Délibéré dans l’affaire des perquisitions de LFI : Jean-Luc Mélenchon et son entourage connaîtront leur sort lundi

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Procès des perquisitions de la France insoumise

JUGEMENT - Lundi 9 décembre, Jean-Luc Mélenchon connaîtra le délibéré rendu par le tribunal correctionnel de Bobigny dans le cadre de l'affaire des incidents ayant émaillé la perquisition au siège de La France Insoumise.

La justice donnera ce lundi son libéré dans l'affaire des incidents ayant émaillé la perquisition au siège de la France Insoumise, survenu en octobre 2018. Jean-Luc Mélenchon et cinq personnes de son entourage seront jugés par le tribunal correctionnel de Bobigny. Les faits remontent à 2018. Le parquet a requis trois mois de prison avec sursis et 8000 euros d'amende contre le leader insoumis et des amendes, de 2000 à 10.000 euros, pour les autres prévenus.  

En pleine enquête sur des soupçons d'emplois fictifs, le parquet de Paris avait requis des perquisitions au siège de LFI, ainsi qu'aux domiciles de Jean-Luc Mélenchon et d'anciens assistants du député. Une perquisition médiatisée, en raison de l'altercation entre le président du parti LFI et les forces de l'ordre.

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Il dénonce une "opération de police politique"

Le parquet de Paris annonçait à la suite de cela, le 17 octobre 2018, une enquête pour "menaces" et "violences" sur des policiers et magistrats. Le lendemain, après cinq heures d'audition par la police judiciaire à Nanterre, Jean-Luc Mélenchon dénonçait alors "une opération de police politique" et "une escalade judiciaire". Début novembre, l'élu des Bouches-du-Rhône déclarait sur Twitter après la nomination d'un juge d'instruction : "Un juge d'instruction est désigné. Nous sortons des griffes de l'arbitraire dans lequel sont abandonnées 97 % des procédures qui passent directement de l'enquête préliminaire au tribunal."

En juin 2019, Jean-Luc Mélenchon et cinq de ses proches avaient été convoqués en correctionnelle pour "actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire, rébellion et provocation" lors de la perquisition au siège de LFI, sur citation directe du parquet de Bobigny. Avant le procès, Jean-Luc Mélenchon signait le 8 septembre avec des personnalités étrangères comme l'ex-président brésilien Lula, une tribune dénonçant une "tactique du 'lawfare'" dans leurs pays respectifs : "l'instrumentalisation de la justice pour éliminer les concurrents politiques". 

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Jean-Luc Mélenchon : trois mois avec sursis requis

Le 20 septembre 2019 au procès à Bobigny, le parquet requérait trois mois de prison avec sursis contre Jean-Luc Mélenchon, ainsi que 8000 euros d'amende, et 10.000 euros d'amende pour Bernard Pignerol, président de l’association L’Ère du peuple  citée dans l’enquête sur les comptes de la campagne présidentielle de 2017.

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