VIDÉO - Meurtre de Prescillia : "Ce silence de ma fille, c'est trop dur", témoigne sa mère

Police
DRAME - Un mois après la découverte du corps de la jeune fille de 18 ans, dans un cimetière des Pyrénées Orientales, la gendarmerie a lancé un appel à témoins pour espérer faire avancer l'enquête. De quoi donner un brin d'espoir à sa mère, qui s'est confiée au micro de TF1.

Un mois après la découverte du corps de Prescillia, retrouvée morte le 7 juillet à Estagel (Pyrénées Orientales), la gendarmerie locale a lancé un appel à témoins, placardé sur les vitrines des magasins du village. Sa mère, Sophie Gonzales, mise beaucoup sur cet appel des forces de l'ordre, elle qui entretient régulièrement les fleurs déposées devant son domicile, en hommage à sa fille, disparue au lendemain du bal des pompiers.


"J'ai pas de nouvelles, j'ai rien, déplore-t-elle devant la caméra de TF1, très éprouvée. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. J'espère vraiment qu'on attrapera la personne qui a fait ça. Il ne faut vraiment que ça recommence." Très éprouvée, elle poursuit : "Ce silence de ma fille, c'est trop dur. Ce n'était qu'une enfant, [c'était] la joie de vivre."

Le mois dernier, Prescillia, 18 ans, avait participé pour la première fois au bal des pompiers, en compagnie de quelques amies. Depuis la caserne, elle fera plusieurs allers-retours vers le domicile familial. Vers minuit, elle prendra la direction du cimetière, où un témoin racontera avoir entendu une altercation. Elle sera retrouvée le lendemain, morte, frappée de plusieurs coups de couteau, et dénudée. Un ADN masculin a été isolé, et une centaine de personnes ont été auditionnées par les enquêteurs, sans résultat, ni garde à vue, ni interpellation.


"Si quelqu'un a vu, pris des photos ou des vidéos, c'est très important qu'il les donne à la gendarmerie", espère Sophie Gonzales. 

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