Le chômage partiel prolongé jusqu'au 1er novembre, et au-delà dans le secteur de la culture

Le chômage partiel prolongé jusqu'au 1er novembre, et au-delà dans le secteur de la culture
Politique

EMPLOI - Les mesures d'activité partielle mises en place depuis le début de la crise sanitaire pour limiter ses effets sur l'emploi seront prolongées jusqu'au 1er novembre, a annoncé Jean Castex mercredi devant le Medef. Les secteurs les plus touchés, dont la culture, en bénéficieront jusqu'à la fin de l'année sous certaines conditions.

C'était l'une des premières mesures d'urgence prises par l'Etat pour soutenir l'économie française frappée par la crise sanitaire. La possibilité de recourir au chômage partiel pour les entreprises en difficulté, jusqu'ici maintenu jusqu'au 30 septembre, sera prolongée jusqu'au 1er novembre 2020, a annoncé mercredi Jean Castex lors d'un discours devant le Medef. 

"Le souci d’assurer le maintien de l’emploi dans les entreprises qui sont encore confrontées à une réduction d’activité durable me conduit à vous annoncer que l’activité partielle demeurera ouverte dans ses conditions actuelles jusqu’au 1er novembre", a indiqué le Premier ministre. 

L'activité partielle est en outre prolongée pour deux ans "pour toutes les entreprises couvertes par un accord sur l'activité partielle longue durée", a précisé le chef du gouvernement aux patrons. 

Dérogation pour les secteurs les plus touchés

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Par ailleurs, certains secteurs bénéficieront du dispositif au delà du 1er novembre. Le tourisme, la culture, le sport et l'événementiel "conserveront jusqu'à la fin de l'année un accès à l'activité partielle avec reste à charge de 15%, même sans accord", a détaillé Jean Castex. 

Le Premier ministre a rappelé à l'occasion que le gouvernement avait décidé de reporter l'entrée en vigueur de la réforme de l'assurance chômage, initialement prévue au 1er janvier, compte tenu de la dégradation économique et sociale consécutive à la crise sanitaire qui "rendait impossible son maintien tel quel". "Mais attention", a-t-il prévenu, "c'est un report et non pas un abandon car c'est une bonne réforme, que je traiterai dans un cadre global et à l'appui d'un dialogue avec les partenaires sociaux". 

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