Ascoval : Emmanuel Macron se montre optimiste sur "l'avenir" de l'aciérie

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CONFIANT - Alors que l'usine de la société Ascoval pourrait faire l'objet d'une reprise, Emmanuel Macron, a déclaré croire en "un avenir" pour les salariés de l'aciérie de Saint-Saulve (Nord) même si ce n'est pas encore "acquis".

Voilà qui pourrait rassurer encore un peu les salariés de l'aciérie Ascoval. Le président français a assuré dimanche qu'il croit  en "un avenir" pour l'entreprise de Saint-Saulve (Nord), en redressement judiciaire, et ses 281 emplois. Emmanuel Macron se confiait aux journalistes dans un entretien dimanche au Courrier picard, La Voix du Nord et L'Union.


"Je suis le premier à dire lorsqu’un site industriel n’a pas d'avenir. Je l’ai fait en un autre temps pour Whirlpool à Amiens. Et on a trouvé une solution de reprise et une autre option de développement.", a affirmé le président de la République à la veille d'une "itinérance mémorielle" dans le Grand Est et les Hauts-de-France.

La semaine dernière, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire avait jugé "solide" le projet de reprise du groupe franco-belge Altifort,  même si des "fragilités" persistent, selon le gouvernement, qui veut régler ce dossier d'ici "début décembre". 


Une solution de reprise  que le président a dit ne pas vouloir "préempter",  déclarant aux journaux de l'Est qu'un "processus est en cours" avec "l’implication pleine et entière du gouvernement". Emmanuel Macron a assuré y veiller "tout particulièrement". Les choses seront faites, tout simplement parce que celles et ceux qui travaillent là le méritent", a souligné le chef de l'Etat.

Une situation "consolidée"

"Je ne dis donc pas que c’est acquis, mais la situation est aujourd’hui bien plus consolidée qu’il y a quelques semaines. J’ai demandé au gouvernement de tout faire pour trouver une solution sur ce site", a-t-il ajouté. Il a également souhaité "rendre hommage" aux salariés  : "Lorsqu’on a montré qu’il y avait un avenir possible, ils ont tous voté la reprise du travail dès le lendemain. C’est le signe de leur responsabilité et de leur attachement à leur outil de travail. Donc, c’est ce qu’on leur doit", insiste-t-il.


La semaine dernière déjà, en recevant des élus LREM et MoDem à déjeuner à l'Elysée, Emmanuel Macron avait dit "espérer une solution positive" pour l'aciérie nordiste. La décision du tribunal de grande instance de Strasbourg est attendue le 7 novembre.

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