EN DIRECT - Présidentielle 2022 : la Primaire populaire revendique 311.000 inscrits à 8 jours du vote

Présidentielle 2022 : notre sondage quotidien du 19 janvier

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LA PRIMAIRE POPULAIRE REVENDIQUE 311.000 INSCRITS


La Primaire populaire, pour laquelle les inscriptions seront closes le 23 janvier à 23h59, revendique 311.000 inscrits ce mercredi à 17 heures, indiquent les organisateurs à LCI. 


Le vote, qui doit départager 7 candidats - dont une partie n'ont pas souhaité y participer -, est prévu du 27 au 30 janvier. 

INTERVIEW 


Invité par Ruth Elkrief ce mercredi soir sur LCI, Eric Zemmour a vilipendé le discours sur l'Europe d'Emmanuel Macron. Et fait un bilan de sa campagne présidentielle, pour laquelle il approche la barre fatidique des 500 parrainages.

VIDÉO - Présidentielle 2022 : Eric Zemmour pense pouvoir arriver "aux 500 signatures"

ERIC ZEMMOUR


Sur son agenda judiciaire, Eric Zemmour déclare que "ce n'est pas étonnant que cela lui arrive ; je suis le seul candidat dangereux pour le système. On me fait des cabales médiatiques. Vous ne trouvez pas cela bizarre que des juges se saisissent d'une affaire concernant un candidat à 3 mois de l'élection ?"


"J'estime que la justice a volé l'élection à François Fillon. J'espère qu'ils ne feront pas pareil avec moi."

ERIC ZEMMOUR


Interrogé sur les enfants handicapés, Eric Zemmour estime "qu'en prenant une phrase... c'est indigne ce qu'on a fait. J'ai dit qu'il y a des enfants handicapés qui souffraient à l'école dans les écoles ordinaires. C'est devenu : "Il veut les sortir de l'école classique."'


"Ce n'est pas pas bon pour les autres car ce n'est bon pour personne. Il y a des enfants qui souffrent. J'ai reçu des lettres, des messages de parents handicapés me disant que leurs enfants souffraient dans les écoles classiques."


"En vérité, derrière le cirque d'indignation de toute la classe politique, c'est un problème budgétaire. Un enfant coute 6000 euros dans une école ordinaire, il coute entre 30000 et 60000 euros dans une structure spécialisée. (...)"

ERIC ZEMMOUR


A-t-il contribué à adoucir l'image de Marine Le Pen ? "Je suis le seul qui inquiète le système dans cette campagne. Je le vois à l'attitude des juges, des antifas, des médias", estime Eric Zemmour. 


"Je suis le candidat du réel, le seul qui peut faire l'union des droites. Madame Pécresse ne le veut pas, elle est restée dans la logique chiraquienne de la frontière sanitaire, Madame Le Pen ne le peut pas car les électeurs LR ne veulent pas voter pour elle."

ERIC ZEMMOUR


Interrogé sur le sondage quotidien de LCI concernant la présidentielle, Eric Zemmour estime que "les sondages sont importants. Ils vont encore faitre du yo-yo pendant plusieurs semaines. Les gens rentreront dans la campagne en mars, avec les débats télévisés. Il y a un moment où Valérie Pécresse et Marine Le Pen devront accepter le débat avec moi.


"Depuis une semaine, 15 jours, les parrainages s'accélèrent. Nous avons dépassé les 350, approchons les 400. Les maires ont compris l'importance. Je pense que nous y arriverons. Car je suis le seul qui fera l'union des droites. Il y a eu un effet Peltier chez les maires."

ERIC ZEMMOUR


Quelle est la différence entre Marine Le Pen et Eric Zemmour ? Sur LCI, ce dernier estime "avoir du mal à la suivre." "Je ne me préoccupe pas d'elle." 


"Moi, je parle de la France aux Français."


