaire dans un communiqué.


L'inspection de l'ouvrage confiée en 2017 par le département de la Haute-Garonne au Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema) --un organisme de l’État-- n'avait "révélé aucune faille de sécurité", a rappelé le ministère. "Une inspection visuelle réalisée par les services du département en 2018 a confirmé ce diagnostic", a-t-il ajouté.

ENQUÊTE


Ce lundi matin, dans un communiqué la préfecture nous avons appris qu'une enquête avait été ouverte par le parquet et confiée à la gendarmerie. En début d'après-midi, le gouvernement indique à l'AFP que les causes de cet effondrement sont encore inconnues et qu'une enquête est ouverte.

CE QUE L'ON SAIT DE L'EFFONDREMENT DE CE PONT 

Ce que l'on sait de l'effondrement mortel du pont de Mirepoix-sur-Tarn

LE POINT EN VIDÉO

OFFICIELS 


Les deux ministres Emmanuelle Wargon et Laurent Nunez, à Mirepoix-sur-Tarn, à 16h. Ils s'exprimeront à 17h après avoir rencontré les secours mobilisés. 

DISPARITION


Le procureur de la République de Toulouse, Dominique Alzéari, a donné des précisions à la mi-journée sur l'avancée des investigations. Il évoque désormais la disparition "d'une personne qui est le conducteur du véhicule lourd qui s'est engagé sur le pont". 


Il n'y aurait a priori pas d'autre disparu.  "Nous recherchons actuellement le chauffeur de ce poids-lourd et nous vérifions aussi et surtout s'il n'y a pas d'autre véhicule impliqué ce qui ne semble pas être le cas pour le moment, sous toute réserve", a-t-il précisé. 

TÉMOIGNAGE DU LIEUTENANT COLONEL GERGAUD

LE POINT EN VIDÉO 

RÉACTION 


L'effondrement du pont "illustre malheureusement" les conclusions de la mission d'information sénatoriale sur la sécurité des ponts, à savoir qu'il y a "une vraie dangerosité de l'état de nos ponts", a déclaré lundi son président Hervé Maurey à l'AFP.


>> Le rapport est disponible ici 


"Lorsqu'on a titré notre rapport 'Sécurité des ponts, éviter un drame' on était dans le vrai", a ajouté l'élu centriste. "Et malheureusement ce qui s'est passé illustre bien ce qu'on disait dans ce rapport, à savoir qu'il y avait une vraie dangerosité sur l'état de nos ponts".

CIRCULATION 

TÉMOIGNAGE


Un habitant de Mirepoix indique avoir vu les "véhicules dans l'eau". "Des ouvriers travaillaient sur les attaches du pont", indique-t'il sur LCI. Précisant qu'il n'avait aucune crainte particulière, vis à vis de cet ouvrage. "De temps en temps, des poids lourds passent sur le pont", dit-il. "Il y a toujours énormément de pompiers, de véhicules, des zodiacs...", précise-t-il. 

BILAN PROVISOIRE


Selon un bilan de la préfecture effectué à 10H30, "un personne est décédée, trois personnes en urgence relative dont des témoins qui ont tenté de porter secours aux victimes et deux urgences relatives parmi les sapeurs-pompiers". "Une estafette est recherchée", selon le communiqué des services de l'Etat. 


Le président du Conseil départemental Georges Méric a adressé ses "pensées aux victimes" de l’effondrement du pont, soulignant qu'une "enquête est en cours pour déterminer les causes de ce terrible accident". 

SÉCURITÉ 


Le pont, qui avait "fait, semble-t-il, l'objet d'un suivi correct", selon le procureur de la République de Toulouse, ne présentait "aucun problème de structure" lors de sa dernière inspection "détaillée en 2017" selon le Conseil départemental. Une inspection détaillée avait été faite en 2017 et n'avait révélé aucun problème de structure", avec seulement des "désordres de type évolutif normaux". 


A l'entrée du pont, dont une partie reste encore accrochée, un panneau mentionne qu'il est interdit aux véhicules de plus de 19 tonnes. A cet endroit, le Tarn fait plus de 20 mètres de profondeur et 100 mètres de large.

