Nouvelle fête clandestine dans le pavillon de Joinville-le-Pont, 16 verbalisations

Nouvelle fête clandestine dans le pavillon de Joinville-le-Pont, 16 verbalisations

FÊTE CLANDESTINE - Seize personnes ont été verbalisées en raison d'une fête clandestine qui a eu lieu dans un pavillon de Joinville-le-Pont, dans le Val-de-Marne, théâtre de la soirée qui avait réuni plus de 300 personnes quelques jours auparavant. Les fêtards ont indiqué être venus "pour un anniversaire".

C'est une mauvaise publicité pour la commune de Joinville-le-Pont. Les forces de l'ordre ont été appelées pour intervenir lors d'une fête clandestine organisée dans un pavillon... qui avait déjà été le théâtre d'une soirée grandeur nature quelques jours  auparavant. Seize personnes ont ainsi été verbalisées ce dimanche. La police, alertée par les voisins, est intervenue en début de soirée pour interrompre cette nouvelle fête dans ce pavillon, situé dans une zone résidentielle à une douzaine de kilomètres de l'est de Paris.

Selon une source proche du dossier, quand la police est intervenue, "une quinzaine de personnes" étaient présentes au sein de la propriété. Verbalisées pour non-respect du confinement, elles ont dit être venues "pour un anniversaire", a précisé la même source.

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Le maire Olivier Dosne (LR), présent lors de l'intervention policière, a indiqué à l'AFP être "sidéré que la salle accueille encore du public ce soir", précisant que l'intérieur du pavillon avait des allures de "boîte de nuit". "On a fermé les lieux, même si c'est une propriété privée, (...) au moins pour bloquer (l'accès) pour cette nuit", a-t-il indiqué. Selon l'édile, la plupart des participants venaient de Drancy, ville de Seine-Saint-Denis, située à une quinzaine de kilomètres de Joinville.

Une précédente fête avec plus de 300 personnes

Le week-end dernier, dans ce même pavillon, entre 300 et 400 personnes avaient participé à une soirée privée. Et au moins un des participants était positif au Covid-19. Après cet événement, le propriétaire de la maison et le vigile ont été mis en examen pour "mise en danger délibérée de la vie d'autrui", "exécution d'un travail dissimulé à l'égard de plusieurs personnes" et "ouverture irrégulière d'un établissement recevant du public dans une circonscription en état d'urgence sanitaire".

À Paris, une grande fête a également eu lieu samedi 21 novembre. 300  jeunes se sont réunis sur une ancienne voie ferrée du 13e arrondissement de la capitale. Une soirée intitulée... "I want to break free" et placée sous le signe de la liberté en cette période de confinement. Depuis le 30 octobre, les soirées privées sont interdites en France dans le cadre des restrictions sanitaires liées au coronavirus.

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