Pas de nouvelles mesures restrictives envisagées en France "à ce stade", selon Attal

Pas de nouvelles mesures restrictives envisagées en France "à ce stade", selon Attal

COVID-19 - Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a indiqué ce lundi que si la situation sanitaire du pays n'était pas "satisfaisante", l'exécutif n'envisageait pas d'instaurer de nouvelles mesures restrictives "à ce stade".

"L’épidémie ne recule plus à l’approche de Noël", "nous sommes sur un plateau", a reconnu le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce lundi 21 décembre à l'issue du dernier Conseil des ministres de l'année 2020. Si la France est "dans une situation sanitaire moins dégradée que la plupart de [ses] partenaires européens", cela ne veut pas dire que la situation y est "satisfaisante", a-t-il ajouté. Pour autant, le gouvernement n'envisage pas d'instaurer de nouvelles mesures restrictives pendant cette période de fêtes.  

L'exécutif continue de miser sur la vigilance et la responsabilité des Français pour ne pas faire exploser l'épidémie. "Nous ne devons pas baisser la garde. (…) Nous savons que les Français, qui connaissent les dangers du virus, seront vigilants à l’occasion de ces fêtes", a assuré Gabriel Attal. "Le respect des gestes barrières que nous aurons tous sera déterminant" pour la suite, a-t-il ajouté.

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"Nous allons poursuivre un suivi aigu et permanent"

Mais le gouvernement continuera de suivre attentivement les chiffres. "Nous allons poursuivre un suivi aigu et permanent du virus dans notre pays. Nous serons amenés à nous réunir au début de semaine prochaine pour faire un point", a indiqué Gabriel Attal. Et l'exécutif a souvent répété que l'évolution de l'épidémie pouvait l'amener à prendre des décisions en urgence à tout moment, même s'"il n’y a pas de mesures envisagées à ce stade", a rassuré le porte-parole. 

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"On entend beaucoup de questions sur un éventuel durcissement" des mesures, sur l'exemple de nos voisins européens. "Mais ce sont des mesures prises en catastrophes et que nous avons-nous même prises en anticipation il y a quelques mois. Ce sont ces mesures qui nous permettent de connaitre aujourd'hui une circulation du virus moins importante que chez eux", a-t-il justifié. 

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