SECOURS 

EFFONDREMENT


Georges Méric, président du Conseil départemental a annoncé qu'une enquête aurait lieu pour faire la lumière sur l'état de ce pont suspendu. 

Le pont qui s'est effondré à Mirepoix-sur-Tarn n'était pas un "ouvrage sensible"

Info tf1/lci

La Secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, Emmanuelle Wargon et le Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez se rendent sur place cet après-midi.

POINT


"On parle d'au moins 3 véhicules, mais certains témoins parlent d'un quatrième véhicule" selon notre correspondant Pascal Michel. 

PONT


Selon France Bleu Occitanie, qui a contacté la commune et le conseil départemental, le pont n'était pas considéré comme un ouvrage sensible et ne faisait pas l'objet d'une surveillance particulière. 


Construit en 1935, il avait fait l'objet de travaux en 2003 et était régulièrement entretenu. La dernière inspection, réalisée en 2017, n'avait pas fait état d'une quelconque faiblesse.

L'ESSENTIEL


• Un pont s'est effondré ce lundi 18 novembre au matin à Mirepoix-sur-Tarn, au nord de Toulouse (Haute-Garonne). Plusieurs véhicules, dont un camion, sont tombés dans le Tarn.  


• L'accident a fait au moins deux morts, une adolescente âgée de 15 ans, ainsi que le chauffeur du poids lourd, dont le corps n'a pour l'heure pas pu être extrait de l'eau.


• Le maire de la commune, Eric Oget, a mis en cause le poids du camion qui a été précipité dans le Tarn, "un engin hors norme". En fin d'après-midi mardi 19 novembre, le procureur a confirmé un poids supérieur à 50 tonnes. 


• Une enquête a été ouverte par le parquet et confiée à la gendarmerie. Une seconde enquête du Bureau d’enquêtes sur les accidents de transport terrestre (BEA-TT) a été lancée. 


• Les secrétaires d'Etat Emmanuelle Wargon et Laurent Nunez se sont rendus sur place.


>> Notre article récapitulatif sur cet accident

DISPARUS


Un pont routier suspendu franchissant le Tarn s'est effondré lundi matin à Mirepoix-sur-Tarn, tuant une adolescente de 15 ans et faisant "probablement plusieurs disparus" recherchés par les services de secours. 


"On recense d'ores-et-déjà une victime de 15 ans (dont le corps a été repêché), sa mère (...) qui était dans le véhicule a pu être sauvée, notamment par des témoins", a indiqué le procureur de Toulouse Dominique Alzéari. Il y a "probablement plusieurs disparus, potentiellement le chauffeur du camion" et, "peut-être", celui d'un éventuel troisième véhicule, a précisé le préfet Etienne Guyot. Selon les pompiers, quatre personnes ont pu être "secourues".

TRAGÉDIE 


Selon le procureur de la République, le premier bilan fait état de la mort d'une adolescente de 15 ans qui se trouvait à bord d'une voiture tombée dans la rivière.


Les secours font par ailleurs état de 8 blessés impliqués dans cet accident, dont 4 qui ont été "secourues". 

9 VICTIMES


Selon les sapeurs-pompiers de la Haute-Garonne, un premier bilan provisoire : 9 victimes dont 2 urgences absolues et 4 victimes localisées sur les berges.

Infos précédentes

Un pont s'est effondré  lundi 18 novembre au matin à Mirepoix-sur-Tarn, au nord de Toulouse (Haute-Garonne). Plusieurs véhicules, dont un camion, sont tombés dans le Tarn.  

Selon le procureur de la République, l'accident a fait un mort, une adolescente âgée de 15 ans, tandis que le préfet cité par l'AFP fait état de "probablement plusieurs disparus".

Ce pont métallique reliait Mirepoix-sur-Tarn et Bessières. Il était interdit aux poids lourds de plus de 19 tonnes. Sur Twitter, un internaute a partagé une photo du drame. 

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