Polémique sur le retour de voyageurs du Brésil : "C’est 50 personnes par jour", assure J.-B. Djebbari

Polémique sur le retour de voyageurs du Brésil : "C’est 50 personnes par jour", assure J.-B. Djebbari

INTERVIEW - Le ministre délégué aux Transports assure ce lundi sur LCI que le nombre de personnes arrivant du Brésil, où le Covid-19 fait des ravages, est minime, une cinquantaine par jour selon lui.

La France coupable de laxisme vis-à-vis des voyageurs en provenance du Brésil ? Invité de LCI ce lundi matin, Jean-Baptiste Djebbari a reconnu que la France avait gardé ouvertes "quelques lignes" aériennes avec le Brésil, pays pourtant particulièrement touché par le Covid-19. Elles ne représenteraient toutefois qu'un flux minime de personnes selon le ministre délégué aux Transports. 

"Nous avions, avant la pandémie, environ 50.000 personnes qui arrivaient par semaine à Roissy (du Brésil, NDLR). Aujourd’hui c’est 50 par jour", assure Jean-Baptiste Djebbari, soulignant que ces personnes entrantes doivent respecter un protocole sanitaire strict. "[Elles] viennent après avoir présenté un test PCR négatif, ont parfois un test antigénique à l’arrivée et doivent justifier d’un motif impérieux." 

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"C'est imposé par le droit"

Mais alors pourquoi une telle décision alors même que la situation épidémique continue de se dégrader au Brésil ? Selon le ministre, il s'agit ni plus ni moins d'une obligation du Conseil d'État. Ainsi, ces lignes restent fonctionnelles "parce que c’est imposé par le droit"

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"Le Conseil d’État nous a dit que les ressortissants français et les résidents en France devaient pouvoir continuer à venir, au nom de la liberté de circulation", ajoute-t-il. Ce sont donc, pour l'essentiel, des ressortissants français qui bénéficient de ce régime. 

Jean-Baptiste Djebbari précise toutefois que certains Brésiliens peuvent aussi entrer dans l'Hexagone s'ils justifient d'un "motif impérieux" et d'un "test PCR négatif". "Pour les motifs professionnels impérieux, qui sont très restreints, cela est encore possible", conclut-il. 

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