Coronavirus : Jean Castex veut "préparer la France à une seconde vague", mais sans "reconfinement absolu"

Coronavirus : Jean Castex veut "préparer la France à une seconde vague", mais sans "reconfinement absolu"
Politique

CRISE SANITAIRE - Le nouveau Premier ministre et ex-"monsieur déconfinement" du gouvernement a évoqué ce mercredi matin sur RMC/BFMTV un possible reconfinement, indiquant qu'un plan dont il a esquissé les contours était "prêt".

Il était le "monsieur défonfinement" de la première vague et serait aussi, en cas de seconde vague, l'acteur clé du reconfinement. "Je viens dans le sens de la mission qui m'a été confiée, avec la volonté de préparer la France à une éventuelle deuxième vague mais surtout en préservant, la vie, la vie économique, la vie sociale", a déclaré ce mercredi matin Jean-Castex sur RMC/BFMTV, soulignant que le pays ne "supporterait pas" un second coup d'arrêt national.

Confirmant qu'"un plan de reconfinement est prêt", le nouveau chef du gouvernement a néanmoins précisé qu'on n'allait "pas faire un éventuel reconfinement comme on a fait celui de mars." Et de détailler : "Déjà parce qu’on a appris, ensuite parce qu’un reconfinement absolu aurait des conséquences terribles, donc on va cibler."

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Alors que la France est déconfinée depuis maintenant presque deux mois et que les vacances d'été ont officiellement commencé samedi dernier, le risque d'une seconde vague et les craintes qui en découlent sont ravivés depuis quelques jours.

"Il faut se préparer à une reprise de l'épidémie (de coronavirus), voire à une deuxième vague", met ainsi en garde ce mercredi le directeur général de la santé Jérôme Salomon dans les colonnes du Figaro, alors que la France a enregistré mardi 13 nouveaux décès dus au Covid-19, pour un total de 29.933 morts depuis le 1er mars.

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Lundi, dans Le Parisien, c'est le professeur Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, qui faisait part de son inquiétude, présentant l'hypothèse d'une résurgence de l'épidémie comme quasiment inéluctable et pointant un "grand laxisme" français. 

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