"Moi, je suis un patriote français, pas européen. Michel Barnier a la même idéologie qu'Emmanuel Macron ou Valérie Pécresse. Ils considèrent que la France a fait son temps, qu'elle doit se dépasser dans un engagement européen. Mais l'Europe est une géographie, une organisation internationale. Ce n'est pas les Etats Unies d'Europe."

ERIC ZEMMOUR


"Emmanuel Macron est prêt à sacrifier les intérêts de la France à ses chimères de fédéralisme européen. Je veux d'abord défendre les intérêts de la France. Je suis prêt à parier que beaucoup de pays sont prêts à s'allier à la France", déclare Eric Zemmour sur LCI. 


"Il faut arrêter l'expansionnisme de la Commission européenne, qui doit arrêt de se mêler de tout." "Depuis 30 ans, elle impose des règles qui ne sont pas applicables."


"Je ne sors pas de l'Europe ni de l'euro. Mais il se passe des choses si je suis élu : la France dira que, concernant l'immigration, elle suspend les règles, rétablit les frontières, annule le droit du sol et le regroupement familial, expulse les délinquants étrangers... Tout cela, je le fais. Je dis : "Moi, je n'applique plus, je suis la France, un pays souverain. Je crois que de nombreux pays seront d'accords avec la France. On peut modifier dès lors le fonctionnement de l'Europe. Cela prendrait des années."

ERIC ZEMMOUR


"Emmanuel Macron veut noyer la France dans les Etats Unies d'Europe"', estime sur LCI Eric Zemmour. 

ERIC ZEMMOUR


Sur LCI, Eric Zemmour fustige le discours d'Emmanuel Macron sur l'Europe : "je suis pour une Europe des peuples et des nations. (...) Emmanuel Macron est pour une Europe des technocrates. (...) Je respecte le principe de la démocratie."

MICHEL BARNIER 


Interrogé par Ruth Elkrief sur les scores de Valérie Pécresse dans les sondages, Michel Barnier déclare qu'il "faut être très calme. Elle a franchi beaucoup d'étapes. Notre partie est celui qui a le plus d'élus, de militants, nous avons confiance. La droite républicaine est rassemblée."

MICHEL BARNIER


"J'ai trouvé que ce discours était usé, qu'il manquait de souffle. C'est une occasion manquée pour réconcilier la France du oui et du non, de convaincre qu'il faut changer la France en profondeur", estime sur LCI Michel Barnier à propos du discours d'Emmanuel Macron ce mercredi.

MICHEL BARNIER


Invité sur LCI, Michel Barnier l'assure : "La droite républicaine est totalement rassemblée, tout le monde est avec Valérie Pécresse, tous les candidats comme moi et tous ceux qui nous ont aidés. Je pense qu'elle va être la présidente de la République".

UN TRANSFUGE DE LE PEN A ZEMMOUR


Nouvelle prise de guerre pour Eric Zemmour. Le patron des eurodéputés RN, Jérôme Rivière, va annoncer son ralliement au candidat, selon une information d'Europe 1. 


Il avait été nommé, en octobre, porte-parole de Marine Le Pen pour la presse étrangère. Ancien député UMP des Alpes-Maritimes, il avait soutenu la candidature de Philippe de Villiers en 2007. Il avait été élu pour la première fois au Parlement européen en 2019, sous l'étiquette du RN. 

LA PRIMAIRE POPULAIRE REVENDIQUE 311.000 INSCRITS


La Primaire populaire, pour laquelle les inscriptions seront closes le 23 janvier à 23h59, revendique 311.000 inscrits ce mercredi à 17 heures, indiquent les organisateurs à LCI. 


Le vote, qui doit départager 7 candidats - dont une partie n'ont pas souhaité y participer -, est prévu du 27 au 30 janvier. 

