Un enfant de 2 ans meurt fauché par une voiture, la gendarmerie lance un appel à témoins pour retrouver le conducteur

Un enfant de 2 ans meurt fauché par une voiture, la gendarmerie lance un appel à témoins pour retrouver le conducteur
Police

ACCIDENT - La gendarmerie de Saint-Hilaire-du-Harcouet (Manche) recherche activement un véhicule "dont un phare avant a été brisé". Son conducteur a mortellement renversé un enfant en bas âge samedi, avant de prendre la fuite.

Le petit Bastien, 2 ans, jouait dans le jardin de la maison familiale quand il a échappé à la vigilance de ses parents, en passant par un champ situé à l’arrière de la maison, avant de se retrouver au bord de la route départementale D 977, au lieu-dit le Rohardel, dans la petite commune des Loges-Marchis (Manche). C’est là, samedi, entre 20h30 et 21h10, qu’un véhicule, circulant depuis Louvigné du Désert-Landivy en direction de Saint-Hilaire-du-Harcouët, l’a mortellement percuté. Malgré l’intervention du Samu et des pompiers, il n’a pu être sauvé. Le conducteur, lui, a pris la fuite.

A la suite de cet accident, la gendarmerie de Saint-Hilaire-du-Harcouet a lancé, dimanche soir, un appel à témoins, via Facebook et Twitter, pour retrouver ce véhicule "dont un des phares avant a été brisé". 

Toute personne disposant d’informations sur cet accident ou l’identité du conducteur est ainsi invitée à se rendre à ladite gendarmerie (Route de Paris, 50600 Saint-Hilaire-du-Harcouët) ou à contacter la brigade en appelant le 02.33.69.23.70.

Même si notre enfant n’avait rien à faire là, on ne peut pas laisser un petit garçon comme ça, comme un animal. - Le père du petit Bastien

Le père de Bastien, interrogé par le site Normandie Actu, espère un geste, ou au moins un aveu, de l’automobiliste en question, pour "l’honneur" de son fils décédé. "Quand je l’ai retrouvé dans le fossé, il était inanimé. Aujourd’hui, la tristesse a laissé place à la colère, dit-il encore. Même si notre enfant n’avait rien à faire là, on ne peut pas laisser un petit garçon comme ça, comme un animal. Un accident, ça arrive. Mais il faut reconnaître sa faute. Notre fils aurait peut-être pu être sauvé si la personne s’était arrêtée." Les parents ont dû attendre 25 minutes jusqu’à l’arrivée des secours. Dimanche, ils ont posé un panneau au bord de la route, posant aux véhicules de passage la question qui les hante désormais : "Qui a tué notre fils ?"

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