EN DIRECT - Régionales en Île-de-France : le gouvernement en nombre pour soutenir Saint-Martin

EN DIRECT - Régionales en Île-de-France : le gouvernement en nombre pour soutenir Saint-Martin

ÉLECTIONS 2021 - À une semaine du premier tour, la campagne des élections régionales entre dans sa dernière ligne droite. Suivez les dernières infos en direct.

Live

MEETING LAREM EN ÎLE-DE-FRANCE


Jean-Michel Blanquer, Élisabeth Borne, Gabriel Attal... et bien d'autres : c'est en nombre que le gouvernement s'affiche ce samedi après-midi au meeting de Laurent Saint-Martin, tête de liste LaREM pour les élections régionales en Île-de-France, au Parc Floral de Paris.

HAUTS-DE-FRANCE : TENSIONS ENTRE LAREM, LFI ET LE RN


En campagne pour LaREM dans les Hauts-de-France, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti et la ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier Runacher ont eu ce samedi matin un échange quelque peu tendu avec le député LFI François Ruffin sur le marché de Péronne (Somme), comme en témoigne une vidéo relayée par nos confrères de France Bleu Picardie. "Arrêtez de faire le kéké", a notamment lancé l'Insoumis au garde des Sceaux. "Vous êtes là pour faire le show", lui a répondu Agnès Pannier-Runacher. 


Peu après, toujours à Péronne, Éric Dupond-Moretti s'est cette fois retrouvé face au candidat RN Damien Rieu, ex-membre de Génération Identitaire, attablé à un café. Une rencontre fortuite qui a là-encore suscité une altercation verbale.

ENFARINÉ, RUGY DÉNONCE UNE "BANALISATION" DE LA VIOLENCE


Enfariné vendredi soir dans le centre de Nantes, François de Rugy, tête de liste LaREM aux régionales en Pays de la Loire, a dénoncé samedi une "banalisation" de la violence en politique. 


Le député de Loire-Atlantique était avec des colistiers et des militants place du Bouffay, dans le centre de Nantes, lors d'une action de campagne, lorsqu'une jeune femme lui a jeté de la farine au visage avant de prendre la fuite. Elle a été interpellée quelques instants après par deux policiers en civil de la brigade de sécurité des transports en commun.  


La vidéo de la scène a été postée dans la soirée sur les réseaux sociaux par le collectif militant "Nantes Révoltée", accompagnée d'un petit texte : "Après le homard et le champagne, après le logement social d'Orvault aux frais du contribuable, après ses retournements de veste, ses mensonges et son opportunisme, une personne a rappelé à François de Rugy qu'il n'est pas le bienvenu à Nantes."

"MARIANI EST UN USURPATEUR", TANCE MUSELIER


"Mariani est un usurpateur, un imposteur" : à huit jours du premier tour des élections régionales, le président sortant LR de Provence-Alpes-Côte d'Azur, Renaud Muselier, durcit le ton face à son adversaire RN, Thierry Mariani, donné en tête par plusieurs sondages. "Mariani est un usurpateur, un imposteur. Il a abandonné Valréas (commune du Vaucluse, dont il fut maire de 1989 à 2005, ndlr ): il ne supportait plus les ploucs !", dénonce le candidat LR dans un entretien au quotidien Nice-Matin paru samedi, parlant à propos de son ancien ami d'une "immense déception".

13 MINISTRES POUR UN MEETING


Le meeting de campagne de Laurent Saint-Martin, tête de liste LaREM en Ile-de-France, est organisé samedi au Parc floral de Paris. Pour l'occasion, pas moins de 13 ministres seront présents pour soutenir le candidat, soit... Plus du quart du gouvernement. Parmi eux, Jean-Michel Blanquer, Marlène Schiappa et Amélie de Montchalin. 

LE RN "MARQUE SATANIQUE", EXPLICATIONS


Les propos de Gérald Darmanin au sujet du RN, dont une victoire constituerait une "marque satanique" pour une région (ci-dessous dans notre live), ont fait beaucoup réagir. 