MANIF ANTI-ZEMMOUR A CALAIS


Lors de la troisième séquence de son déplacement à Calais, Eric Zemmour a été contraint d'abréger sa présence dans un restaurant de Marck-en-Calaisis, ont constaté nos équipes sur place. Alors qu'il rencontrait des syndicats de policiers, une trentaine de personnes l'ont hué. Le candidat a été contraint de quitter les lieux par une porte dérobée. 

A. MONTEBOURG OFFICIALISE LE RETRAIT DE SA CANDIDATURE


"Le moment est donc venu pour moi, en homme libre, absolument libre, en entrepreneur fier et heureux de l'être, en homme sincèrement engagé pour que la France fasse d'autres choix, de vous dire que j'ai pris la décision de me retirer de la course présidentielle", annonce Arnaud Montebourg, mercredi, dans une vidéo postée sur son compte Twitter. "Je crois inutile et désespérant d'ajouter du désordre et de la confusion d'un trop grand nombre de candidatures."

CAZENEUVE SUR TAUBIRA : "SI ON VEUT UN RASSEMBLEMENT, IL FAUT PLUS D'IDÉES ET MOINS D'ÉGO"


L'ex-Premier ministre de François Hollande Bernard Cazeneuve a réagi sur franceinfo à la candidate de Christiane Taubira et l'idée d'une primaire populaire. "Si on veut que la gauche s'unisse, il faut une force politique", a-t-il déclaré.


"Je crois aux partis, je préfère les partis populaires aux primaires populaires. Si on veut un rassemblement, il faut plus d’idées et moins d’égo. On en peut pas à la fois vouloir le rassemblement et créer des conditions de candidatures supplémentaires tous les jours", a-t-il ajouté.

MARINE LE PEN : "LE SEUL MOYEN DE RÉGLER CE PROBLÈME, C'EST UN RÉFÉRENDUM"


"Il y a une immigration beaucoup trop importante en France, cela dure depuis des années et des années. Nous accordons un nombre considérable de visas, nous naturalisons, régularisons les clandestins à tour de bras", a estimé la candidate RN Marine Le Pen ce mercredi matin sur Inter.


"La politique migratoire en France est hors de contrôle. Nous ne contrôlons plus rien. C'est un problème de sécurité, financier, de pression, de culture étrangère. Il faut régler ce problème et  le seul moyen de le régler, c'est un référendum", a-t-il réaffirmé.

EUROPE : "JE VEUX VRAIMENT L'IMMIGRATION ZÉRO", AFFIRME ZEMMOUR


Alors qu'Emmanuel Macron va s'exprimer ce mercredi depuis le Parlement européen dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne, Eric Zemmour a estimé qu'une réforme des accords de Schengen est "impossible".


"On ne réforme pas à 27, c'est très compliqué (...) Pour Schengen, je dirai qu'il faut reformer mais différemment de M. Macron. Je prendrai des mesures tout de suite parce que je veux vraiment l'immigration zéro", a-t-il expliqué.

RTT CONVERTI EN SALAIRE : "ÇA DONNE DE LA SOUPLESSE", ASSURE G. LARCHER


"C'est une mesure extrêmement forte en termes de libération de pouvoir d'achat", juge le président LR du Sénat Gérard Larcher, invité de LCI mercredi, au moment d'évoquer la proposition de Valérie Pécresse de convertir les RTT en salaire, sans limite, pour "gagner plus". "Ça donne de la souplesse. Les RTT sont extrêmement nombreux, c'est vrai dans le privé et dans le public." Par ailleurs, cette conversion se fera "sans charge", précise-t-il. "Il n'y aura pas de caractère obligatoire, mais aujourd'hui les entreprises sont peu incitées à le faire."

