Alain Juppé et Nicolas Sarkozy étaient de sortie médiatique

Politique
POLITIQUE – L’ancien chef de l’Etat et l’actuel président par intérim de l’UMP étaient tous les deux sous l’oeil des caméras ce vendredi soir. Voici ce qu’il faut retenir.

Hasard du calendrier ( encore ? ), Alain Juppé, candidat déclaré à la primaire UMP en 2016 et Nicolas Sarkozy qui n’est, pour le moment, que candidat à la présidence de l’UMP, étaient tous les deux sous les feux des projecteurs médiatiques ce vendredi. Le premier, invité au 20h de TF1 et le second, en meeting, porte de Versailles, à Paris. Metronews a sélectionner pour vous les phrases clefs à retenir de leur intervention.

Ce qu’a dit Alain Juppé

Sur le gel des hausses d’impôts promis par Hollande

Le gel des hausses d’impôts dès l’an prochain promis par François Hollande, hier , lors de son émission sur TF1, Alain Juppé n’en croit pas un mot : "Ca n'est pas crédible, ça n'est d'ailleurs pas la première fois qu'on nous le dit".

Sur la refonte de l’UMP voulue par Sarkozy

Si Alain Juppé, actuel président par intérim de l’UMP, n’a pas encore décidé pour qui il voterait pour prendre la tête de l’UMP, il ne veut pas voir disparaitre le parti : "Que l'UMP ait besoin d'un nouveau souffle ça va de soi. Qu'il faille tout casser, j'en suis moins sûr. Il faut rester fidèle à l'ADN de l'UMP : le rassemblement de la droite et du centre."

Ce qu’a dit Nicolas Sarkozy

Sur sa candidature à l’Elysée en 2017

Nicolas Sarkozy a refusé de lever le voile sur ses intentions. "Chaque chose en son temps” a-t-il affirmé, expliquant que la refondation de l’UMP passait d’abord : "A ceux qui ce soir attendraient que je dévoile mes intentions pour l'élection présidentielle de 2017, je veux dire: chaque chose en son temps [...] Pour notre famille politique, une histoire s'achève, une autre commence. Prenons le temps de l'écrire".

Sur la refonte de l’UMP

Nicolas Sarkozy souhaite, s’il est élu à la tête de l’UMP, refonder le parti . Pour cette nouvelle formation politique, il veut mettre un terme à la hiérarchie descendante et solliciter plus régulièrement les militants : "Les partis où le chef décide et où les militants suivent sont morts. C'est fini. Au 21e siècle, un parti politique n'est pas une caserne, ni une secte. Nous devrons offrir une alternance au désastre actuel" ajoutant que le "vote" serait la "règle de fonctionnement" de la nouvelle UMP et "le ciment de l'unité".

Sur l’immigration et l’intégration

Moins virulent qu’à Nice , Nicolas Sarkozy a cependant fait du Nicolas Sarkozy, estimant que "pour devenir Français, il faut adopter le mode de vie français, épouser la langue et la culture française" et s’en est pris, une nouvelle fois, au voile et à la burqa : "La République est un régime d'émancipation, elle n'accepte pas la burqa, signe d'asservissement de la femme".

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