"Il a voulu taper fort, c'est une manière de dire : attention, ce ne serait pas une victoire anodine", explique l'entourage du ministre de l'Intérieur à LCI. Il s'agit "d'éviter la banalisation d'une victoire du RN aux régionales", qui constituerait "un marchepied pour Marine Le Pen". "Il ne faut pas se contenter de diaboliser, il faut aller sur le terrain des idées", assure toutefois la même source. 

HAUTS-DE-FRANCE : LA CANDIDATURE PANNIER-RUNACHER VALIDÉE


Le tribunal de proximité de Lens (Pas-de-Calais) a rejeté vendredi les deux recours formés par des adversaires politiques de la ministre de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, candidate LREM aux régionales dans les Hauts-de-France, qui sollicitaient sa radiation des listes électorales de la ville.


Le tribunal a jugé irrecevable le recours de Louis Macaigne, présenté comme "sympathisant de Xavier Bertrand" par l'entourage de la ministre mais qui se défend d'être "piloté" par qui que ce soit. Le tribunal a également rejeté au fond la requête de l'ex-candidat (RN) aux municipales de 2020 à Lens, Bruno Clavet.

DARMANIN : UNE VICTOIRE DU RN SERAIT "UNE MARQUE SATANIQUE"


La drôle de formule utilisée jeudi par Gérald Darmanin pour qualifier une possible victoire du RN aux régionales a fait beaucoup réagir. Lors d'un déplacement à Dijon pour soutenir le candidat LaREM Denis Thuriot, le ministre de l'Intérieur a plaidé, rapporte Le Bien Public, pour que "le RN ne gagne jamais une région". Avant d'ajouter : "On voit bien la marque satanique que représenterait une victoire du RN". 


"Si un territoire est dirigé par un parti extrémiste, pensez-vous que les investisseurs étrangers viendront davantage ? Non. Ils iront dans un endroit plus acceptable", a explicité Gérald Darmanin.


"Depuis le début de cette campagne, des ministres ont appelé à 'chasser' le RN, à 'abattre l'ennemie' qu'est Marine Le Pen, et aujourd'hui nous sommes accusés de 'satanisme', a réagi Marine Le Pen. "Il faut que la République en Marche garde son calme et arrête d'insulter l'opposition."

AURA : TAUBIRA SOUTIENT VALLAUD-BELKACEM


Dans une vidéo, Christiane Taubira apporte son soutien à la liste socialiste conduite par Najat Vallaud-Belkacem en Auvergne-Rhône-Alpes, dans un message à dimension nationale. "Nous avons besoin plus que jamais de ces idéaux d'égalité et d'émancipation", lance l'ancienne candidate à la présidentielle dans cette séquence. 

LE PEN ACCUSE LE GOUVERNEMENT DE "JOUER L'ABSTENTION"


Marine Le Pen a accusé le gouvernement de "jouer l'abstention" à l'occasion des élections régionales et départementales, jeudi lors d'un déplacement aux côtés d'Aleksandar Nikolic, sa tête de liste en Centre-Val-de-Loire.


"Il n'y a pas si longtemps que ça, avant les élections, il y avait toujours des clips gouvernementaux pour expliquer comment cela fonctionne.  Je n’ai vu aucun clip sur l’offre de procuration. Le gouvernement joue-t-il l’abstention ?" a lancé la candidate à la présidentielle. "La communication est défaillante. Je me pose la question : le gouvernement fait-il preuve d’amateurisme ou pense-t-il que l’abstention peut lui être bénéfique ?"


L'occasion aussi, pour la présidente du RN, de vanter "la dynamique qui accompagne le RN" et de pronostiquer que "LaREM va faire le pire score d'un parti au pouvoir au cours de la Ve République". 

REVOIR

VIDÉO - Revivez notre premier débat des élections régionales, en direct des Hauts-de-France.

REPLAY - "La Grande confrontation" - Hauts-de-France : le premier débat des régionales sur LCI

LE RN EN BOURGOGNE


S'il était élu à la tête de la région Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul ferait de la sécurité "une compétence régionale". Sur LCI, le candidat du Rassemblement National (RN) a expliqué vouloir "organiser des grandes assises de la sécurité", "porter assistance aux victimes de l’insécurité avec la création d’un fonds d’aide de 5 millions d’euros par an" mais aussi "recruter des agents armés de la collectivité pour sécuriser les gares et les transports". Une telle compétence n'est aujourd'hui pas du ressort de la région. 