POUVOIR D'ACHAT : "IL Y A UN VRAI TRAVAIL À FAIRE" POUR G. LARCHER


"On a un ensemble de mesures qui ont été prises, qui vont avoir un coûte extrêmement élevé. On a un blocage des prix du gaz pour les mois qui viennent, on a une limitation à 4% sur l'électricité, on a le chèque inflation. Quand on calcule la conséquence financière de tout cela, c'est extrêmement lourd dans un pays, qui aujourd'hui à une dette colossale. Je crois qu'il faut dire la vérité aux Français. Cette vérité, c'est qu'on ne pourra pas continuer à tirer des chèques sans provision", estime le président LR du Sénat Gérard Larcher, invité de LCI mercredi. 


"Le Sénat n'a pas voté le budget, parce que sur un budget de 435 milliards d'euros, 155 milliards de déficit. On ne peut pas répondre à chaque fois par un chèque", poursuit-il. "Il y a, me semble-t-il, un vrai travail à faire autour du pouvoir d'achat. C'est une affaire qui est posée dans le cadre de l'élection présidentielle. Ce sera un sujet majeur."

G. LARCHER "REGRETTE" LE NOUVEL APPEL À LA GRÈVE DANS LES ÉCOLES


"Il n'y a pas eu de dialogue préalable, on s'est retrouvé dans la crise. La grève, c'est faire peser sur les familles et sur les communes", déclare le président LR du Sénat Gérard Larcher, invité de LCI mercredi, à la veille d'une nouvelle journée de grève dans l'enseignement. "En ces temps, où il y a beaucoup de malades, de cas contact, méfions-nous de ne pas faire peser sur les familles et les enfants de nouvelles difficultés." Regrette-t-il cette journée de grève ? "Oui", affirme-t-il. "Je crois que le cri d'inquiétude a été entendu, mais ne prenons pas en otage les familles et les enfants."

J-M. BLANQUER À IBIZA, "LE SUJET C'EST LA PAGAILLE CRÉÉE", AFFIRME G. LARCHER


"C'est une maladresse, mais ce n'est pas infamant d'aller passer ses vacances, y compris à Ibiza. Le sujet, ce n'est pas Ibiza, c'est la situation créée et la pagaille créée dans les écoles par une décision qui n'a pas été concertée, qui n'a pas été préparée avec ceux qui doivent la mettre en place", explique le président LR du Sénat Gérard Larcher, invité d'Elizabeth Martichoux sur LCI, mercredi. "C'est ça le sujet, et c'est l'unique sujet, me semble-t-il, totalement important."


"On avait proposé autour de Valérie Pécresse de retarder la rentrée d'une semaine pour permettre ce temps d'organisation, et peut-être passer un pic par rapport au variant Omicron. On a eu deux semaines catastrophique", ajoute-t-il. "On avait, je le rappelle, en début de semaine, 15.000 classes fermées. C'est ça le sujet. (...) Occupons-nous des familles, des enfants, des enseignants, ça c'est la vraie priorité."

GÉRARD LARCHER INVITÉ DE LCI

ZEMMOUR SUR LE PEN : "ELLE A EU SA CHANCE, ELLE NE L'A PAS SAISIE"


Invité de CNews ce mercredi matin, le polémiste et candidat à la résidentielle a de nouveau étrillé la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen. "Elle m’amuse. Depuis que je suis entré en campagne, elle a perdu plus de 10 points dans les sondages, je comprends que ça la peine", a-t-il ironisé. 


"En 2032, il y aura Marine Le Pen candidate, mais elle n’a pas le monopole de la candidature nationaliste, patriote, anti-immigrés. Elle a eu sa chance, elle ne l’a pas saisie", a-t-il ajouté, à propos de sa candidature en 2017.

"JE VOTERAI ANNE HIDALGO"


"Mon choix est connu, je suis socialiste, je voterai Anne Hidalgo", assume Bernard Cazeneuve, ce mardi, sur France 5. "Quand mon parti est à la peine, je ne lâche pas mon organisation politique. J'ai une fidélité, j'ai une loyauté", conclut l'ancien Premier ministre de François Hollande.

