Le compagnon d'Elisa P., mortellement mordue par des chiens, demande à ses soutiens de "croire en la justice"

Le compagnon d'Elisa P., mortellement mordue par des chiens, demande à ses soutiens de "croire en la justice"
Police

FAIT DIVERS – Christophe, le compagnon de la jeune femme mortellement mordue par des chiens le 16 novembre dernier en forêt de Retz (Aisne) alors qu'elle était enceinte, demande sur Facebook à ses soutiens de "croire en la justice et laisser les enquêteurs faire leur travail".

Sur son profil, après le drame, il a supprimé tous ses posts. Depuis, Christophe, le compagnon d’Elisa P. décédée en forêt de Retz (Aisne), samedi 16 novembre, en a publié des nouveaux. Une photo d'Elisa à ses côtés, une pétition pour sauver un de leur American Staff, Curtis, et un remerciement ironique à Emmanuel Macron : "Merci Mr le président, pas un mot de soutien pour ma femme, mon fils et la famille". 

Ce lundi soir, deux nouveaux messages ont été postés sur le profil de cet homme endeuillé qui a retrouvé sa femme il y a dix jours dans un ravin, "dévorée" par des chiens. Dans le premier, un proche de Christophe écrit que ce dernier "ne va plus répondre aux messages pour le bon déroulement de l'enquête" et qu’il demande à ses soutiens "de croire en la justice et de laisser les enquêteurs faire leur travail".

Et un second, où une photo d'Ice, un des chiens du couple, est accompagnée du massage suivant : "Pour toi mon cœur, tu nous manques on est perdu sans toi". 

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Des résultats attendus

Elisa P., 29 ans, est décédée alors qu’elle promenait Curtis, un de ses cinq American Staffordshire, le 16 novembre. 

L’autopsie réalisée à l’institut médico-légal de Saint-Quentin a permis de déterminer que le décès s'était produit entre 13h et 13h30 et qu'il avait pour origine une hémorragie consécutive à plusieurs morsures de chiens aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu'à la tête, certaines morsures étant ante-mortem et d'autres post-mortem.

Des prélèvements ont été effectués sur 67 chiens, ceux appartenant à la victime et 62  chiens de chasse, dont 21 avaient participé à une chasse à courre ce jour-là sur ce secteur. "Les analyses génétiques et la comparaison des prélèvements auront notamment pour finalité d'identifier le ou les chiens mordeurs", avait précisé le procureur de la République Frédéric Trinh dans un communiqué la semaine derrière. Les résultats de ces analyses sont encore attendus.

De son côté, la section de recherche de la gendarmerie d'Amiens poursuit ses investigations.

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