Bruno Le Maire, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Christophe Cambadélis... le meilleur des déclarations politiques du dimanche

Bruno Le Maire, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Christophe Cambadélis... le meilleur des déclarations politiques du dimanche

PETITES PHRASES – Comme chaque dimanche, les personnalités politiques se bousculent dans les médias. Retrouvez leur principales déclarations de ce dimanche 23 novembre.

Nicolas Sarkozy occupe toujours le devant de l'actualité. Déjà au cœur des débats, le week-end dernier, à la suite de ses propos concernant l' abrogation de la loi Taubira sur le mariage pour tous, le candidat à la présidence de l'UMP a de nouveau fait réagir les responsables politiques dimanche. Cette-fois, ce sont les huées contre Alain Juppé lors du meeting de l'ancien président de la République samedi à Bordeaux qui agitent l'UMP. Metronews a sélectionné les principales déclarations médiatiques du 23 novembre.

EN SAVOIR + >> Juppé sifflé et hué au meeting de Sarkozy à Bordeaux

Bruno Le Maire, député UMP et candidat à la présidence du parti, BFM Politique (BFM-TV, RMC, Le Point) :

Sur les huées contre Alain Juppé lors du meeting de Nicolas Sarkozy à Bordeaux : "Je regrette que dans une réunion publique on puisse siffler un candidat de l'UMP. (…) Cela n'aurait pas dû se produire, c'est tout".

Sur l'élection à la présidence de l'UMP : "Je pense que je vais être élu président de l'UMP, je pense que les jeux sont totalement ouverts. (...) Les 59 parlementaires qui me soutiennent, la centaine d'élus locaux, les milliers de militants, c'est eux qui vont gagner cette élection, qui vont me porter à la victoire".

Hervé Mariton, député UMP et candidat à la présidence du parti, BFM-TV :

Sur les huées contre Alain Juppé lors du meeting de Nicolas Sarkozy à Bordeaux : "Je trouve que cet incident est grave et qu'il illustre la logique absolue de ma candidature à la présidence de l'UMP, quand je dis que le président de l'UMP ne doit pas être candidat aux primaires présidentielles".

Brice Hortefeux, député européen UMP, Le Grand Jury (Europe 1, i-Télé, Le Monde) :

Sur les huées contre Alain Juppé lors du meeting de Nicolas Sarkozy à Bordeaux : "Comment peut-on penser qu'il y a un piège lorsque l'on s'adresse aux adhérents, aux sympathisants, aux militants de sa propre région et de sa propre commune?"

Sur l'éventuelle reconnaissance de l'Etat palestinien : "Je pense que ce débat est inopportun parce qu'il y a eu un attentat contre une synagogue qui a fait quatre morts en Israël".

Luc Chatel, député UMP et secrétaire général intérimaire de l'UMP, le Forum (Radio J) :

Sur les huées contre Alain Juppé lors du meeting de Nicolas Sarkozy à Bordeaux : "Cette séquence m'a gêné parce que les sifflets n'ont pas leur place à l'UMP. Et comme l'a très bien dit Nicolas Sarkozy, nous n'avons pas le droit de nous diviser".

Jean Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, le Grand Jury (RTL, Le Figaro, LCI) :

Sur les propos de Valérie Trierweiler dans les médias étrangers : "Je savais que la vengeance était un plat qui se mangeait froid mais je ne savais pas que c'était un plat qui se mangeait plusieurs fois." (…) "Ridiculiser le président de la République depuis l'étranger, ça me met vraiment mal à l'aise".

Sur le rapport sur la croissance qui préconise un assouplissement des 35 heures : "Je suis certain que le président de la République et le Premier ministre ont fermé la porte à leur assouplissement".

Sur les propos de Thierry Mandon demandant une primaire large à gauche : "Je veux dire à Thierry Mandon qu'il est ministre de la simplification mais pas de la complication des affaires du parti".

Jean-Luc Mélenchon, député européen PG, Tous politiques (France Inter) :

Sur la politique du gouvernement : "Ce n'est pas la gauche au pouvoir, c'est une variété de droite".

Sur ses divergences avec la droite : "Je comprends que je ne plaise pas aux gens de droite car au-dessus de 300.000 euros, je leur prends tout".

Sur l'Europe: "L'Europe va mourir et peut-être même entrer en guerre à l'intérieur d'elle-même".

Marine Le Pen, députée européenne et présidente du FN, C politique (France 5) :

Sur les divergences au sein du FN : "Parfois on n'est pas d'accord sur la manière de dire les choses, de les faire. Nous ne sommes pas une secte." (...) "Il n'y a pas de divergences de ligne politique au Front national".

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education nationale, 12/13 Dimanche (France 3) :

Sur la nomination de Boris Vallaud comme secrétaire général adjoint de l'Elysée : "Boris Vallaud est mon époux c'est un fait, il est par ailleurs un homme doté d'immenses qualités, c'est pour ça d'ailleurs que je l'ai choisi, c'est pour ça que d'autres le choisissent pour exercer des responsabilités professionnelles".

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