Interpellation de lycéens à Mantes-la-Jolie : l'enquête administrative juge qu'il n'y a "pas de faute" de la police

Police

ENQUÊTE - L'enquête administrative menée par l'IGPN après que 151 jeunes ont été mis à genoux lors d'une interpellation à Mantes-la Jolie (Yvelines), a établi ce jeudi qu'il n'y avait "pas de faute" de la part de la police, selon la cheffe de l'Inspection citée par l'AFP.

Plusieurs mois après la polémique provoquée par les images d'étudiants agenouillés devant les forces de l'ordre, la police des polices a tranché.  Ce jeudi 16 mai, l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), a établi que, dans l'affaire des interpellations de 151 lycéens dans les Yvelines, "il n'y avait pas de faute" commise par la police.

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L'enquête préliminaire toujours en cours

La vidéo avait provoqué de vives réactions. Le 6 décembre dernier, pas moins de 151 personnes, âgées de 12 à 21 ans, avaient été filmées, agenouillées ou assises au sol, les mains dans le dos ou sur la tête, devant des policiers. On était alors à Mantes-La-Jolie, à proximité d'un lycée des Yvelines où avaient eu lieu des incidents en marge de manifestations lycéennes. 

Mais selon Brigitte Jullien, la cheffe de l'IGPN, citée par l'AFP, il n'y a "pas (eu) de comportements déviants de la part des policiers". C'est ce qu'elle a estimé lors de son audition par une commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Une enquête préliminaire suit toujours son cours dans ce dossier.

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