Agression d'une députée REM sur un marché de Bagneux : NKM "sensible et solidaire"

Politique

RÉACTIONS - Plusieurs personnalités politiques ont apporté leur soutien à Laurianne Rossi, députée REM agressée ce dimanche alors qu'elle distribuait des tracts sur un marché de Bagneux, près de Paris. Contacté par LCI, l'entourage de NKM indique notamment que l'élue est "solidaire avec Laurianne Rossi".

Laurianne Rossi, députée La République en marche (LREM) des Hauts-de-Seine, a déclaré dimanche avoir été agressée dans la matinée sur un marché de Bagneux, au sud de Paris. Une agression qui a provoqué de nombreuses réactions, notamment dans la classe politique.

Contactée par LCI, l'élue parisienne LR et ex-députée de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet n'a pas directement réagi, mais son entourage indique qu'elle est "évidemment sensible et solidaire avec Laurianne Rossi". "Elle prend du recul, cette agression lui a fait revivre ce qu'elle a elle-même vécu", nous confie cette même source. Pendant la campagne des législatives en juin, NKM avait en effet été agressée sur un marché par le maire d'une petite commune de l'Eure.

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Macron : "Respecter les élus, c'est respecter la République"

De son côté, le président Emmanuel Macron a présenté sur Twitter "tout (son) soutien à @lauriannerossi, agressée parce qu'elle défendait ses convictions". "Respecter les élus, c'est respecter la République",  a-t-il ajouté. "Je condamne avec la plus grande fermeté la lâche agression à Bagneux ce matin de la députée @lauriannerossi, qui a mon amitié et mon soutien", avait déjà réagi le Premier ministre Edouard Philippe.

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Interrogé sur notre antenne, le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy, a également assuré Laurianne Rossi de "tout (son) soutien et (sa) solidarité avec (sa) collègue députée". Evoquant sa "consternation", le député du groupe LR-UDI Constructifs, Thierry Solère, a quant à lui expliqué sur BFMTV avoir "senti cette campagne présidentielle très difficile, très tendue, très agressive". "Aucune différence politique ne doit pouvoir occasionner des violences", a-t-il estimé. 

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