Des "abrutis" : Benjamin Griveaux se lâche sur ses anciens adversaires pour les municipales à Paris puis s'excuse

Politique
MUNICIPALES- Benjamin Griveaux s'est fait épingler pour des propos peu glorieux qu'il aurait tenu à l'égard de ses anciens adversaires, comme le relate Le Point ce mercredi 17 juillet. L'entourage du candidat LaREM à la mairie de Paris déplore qu'une "conversation privée" se retrouve dans la presse.

"Le sujet est clos.", selon l'entourage de Benjamin Griveaux interrogé par LCI. "Benjamin Griveaux déplore qu’une conversation privée se retrouve dans la presse. Dès qu’il en a pris connaissance, il a appelé des personnes citées pour s’excuser auprès d’elles." Selon ses proches, le candidat se dit "pleinement concentré sur la préparation de son premier meeting qui se tiendra demain soir".


Le candidat investi par LaRem pour les élections municipales à Paris aurait tenu des propos injurieux envers ses anciens concurrents à l'investiture. Personne n'est oublié parmi ses désormais anciens adversaires au sein de son parti. "Il y a un abruti chaque jour qui dit qu'il veut être maire de Paris", "Renson c'est un fils de p...., on le sait depuis le premier jour. Mounir (Mahjoubi)... bon... no comment." Hugues Renson, Mounir Mahjoubi et même Cédric Villani, son principal adversaire, qui n'aurait pas "les épaules pour encaisser une campagne de cette nature". 

"Il va se faire désosser" (à propos de Cédric Villani)

Toujours au sujet de Cédric Villani, candidat malheureux face à lui lors de l'investiture de LaREM, Benjamin Griveaux aurait lancé : "Emmanuel (Macron) m'envoie des SMS en disant : Cédric n'a pas compris ce que je lui ai dit. (...)  Il ne verra pas venir les balles, il va se faire désosser !"


La stratégie de la conquête de Paris aurait également été abordée par le candidat : "Contrairement à ce que racontent tous les abrutis depuis vingt ans, Paris ne se gagne pas à gauche, mais ça se gagne au centre. Et pour gagner au centre, il faut prendre des voix à droite [...] Les gens qui sont d'accord avec moi sont Bertrand Delanoë et Philippe Grangeon, qui ont vaguement gagné des campagnes à Paris."

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