Ces départs de ministres qui ont marqué le quiquennat Hollande

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La démission de Macron

Après des mois de rumeurs, Emmanuel Macron a présenté sa démission du gouvernement ce mardi. Avant lui, plusieurs ministres sont déjà partis avec fracas. LCI a sélectionné onze départs qui ont marqué le quinquennat Hollande.
1/9Après l'annonce de l'ouverture d'une information judiciaire pour des faits de "blanchiment" et de "fraude fiscale", Jérôme Cahuzac est évincé du gouvernement le 19 mars 2013. Le ministre du Budget avait nié pendant plusieurs mois être détenteur d'un compte en Suisse. L'affaire des Panama Papers en avril dernier confirme publiquement son implication dans la société offshore Cerman Group Limited. Il est aujourd'hui à la retraite.

AFP

2/9La ministre de l'Ecologie Delphine Batho est exclue du gouvernement le 2 juillet 2013 pour avoir publiquement critiqué la baisse du budget de son ministère. Un an plus tard, elle publie "Insoumise", un livre dans lequel elle revient notamment sur les circonstances de son départ. Députée de la seconde circonscription des Deux-Sèvres depuis 2007, elle a retrouvé son siège à l'Assemblée nationale.
3/9A la suite de la nomination de Manuel Valls au poste de Premier ministre en remplacement de Jean-Marc Ayrault, la ministre du Logement Cécile Duflot annonce le 31 mars 2014 son intention de ne pas faire partie du nouveau gouvernement dont elle conteste l'orientation politique. Elle retrouve son siège de députée et devient coprésidente du groupe écologiste à l'Assemblée le 13 octobre 2015. Elle se présente à la primaire EELV pour la présidentielle de 2017 le 20 août 2016.
4/9Après avoir vivement critiqué la politique de l'exécutif lors de la Fête de la rose le 24 août 2014, le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg précipite la démission du gouvernement le lendemain. Il avait appelé à sortir de la politique de réduction des déficits. Le 30 décémbre 2014, il annonce son retrait de la vie politique. Un an et demi plus tard, il fonde son micro-parti, "Le projet France", avant d'annoncer le 21 août 2016 sa candidature à l'élection présidentielle de 2017.

PHILIPPE DESMAZES / AFP

5/9Le ministre de l'Education Benoît Hamon annonce le 25 août son départ du gouvernement Valls sur le plateau de France 2. "Il aurait été incohérent, alors que j'ai exprimé un désaccord, que je reste au gouvernement", avait-il alors déclaré. Il retrouve son siège de député à l'Assemblée et intègre la commission des Affaires Etrangères. Le 16 août 2016, cinq jours avant Arnaud Montebourg, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2017.

AFP

6/9La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a été évincée du gouvernement au même moment que Arnaud Montebourg et Benoit Hamon. Dans une lettre adressée au chef de l'Etat et au Premier ministre le 25 août 2014, elle avait exprimé son souhait de ne pas faire partie du gouvernement Valls II. Elle retrouve son siège de députée de la Moselle quelques semaines plus tard. Elle est aujourd'hui, entre autres, présidente du festival du cinéma méditerranéen de Montpellier.

AFP

7/9Le 4 septembre 2014, neuf jours seulement après sa nomination au poste secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Thomas Thévenoud démissionne "pour des raisons personnelles". Selon le journal Mediapart, il ne déclarait pas ses revenus et ne payait pas ses impôts depuis plusieurs années. Malgré la gronde, à gauche comme à droite, Thomas Thévenoud siège toujours à l'Assemblée nationale où il est député de la première circonscription de Saône-et-Loire.

AFP

8/9L'Elysée annonce la démission de la Garde des Sceaux, opposée à la réforme constitutionnelle de la déchéance de nationalité, le 27 janvier 2016. "Parfois résister c'est rester, parfois résister c'est partir", tweete l'ex-députée de Guyane en invoquant "l'éthique et le droit". Elle s'était particulièrement illustrée en portant la loi du mariage pour tous au début du quinquennat de François Hollande.

Jewel Samad / AFP

9/9Le 30 août 2016, le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, annonce sa démission du gouvernement Valls où il aura siegé deux ans, après avoir multiplié des déclarations provocatrices aux yeux d'une partie de la gauche comme de l’exécutif. En avril dernier, Emmanuel Macron a créé le mouvement politique "En Marche" avec l'intention affichée d'aller"jusqu'à 2017 et jusqu'à la victoire".

BERTRAND GUAY / AFP

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