"Des armes de guerre" : intense fusillade à Montpellier dans le quartier de La Paillade, un blessé

"Des armes de guerre" : intense fusillade à Montpellier dans le quartier de La Paillade, un blessé

BANDES RIVALES - Des échanges de coups de feu ont éclaté à Montpellier ce dimanche en début d'après-midi. Le bilan fait état d'un blessé, transporté à l'hôpital.

Une fusillade entre bandes rivales dans un quartier populaire de Montpellier a éclaté dimanche à la mi-journée, faisant un blessé. La victime, membre d'un de ces deux groupes, a été admise à l'hôpital Lapeyronie, placé sous la protection de la police, a indiqué à l'AFP le commissaire Eric Agniel, de la direction départementale de la sécurité publique. La gravité de ses blessures n'a pas été précisée. 

Les faits se sont déroulés au pied de la Tour d'Assas, la plus haute tour de la ville, située dans le quartier de La Mosson-La Paillade, au nord-ouest du centre-ville. Durant plusieurs minutes, comme en témoignent des vidéos postées sur Internet, plusieurs individus portant des cagoules et vêtus de noir ont échangé des tirs en courant d'un bâtiment à l'autre, dans les rues désertées par le confinement. 

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Selon un témoin de la scène, ce sont "des armes de guerre" qui ont été utilisées. "On a l'impression qu'on tire à la maison, les impacts de balles, on les entend. Il y a un mouvement de panique, à la maison, chez les voisins et une balle perdue, dans la chambre des enfants", précise Hamza Aarab, témoin et militant associatif. 

Les assaillants étaient munis "d'armes longues et d'armes de poing", a précisé le commissaire Agniel. Sur place, des militaires de l'opération Sentinelle ont prêté main forte aux gendarmes et à la police. En fin d'après-midi, un escadron de la gendarmerie mobile devait être dépêché sur place. Selon une source policière à l'AFP, l'hypothèse privilégiée est, à ce stade, celle d'un règlement de comptes entre bandes rivales. L'enquête a été confiée à la police judiciaire. 

Le maire de Montpellier, Michael Delafosse, a condamné ces actes sur son compte Twitter. "Je condamne avec la plus grande fermeté les actes innommables de ceux qui veulent imposer leur loi. Cette violence inouïe n’aura jamais sa place dans notre société, nous faisons bloc !", a écrit l'édile.

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