Attaque : émotion et fermeté de Macron

Attaque : émotion et fermeté de Macron
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L'ÉDITO - Ce samedi matin, l'émotion est encore immense après la mort par décapitation d'un professeur d'histoire. Selon notre éditorialiste, ces actes cesseront une fois qu'on parviendra à combattre la façon d'agir des fanatiques.

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Un professeur d'histoire-géographie a été décapité vendredi en pleine rue à Conflans-Sainte-Honorine. "C'est un attentat islamiste caractérisé", a dénoncé Emmanuel Macron. Le chef de l'Etat a d'ailleurs été très ferme et très tendu aussi bien dans la gestuelle que dans les mots à ce sujet. Selon notre éditorialiste, les politiques ne font que "parler", mais derrière, il n'y a aucune action. "En réalité, on a l'air d'être surpris que des actes comme cela puissent être commis, alors qu'on sait très bien que ça va survenir", a-t-il ajouté. Que faut-il donc faire pour éviter ce genre de scénario ?

Ce samedi 17 octobre 2020, Olivier Mazerolle, dans sa chronique "L'édito", s'est intéressé aux problèmes qu'il faudra résoudre pour éviter des attentats islamistes. Cette chronique a été diffusée dans La Matinale Week-End du 17/10/2020 présentée par Anne-Chloé Bottet, sur LCI.

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