"TRAVAILLER PLUS, POUR GAGNER PLUS"


Après le Kärcher, Valérie Pécresse reprend une nouvelle formule de Nicolas Sarkozy : "travailler plus" pour "gagner plus". Invitée sur BFMTV dans l'Émission "La France dans les yeux", la candidate LR veut pouvoir permettre aux Français de "convertir (leurs) RTT en salaire". Celle qui souhaite être la "candidate du pouvoir d'achat" propose également aux patrons de ne pas en payer les charges patronales. "Parce que vous savez qu'aujourd'hui, on peut convertir ses RTT en salaire, mais les entreprises paient quand même les charges patronales. Donc ils n'ont pas du tout intérêt à les racheter", explique-t-elle face à Jean-Jacques Bourdin.


En somme, "vous travaillez plus, vous gagnez plus, sans aucune restriction, sans aucun plafond", résume l'ancienne ministre du Budget.

THIERRY MARIANI


"Ce que dit Marine Le Pen depuis des années, c'est dit aujourd'hui avec beaucoup moin de convictions par des gens comme Valérie Pécresse, ou des gens d'En Marche. (...)", estime sur LCI Thierry Mariani.

REACTION


"Pour Marine Le Pen, le vrai scandale c'est d'annoncer le protocole la veille de la rentrée", estime sur LCI Thierry Mariani, porte-parole de la candidate RN. "A quatre mois des élections, il reste dans son ministère, il prendra des vacances après il aura le temps."


"Ce que demande la communauté éducative, c'est qu'on arrête de changer le protocole tous les jours. Ce n'est pas en restant à Ibiza qu'on est le mieux placé pour apprécier la situation."

REACTION


Sur LCI, le député LFI Adrien Quatennens réagi à la polémique sur Jean-Michel Blanquer. "Ce n'est pas le fait que le ministre prenne des vacances qui nous pose problème. (...) C'est le contexte, sur le lieu choisi. Jean-Luc Mélenchon, lui, a été aux Antilles, il aurait pu rester quelques jours mais il a décidé de rentrer. Quand on prétend à des fonctions importantes, le symbole compte."

MONTEBOURG VERS LA SORTIE


Selon une information de 20 Minutes confirmée à l'AFP, Arnaud Montebourg va annoncer le retrait de sa candidature à l'élection présidentielle. L'ancien ministre, qui a fait campagne avec la "Remontada" pour slogan, est crédité de 0,5% des intentions de vote, soit le même niveau que la candidate du Parti animaliste, Hélène Thouy. 


Il ne devrait se rallier à aucune autre candidat de la gauche. 

M. LE PEN "CONSEILLE" À É. ZEMMOUR "DE TROUVER SA PROPRE IDENTITÉ"


La candidate RN à la présidentielle Marine Le Pen tire à boulets rouges sur Éric Zemmour, qui tiendra un meeting en parallèle du sien, le 5 février. "L'imitation et le parasitage est une forme d'hommage", juge-t-elle mardi lors d'un point presse sur l'Europe, "mais je voudrais amicalement lui conseiller d'essayer de trouver sa propre identité, peut-être sa propre marque de fabrique, sa propre manière de faire de la politique. C'est un conseil d'amie en quelque sorte."

J-L. MÉLENCHON MILITE POUR LA DÉSOBÉISSANCE PONCTUELLE


"La sortie des traités n'est plus si loin", estime à propos de l'Union européenne Jean-Luc Mélenchon, qui prône la désobéissance via la clause d'"opt-out" lorsque les traités sont "contraires aux engagements" de son programme. Dans Le Monde mardi, le candidat LFI à la présidentielle affirme que "les traités ne fonctionnent pas et qu'ils sont déjà remis en cause des centaines de fois."


Alors qu'il tiendra une conférence de presse à Strasbourg, à la veille du discours d'Emmanuel Macron devant le Parlement européen à l'occasion de la présidence française de l'UE, le candidat insoumis observe que "le pacte de stabilité, par exemple, ne s'applique plus avant 2023. Les conditions sont plus mûres que jamais pour un grand changement en Europe."