ÉVÉNEMENT  


LCI organise ce mercredi le premier débat des élections régionales avec sept des têtes de liste dans les Hauts-de-France. Une bataille politique dans laquelle Xavier Bertrand, talonné par le RN, joue son avenir politique et où la gauche s'avance unie, mais distancée. Le débat se tient sur LCI, en direct de Science Po Lille.

REPLAY - "La Grande confrontation" - Hauts-de-France : le premier débat des régionales sur LCI

DÉBARQUÉ, YANN WEHRLING RÉPOND AVEC UN DESSIN

L'élu Modem Yann Wehrling, qui soutient Valérie Pécresses aux élections régionales d'Ile-de-France, a été officiellement démis de ses fonctions d'ambassadeur à l'environnement, mercredi en Conseil des ministres. Son mandat devait initialement se poursuivre jusqu'à fin 2021.

L'élu a répondu sous la forme d'un dessin humoristique, mettant en scène le navire de la majorité présidentielle se débarrassant au cours du temps de plusieurs personnalités écologistes, dont Nicolas Hulot, pour finir dans un iceberg en 2022.

"FORTE DYNAMIQUE RN", SELON LE PEN

Sur Twitter, Marine Le Pen juge que "les sondages et surtout le terrain démontrent la forte dynamique du RN partout en France". 

PACA : DES LR VEULENT RADIER MARIANI


Des membres de LR ont déposé une requête à Avignon pour faire radier des listes électorales le chef de file du RN aux régionales en Provence-Alpes-Côte-d'Azur Thierry Mariani, estimant qu'il n'avait pas de "domicile réel" dans la ville.


Cette requête a été déposée mardi devant le tribunal judiciaire d'Avignon selon une procédure "d'urgence absolue" par cinq habitants d'Avignon, dont le conseiller régional LR Michel Bissière et deux membres du comité du parti dans la première circonscription du Vaucluse, a précisé Me Xavier Cachard.


"J’ai une attestation des impôts et je suis inscrit aux rôles de contributions", a réagi Thierry Mariani auprès de l'AFP. "Je rappelle que l’année dernière, j’ai été candidat aux élections municipales d’Avignon, si je ne remplissais pas les critères, je n’aurais pas pu me présenter. Je suis parfaitement en règle, je ne vois pas pourquoi je serais inquiet."

MAÎTRE GIMS SOUTIENT PÉCRESSE

Maître Gims apporte son soutien à la présidente sortante d'Ile-de-France, a annoncé cette dernière dans un tweet.  "Je suis fier de collaborer depuis maintenant quelques années avec Valérie Pécresse", explique l'artiste dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, évoquant notamment le "marathon des talents" soutenu par la région. 


"Merci infiniment, restez branchés, restez connectés. Énormément de choses arrivent, plein de positif, que du bien, que du bien ! Merci infiniment à Valérie Pécresse", ajoute le chanteur. 


Dans un autre registre, Valérie Pécresse a indiqué avoir reçu le soutien de l'écrivain et académicien Jean-Christophe Rufin, et de la chanteuse et actrice Line Renaud. 

PÉCRESSE TACLE TOUTE ALLIANCE AVEC LFI


Sur LCI, Valérie Pécresse estime que Jean-Luc Mélenchon a "dépassé les bornes" en faisant un lien, pour beaucoup complotiste, entre le contexte électoral et la survenance d'attentats terroristes. 


La présidente de la région Ile-de-France est allée plus loin en fustigeant d'avance toute alliance passée par la gauche avec La France Insoumise (LFI), qui serait selon elle une "faute morale et une faute républicaine". "Nous avons cette extrême-gauche qui a perdu sa boussole républicaine, on ne peut pas s’allier à cette extrême-gauche", affirme-t-elle.


"La gauche républicaine va devoir nous dire si elle accepte de s'allier avec la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

HAUTS-DE-FRANCE : AVANTAGE BERTRAND

SONDAGE EXCLUSIF - Régionales dans les Hauts-de-France : Xavier Bertrand conserve une courte avance sur le RN

PROPOS D'ODOUL : UN CONSEILLER RÉGIONAL DÉMISSIONNE


Un conseiller régional RN de Bourgogne-Franche-Comté démissionne de son groupe après les propos "choquants", selon lui, de la tête de liste de l'extrême droite aux régionales, Julien Odoul, semblant faire de l'humour à propos du suicide des agriculteurs.

