Les six policiers en garde à vue à l’IGPN pour transport de stupéfiants visés par une quinzaine d'enquêtes

L'IGPN, la "police des polices", a été saisie après des propos racistes visant un policier.

POLICE - Des policiers de Seine-Saint-Denis ont été placés en garde à vue à l'IGPN lundi 29 juin pour détention et transport de stupéfiants et vol. Ce mardi, on apprend que les fonctionnaires seraient visés par une quinzaine d'enquêtes.

Six policiers de la compagnie de sécurisation et d'intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93) ont été placés lundi 29 juin en garde à vue à l'IGPN notamment pour détention et transport de stupéfiants et vol. Le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a "décidé d'engager une réflexion sur la réorganisation des unités de police de la CSI 93 à laquelle appartiennent les fonctionnaires mis en cause", a par ailleurs annoncé la préfecture de police (PP). "Si des comportements fautifs étaient susceptibles d'être confirmés, ils appelleraient des sanctions", a-t-on ajouté à la PP. 

Une source proche de l'enquête a affirmé que les agents mis en cause étaient en garde à vue à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, confirmant des informations de presse.

Ils sont notamment soupçonnés de détention et de transport de stupéfiants ainsi que de vol, a complété une autre source proche de l'enquête. Cette compagnie avait été déjà au coeur d'une controverse en août 2019 quand six de ses membres avaient été placés en garde à vue, soupçonnés d'être impliqués dans l'interpellation violente d'un jeune homme de 20 ans à Saint-Ouen.

Les fonctionnaires seraient visés par une quinzaine d'enquêtes au total.

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