J-M. BLANQUER À IBIZA, C. CASTANER APPELLE "À FAIRE BLOC"


Le président du groupe LaREM à l'Assemblée Christophe Castaner appelle mardi les députés de la majorité "à faire bloc", après les révélations de Médiapart autour des vacances du ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer à Ibiza. L'ancien ministre de l'Intérieur leur demande de "ne pas flancher sur les polémiques microcosmiques". 

J-M. BLANQUER À IBIZA, M. LE PEN ÉPINGLE "SA DÉSINVOLTURE" 


Interrogée sur la polémique autour des vacances à Ibiza de Jean-Michel Blanquer, en pleine annonce du nouveau protocole sanitaire pour les écoles, Marine Le Pen dénonce la "désinvolture" du ministre de l'Éducation. "Cette désinvolture dit quelque chose", estime-t-elle. "Cela montre un désintérêt pour le quotidien des Français."

M. LE PEN APPELLE À "UN NOUVEAU PRINTEMPS EUROPÉEN"


"Notre décennie sera celle d'un nouveau printemps européen d'ores et déjà amorcé, de la Baltique à la Méditerranée, par les Polonais, les Tchèques, les Slovaques ou encore les Hongrois", appuie la candidate RN Marine Le Pen, après avoir déployé ses propositions pour sa vision de l'Europe. "Jamais la possibilité de construire l'autre Europe n'a été si puissante, jamais l'Alliance européenne des Nations n'a été autant à notre portée", conclut-elle.

M. LE PEN OPPOSE UNE "VISION NATIONALE" À E. MACRON


"En votant pour mon projet, les Français ne sauveront pas seulement la France d'une déconstruction organisée, mais l'Europe d'une submersion programmée", poursuit la candidate RN Marine Le Pen, qui continue de développer sa vision. "L'Union européenne, par ses excès et par ses outrances est en train de ruiner l'Europe et, à plus long terme, de ruiner la belle idée européenne à laquelle nous sommes attachés. En matière européenne, nous opposons à Emmanuel Macron, une vision nationale, une vision respectueuse des peuples, des histoires et des souverainetés nationales.

"BRUXELLES A ÉTÉ LE BRAS ARMÉ DE L'ALLEMAGNE", JUGE M. LE PEN


"En réalité, l'Union européenne affaiblit la France sur l'ensemble des secteurs où elle était censée la renforcer par la coopération entre États", affirme la candidate RN à la présidentielle Marine Le Pen. Elle accuse "Bruxelles (d'avoir) été le bras armé de l'Allemagne", notamment en ne donnant pas au nucléaire "le statut d'énergie verte".

M. LE PEN TACLE "LES JUMEAUX MACRON-PÉCRESSE"


"Avec l'Union européenne, l'Europe n'est donc pas plus forte et plus grave pour notre pays, la voix de la France ne porte plus", affirme la candidate RN Marine Le Pen, reprochant à Emmanuel Macron de vouloir "aller plus loin dans le domaine de la défense européenne dont le concept même n'existe que dans son esprit."


Selon elle, "la volonté d'Emmanuel Macron de mutualiser notre appareil de défense, en particulier avec les Allemands (...) est un risque majeur pour notre indépendance et pour notre économie." "Défendre l'idée de souveraineté européenne, comme le font les jumeaux Macron-Pécresse, me parait en outre totalement incompatible avec la fonction présidentielle gravée dans le marbre de notre constitution qui fait du président de la République le garant de l'indépendance nationale".

E. MACRON "FACTOTUM" D'A. MERKEL, DÉNONCE M. LE PEN


"Emmanuel Macron n'est nullement l'un des grands leaders de l'Union européenne", attaque la candidate RN à la présidentielle Marine Le Pen. "Tout comme son prédécesseur, il est resté pendant quatre ans le factotum d'Angel Merkel. Son projet pour l'Union européenne est irréaliste, dangereux et ne trouvent aucun soutien au sein d’un grand nombre de Nations européennes."