"Je ne peux que me désolidariser publiquement" de Julien Odoul, écrit Franck Gaillard, conseiller régional RN depuis 2016, dans une lettre adressée lundi à Marine Le Pen et que l'AFP a pu consulter. 


Dans ce courrier, il dit réagir à la diffusion, par le quotidien Libération, d'un extrait sonore d'une réunion du groupe RN au conseil régional en décembre 2019. La discussion, pas toujours audible, semble porter sur le suicide des agriculteurs.

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE : LA PLAINTE DE JULIEN ODOUL


Mis en cause pour des propos selon lesquels il aurait ironisé sur le suicide des agriculteurs, le candidat RN en Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, a annoncé lundi qu'il porterait plainte en diffamation contre libération. Il a également indiqué qu'il engagerait une plainte pénale contre ceux qui ont enregistré "à son insu" l'extrait incriminé. 


Le candidat RN estime sur sa page Facebook que "la manipulation est avérée", et assure que "la diffusion intégrale de l'enregistrement sera portée au dossier dans le cadre de la plainte". 

LA TOURNÉE DE CASTEX

A moins de deux semaines du premier tour, Jean Castex va mouiller la chemise dans les prochains jours pour les candidats de la majorité. Le Premier ministre se rendra mercredi au marché de Rungis pour soutenir Laurent Saint-Martin, tête de liste LaREM en Ile-de-France. Samedi, il sera en Nouvelle-Aquitaine aux côtés de Geneviève Darrieusecq. 


Suivront, la semaine prochaine, des déplacements en Centre-Val-de-Loire le 16 juin, dans la Marne le 17, puis en Auvergne-Rhône-Alpes et en Bourgogne-Franche-Comté. 

AUVERGNE-RHÔNE-ALPES : AVANTAGE WAUQUIEZ

Selon notre sondage Ifop pour LCI et Le Figaro, le président LR sortant Laurent Wauquiez arriverait largement en tête du premier tour le 20 juin prochain. 

SONDAGE EXCLUSIF – Régionales en Auvergne-Rhône-Alpes : Laurent Wauquiez loin devant la gauche et le RN

IDF : PLAINTE DE BARDELLA CONTRE PECRESSE

Jordan Bardella, tête de liste pour les régionales en Ile-de-France, a annoncé lundi qu'il porterait plainte en diffamation la présidente sortante Valérie Pécresse. après des tweets visant des candidats RN.


L'équipe de Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, avait dénoncé la présence sur les listes de Jordan Bardella de plusieurs candidats ayant tenu des propos relevant de la "haine des musulmans", de "l'antisémitisme" et du "racisme", notamment "contre les Chinois", sur les réseaux sociaux.


"Une plainte est engagée" et sera formalisée "dans le courant de la journée", a précisé Jordan Bardella au Talk du Figaro.

REPORTAGE 


À deux semaines du premier tour des élections départementales et régionales, beaucoup n'ont pas encore la tête à cela. Où en sont les préparations ?

PULVAR PROPOSE UN "LIVRET A RÉGIONAL" ET UNE "BANQUE PUBLIQUE D'INVESTISSEMENT"


Audrey Pulvar, candidate du PS en Ile-de-France entend créer, si elle est élue, une banque publique d'investissement pour "la conversion écologique et l'emploi local". Cette banque publique d'investissement régionale aurait une enveloppe d'un milliard d'euros sur la mandature, "financé pour moitié par la Région, pour moitié par le mécénat de grandes entreprises", expose l'ancienne journaliste dans le JDD,  qui veut aussi créer "un Livret  A régional à rémunération garantie pour mobiliser l'épargne des Franciliens et la diriger vers des investissements  utiles".

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ : MARINE LE PEN DÉFEND JULIEN ODOUL


Marine Le Pen a défendu dimanche Julien Odoul, tête de liste du RN en Bourgogne-Franche-Comté, contestant le reproche  qui lui a été fait d'avoir ironisé sur le suicide des agriculteurs. "Si vous avez lu la transcription, vous ne pouvez pas faire autrement que  vous apercevoir (qu'il) ne parle pas du tout du suicide des agriculteurs. (...)  Il parle du loup et des défenseurs du loup, il ne parle absolument pas des  agriculteurs", a affirmé la candidate du Rassemblement national à la  présidentielle lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.

