Agression de Boris Faure par M'jid El Guerrab : pour Benjamin Griveaux, le député LREM "s'est exclu lui-même par son comportement"

AGRESSION - Le secrétaire d'Etat Benjamin Griveaux, proche d'Emmanuel Macron, était l'invité de 24H Pujadas lundi soir. Il a jugé que le député LREM M'jid El Guerrab, mis en examen après une violente altercation avec le responsable socialiste Boris Faure, n'avait plus rien à faire dans la majorité présidentielle.

Il s'est mis "en congé" du parti et du groupe parlementaire, mais certains le verraient bien quitter son mandat. M'jid El Guerrab, député LREM mis en examen la semaine dernière pour "violences avec armes" après une violente altercation qui a causé l'hospitalisation du responsable socialiste Boris Faure - ce dernier a été frappé à coups de casque de moto -, est aussi dans le collimateur du gouvernement. 


Invité lundi soir de 24H Pujadas sur LCI, le secrétaire d'Etat Benjamin Griveaux, très proche d'Emmanuel Macron, a vivement condamné "le comportement inacceptable du député", "incompatible avec les valeurs défendues par les députés LREM. Interrogé sur l'avenir de M'jid El Guerrab au sein du groupe de la majorité présidentielle, le membre du gouvernement a estimé que ce dernier s'était "retiré du groupe et exclu lui-même par son comportement". 

Interrogé dimanche sur France Info, le Premier ministre Edouard Philippe avait refusé d'appeler le député à la démission au nom de la séparation des pouvoirs entre l'exécutif et le législatif. Pour autant, il avait appelé M'jid El Guerrab à "tirer les conséquences de son acte". 


Sur Public Sénat, lundi, le patron des députés LREM Richard Ferrand a estimé pour sa part qu'il serait "mieux qu'il démissionne" de son mandat. 

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