LA VISION DE M. LE PEN "ANTITHÈSE" DE L'EUROPE D'E. MACRON


La candidate RN à la présidentielle Marine Le Pen présente sa vision de l'Europe, à l'occasion du lancement de la présidence française du Conseil de l'UE, qui sera actée mercredi par Emmanuel Macron à Strasbourg. "Vous ne serez pas étonné que cette vision soit l'antithèse de celle défendue par Emmanuel Macron", explique-t-elle. "Sur ce sujet aussi, l'élection présidentielle sera pour les Français l'occasion de trancher entre deux visions de l'Europe : celle que portent les européistes d'une Union européenne oublieuse des peuples et dominatrice des Nations et celle que je porte, avec mes alliés européens, d'une Alliance européenne des Nations."

ENFANTS HANDICAPÉS : É. ZEMMOUR DÉNONCE UNE "HYPOCRISIE ÉNORME"


"On voit la perfidie du gouvernement et toute la classe politique. (...) Tous dénoncent ma brutalité, tous s'indignent artificiellement de façon théâtrale", fustige le candidat d'extrême droite Éric Zemmour, invité de RMC/BFMTV mardi, après avoir dénoncé "l'obsession de l'inclusion" des enfants handicapés. L'ancien polémiste estime qu'il y a une "hypocrisie énorme" sur l'inclusion scolaire.

MINEURS ISOLÉS : É. ZEMMOUR "NE REGRETTE ABSOLUMENT PAS"


Invité de RMC/BFMTV mardi, le candidat d'extrême droite Éric Zemmour "ne regrette absolument pas" ses propos concernant les mineurs isolés, pour lesquels il a été condamné à 10.000 euros d'amende lundi. "Je pense que je suis l'objet d'une justice politique, qui évidemment veut m'interdire de parler non seulement d'immigration mais de lier l'immigration à la délinquance et à l'insécurité. C'est tout simplement une justice politique."

É. ZEMMOUR "BEAUCOUP PLUS À PLAINDRE QU'À CRAINDRE", TACLE C. TAUBIRA


"Je trouve qu'on fait trop de politesses à Éric Zemmour. (...) Il est beaucoup plus quelqu'un à plaindre qu'à craindre", attaque la candidate à la présidentielle Christiane Taubira, invitée de France Inter mardi. "C'est quelqu'un qui est travaillé par tellement de démons, quelqu'un qui est tellement obsédé par l'exclusion qu'il en est à exclure les enfants les plus vulnérables", insiste-t-elle, après les propos du candidat d'extrême droite sur la scolarisation des enfants handicapés. 

"MA COHÉRENCE EST TOTALE", SE DÉFEND C. TAUBIRA


Invitée de France Inter mardi, la candidate à la présidentielle Christiane Taubira assure que "sa cohérence est totale". "Je suis celle qui accepte les risques d'une investiture citoyenne, celle qui accepte de constater qu'à l'échelle des candidats et des partis l'union n'a pas été réalisée, et que la seule perspective c'est la Primaire populaire", affirme l'ancienne ministre de la Justice. "J'ai cru vraiment qu'il y aurait des efforts pour l'union de la gauche. Je refuse de considérer que nous sommes battus."


"Tout le monde est persuadé que l'union de la gauche est nécessaire. J'ai appelé les personnes, ça n'a abouti à rien, chacun se crispe, persuadé que l'union est indispensable mais qu'elle ne se conçoit que derrière soi", poursuit-elle. "La logique de la primaire, ce n'est pas de rentrer chez soi pour les perdants, c'est s'organiser en équipe autour du choix qui est fait par les électeurs. C'est une logique de rassemblement. (...) Pourquoi vous voulez poser (le débat) en termes de se retirer ?"