RÉGIONALES : MARINE LE PEN PRÉDIT UNE DÉROUTE POUR LAREM 


Invitée du Grand Jury RTL/Le Figaro /LCI, Marine Le Pen prédit une déroute pour les candidats LaREM aux élections régionales.  "Je pense que LaREM enregistrera les pires résultats de l’histoire des régionales pour un parti au pouvoir", assure-t-elle.

PROPOS SUR LES AGRICULTEURS : ODOUL SE DÉFEND, LIBÉRATION PUBLIE UN ENREGISTREMENT 


L'ensemble des candidats aux élections  régionales en Bourgogne-Franche-Comté a condamné des propos attribués à la tête  de liste du Rassemblement national Julien Odoul ironisant sur le suicide des  agriculteurs. Julien Odoul a dénoncé une "opération commando" de  Libération depuis qu'un sondage le donne en tête au premier tour des  régionales. "Tout est de sortie pour salir", a-t-il écrit  en  transmettant plusieurs de ses déclarations de soutien aux agriculteurs. Ce samedi, Libération a publié un enregistrement de ces propos polémiques. Regardez, dans la vidéo ci dessous, l'analyse d'Olivier Mazerolle sur cet épisode à seulement deux semaines du premier tour.

MACRON, SUR LE DUEL FACE AU RN


En réunion avec des élus du Lot, Emmanuel Macron a été interrogé par un maire sur l’attitude à adopter au second tour des régionales en cas de duel avec le Rassemblement national (RN) : "J’appellerai les forces républicaines à se tenir ensemble", répond le chef de l'État, précisant que "de là où il est", il ne se "mêle pas des élections". "Nous appellerons les forces républicaines à se rassembler, à se regrouper", a ajouté le Président. 

LE PEN PRÔNE "UN GOUVERNEMENT D'UNION NATIONALE"

"Il n'y a pas de différence entre les régionales et la présidentielle", a assuré jeudi Marine Le Pen, lors d'un déplacement en soutien à Andrea Kotarac, candidat du RN en Auvergne-Rhône-Alpes. "J'ai besoin, comme future présidente, de régions qui partagent mes priorités", a expliqué la candidate à la présidentielle, qui plaide pour "un gouvernement d'union nationale". 

"Nous sommes le cœur politique du pays", a-t-elle ajouté. "C'est autour de ma candidature que va s'organiser l'union nationale que nous appelons de nos vœux."

"IL FAUT QUE VALÉRIE PÉCRESSE PUISSE CONTINUER ENCORE SIX ANS"


Le vice-président de la région Ile-de-France et tête de liste de Valérie Pécresse pour les élections régionales, a affirmé sa volonté de travailler encore six ans au côté de la Présidente de la région. 


"On a pu voir ces dernières années, l'importance de la région notamment dans l'investissement des Français et le thème principal de notre campagne, c'est que cela fait six ans qu'on travaille à l'amélioration des investissements en Île-de-France et il faut que Valérie Pécresse puisse continuer encore six ans."

"PAS D'ACCORD POSSIBLE AVEC LE RN"


Interrogé par Jean-Michel Apathie sur les propos tenus par Guillaume Peltier lors du Grand Jury ce dimanche - le numéro 2 des Républicains a affirmé qu'il ne croyait pas au "front républicain et qu'il "voterait blanc" en cas de duel au second tour entre Renaud Muselier et Thierry Mariani en Paca - Frédéric Péchenard désapprouve ses propos. 


"Le moins qu'on puisse dire c'est que cette initiative n'était pas très heureuse et qu'elle est très, très marginale (...) Pour nous, il n'y pas d'accord possible avec le Rassemblement National." 

"PERTURBER LE MATCH MACRON/LE PEN"


Invité de la matinale de LCI, le vice-président de la région Ile-de-France et tête de liste de Valérie Pécresse pour les élections régionales, Frédéric Péchenard, a rappelé l'importance de ces élections pour son parti politique, très affaibli depuis 2017. 


