Benoît Hamon "un peu déçu" par le plan climat de Nicolas Hulot

Benoît Hamon "un peu déçu" par le plan climat de Nicolas Hulot

ECOLOGIE - L'ex-candidat socialiste à la présidentielle a salué les annonces faites la veille par Nicolas Hulot pour lutter contre le réchauffement climatique, tout en se disant "déçu" par les objectifs affichés en matière de construction automobile.

Bien, mais peu mieux faire. L'ex-candidat socialiste Benoît Hamon, qui avait porté lors de la présidentielle un projet commun avec les écologistes, a salué vendredi sur RTL le "plan climat" annoncé la veille par Nicolas Hulot, le ministre de la Transition énergétique et solidaire. 

Interrogé sur l'objectif affiché par le ministre d'en finir avec la construction de voitures diesel ou essence à l'horizon 2040, celui qui vient de quitter le PS a jugé cette perspective "réaliste, souhaitable", tout en se disant "un peu déçu". "On a fixé un cap, mais pourquoi l'Allemagne fait-elle dix ans plus tôt [2030] sur la suppression des véhicules thermiques ? En Norvège, c'est 2025. On aurait pu choisir un calendrier plus rapide." Pour l'ex-socialiste, le gouvernement devrait aiguiller les constructeurs français, qui ont "pris du retard" sur la transition vers le véhicule électrique. 

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Benoît Hamon, candidat du PS à la présidentielle

"Très déçu" sur les perturbateurs endocriniens

L'ancien candidat à la présidentielle a en revanche salué l'annonce de la hausse du prix du carbone, faite la veille par Nicolas Hulot dans le cadre d'une série de mesures pour en finir avec l'utilisation des énergies fossiles

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Plan climat de Nicolas Hulot : priorité aux voitures propres et aux travaux d’isolation des logements

Il a en revanche dénoncé la position du nouveau gouvernement sur les perturbateurs endocriniens, l'un des thèmes centraux de sa campagne présidentielle. "La France dit oui à une proposition en deçà de ce que nous proposons nous mêmes", juge Benoît Hamon, rappelant que François Hollande s'était opposé à l'Union européenne sur le sujet et que "les grands lobbies ne veulent pas avancer. "Le responsable c’est le président de la République. Au premier conseil européen la France a reculé sur cette question."

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