"UN SEUL CANDIDAT POTENTIEL, C'EST E. MACRON", JUGE C. BEAUNE


"Il y a dans notre famille politique un seul leader et un seul candidat, je l'espère, potentiel, un seul, c'est Emmanuel Macron", affirme le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Clément Beaune, interrogé par franceinfo mardi sur une rivalité Philippe/Macron. "Si les gens pensent à 2027 ou 2032, franchement je crois qu'ils se mettent le doigt dans l'œil. La politique ne se prépare pas six ans avant. (...) C'est Emmanuel Macron qui est le candidat qu'on souhaite et je crois que c'est aussi ce que souhaite Édouard Philippe."

J-M. BLANQUER ENCORE CRÉDIBLE ? "PARFAITEMENT", ASSURE C. BEAUNE


"Ne mélangeons pas tout. L'image compte, les symboles comptent et nous sommes dans une période où tout est très sensible", rappelle Clément Beaune, invité de franceinfo mardi, après la polémique autour des vacances de Jean-Michel Blanquer à Ibiza. Doit-il s'excuser ? "Ce n'est pas à moi de parler à sa place", indique le secrétaire d'État aux Affaires européennes. "On s'excuse quand il y a une faute. Je crois qu'il n'y a aucune faute." 

J-M. BLANQUER À IBIZA, A. CORBIÈRE RÉCLAME SA DÉMISSION


"Jean-Michel Blanquer a le droit de prendre des vacances, mais l'interview dans Le Parisien et la symbolique d'Ibiza, c'est une accumulation qui décrédibilise sa parole", fustige le député LFI Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, invité de Sud Radio mardi. "À rebours de l'image qu'il se donne. C'est une faute, il devrait rendre service à l'école et démissionner."

J-M. BLANQUER À IBIZA, G. ATTAL "PAS LÀ POUR FAIRE LA LEÇON"


Invité de Cnews mardi, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal revient sur la polémique autour des vacances à Ibiza de Jean-Michel Blanquer, à la veille de la rentrée scolaire. "Je ne suis pas là pour faire la leçon ou pour juger le ressenti des uns et des autres ou des Français", déclare-t-il, ajoutant que le ministre de l'Éducation a respecté les règles en vigueur. "Il faut être joignable en permanence. À sa tâche. Je n'ai aucune raison de penser que ce n'était pas le cas de Jean-Michel Blanquer."

Infos précédentes

Le cap des 100 jours avant l'élection présidentielle est passé, marquant l'entrée imminente dans le dur de la campagne. Les candidatures se dessinent de plus en plus nettement. À gauche, la possible entrée en piste de Christiane Taubira à la mi-janvier vient achever le morcellement des candidatures, témoin supplémentaire de l'extrême faiblesse des forces en présence : Jean-Luc Mélenchon en position de leader d'une courte tête, devant l'écologiste Yannick Jadot et Anne Hidalgo, coincée entre 3 et 5% des intentions de vote. 

À droite, la candidate LR Valérie Pécresse, bien qu'incontestée dans son camp - malgré le départ de Guillaume Peltier chez Eric Zemmou, marche sur des œufs pour tenter de garder un cap cohérent. En témoigne le vote à l'Assemblée sur le pass vaccinal, qui a suscité l'abstention ou l'opposition de deux tiers des députés LR, alors que la candidate avait appelé à voter pour. 

À l'extrême droite, le duel entre Marine Le Pen et Eric Zemmour se poursuit, même si le polémiste peine à se relever des polémiques de l'automne qui l'ont porté d'une potentielle place au second tour à la 4e place dans les intentions de vote. Quand Marine Le Pen se resserre sur ses sujets de prédilection - la délinquance et l'immigration -, son concurrent tente au contraire d'élargir son spectre. Pas facile, toutefois, de faire campagne alors qu'un thème continue de prévaloir sur les autres, à savoir la crise sanitaire. 

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