"Ces élections sont une échéance très importante pour Les Républicains (....) L'existence de la droite républicaine est en jeu, nous devons perturber le match Macron/Le Pen." 

IDF : MEETING AVEC PASS SANITAIRE

Selon nos informations, la tête de liste LaREM en Ile-de-France, Laurent Saint-Martin, organisera un meeting en plein air au Parc Floral le 12 juin, avec plus de 1000 personnes prévues. En conséquence, le pass sanitaire sera obligatoire pour les visiteurs. 

Pour rappel, la tête de liste RN Jordan Bardella organise, le même jour, son meeting de campagne.

PACA : "NOUS SOUTENONS MUSELIER" 


Marc Fesneau a affirmé son soutien au président sortant de la région Paca Renaud Muselier face au candidat du Rassemblement National de Thierry Mariani. "Évidemment, nous soutenons Renaud Muselier, ça me parait logique compte tenu de l'accord qui a été noué." 

"JE PRENDS MON RISQUE" 


Candidat, tête de liste, soutenu par la majorité présidentielle pour les régionales en Centre-Val de Loire, Marc Fesneau a laissé comprendre qu'il ne démissionnerait pas forcément de son poste de ministre en cas de défaite électorale. 


"Je prends mon risque et ce n'est pas dans mes mains (...) C'est dans les mains du président de la République (...) Il n'y a pas de positions de principe", a affirmé le Ministre chargé des Relations avec le Parlement, avant de conclure, "la vie démocratique mérite des combats électoraux et la vie démocratique mérite qu'on s'attache aux combats dans l'ordre où ils sont (...) je prends mon risque sans aucune difficulté." 

"LA VIE NE S'ARRÊTE PAS PENDANT LES CAMPAGNES ÉLECTORALES"


Interrogé sur le déplacement d'Emmanuel Macron à Saint-Cirq-Lapopie, dans le Lot dans le cadre de son tour de France, Marc Fesneau s'est dit confiant sur le fait que cela n'occulterait pas la campagne des régionales. 


"Il est président de la République, il y a trois semaines de campagne, il peut faire deux ou trois déplacements, sans énerver qui que ce soit. La vie ne s'arrête pas pendant les campagnes électorales", a affirmé le candidat à la tête de la région Centre, soulignant par la même occasion, la nécessité pour le président de la République de faire du terrain. 

RÉGION CENTRE : EDOUARD PHILIPPE SOUTIENT MARC FESNEAU 


Ministre chargé des Relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne, Marc Fesneau est candidat, tête de liste, soutenu par la majorité présidentielle, pour les régionales en Centre-Val de Loire. 


Invité de la matinale ce mercredi 2 juin, Marc Fesneau a confirmé qu'Edouard Philippe viendrait le soutenir ce vendredi dans la région où il est candidat. "Il ne sort pas souvent, mais je suis très heureux qu'il puisse venir m'apporter son soutien", a précisé l'intéressé au micro de Jean-Michel Apathie.

PLAINTE DE MUSELIER CONTRE MARIANI 


Le président sortant de la région Paca Renaud Muselier a déposé une plainte visant son rival d'extrême droite Thierry Mariani, qu'il accuse de "propagation de fausse nouvelle en période électorale". À l'origine de cette plainte, révélée mardi par Nice-Matin, des tweets du chef de file Rassemblement national, ancien ministre sarkozyste, affirmant que Renaud Muselier et son prédécesseur Christian Estrosi avaient embauché en 5 ans à la tête de la région plus de personnes à leur cabinet et au service communication que pour la sécurité des transports. "Avec moi, la sécurité des passagers passera en premier", concluait le candidat RN.


Un "mensonge", assure Renaud Muselier dans une déclaration à l'AFP, reprochant à son adversaire avec qui il est au coude à coude dans les sondages, d'installer "depuis un mois un climat de fake news permanent". La tête de liste LR assure, attestation de son directeur général des services à l'appui, avoir "recruté 80 personnes pour la sécurité ferroviaire (...). En parallèle, les effectifs de la communication sont passés de 64 en 2016 à notre arrivée, à 61 aujourd'hui". "Il est (...) patent que les tweets de M. Mariani dépassent largement (s'agissant de surcroît de fonds publics) le ton polémique qui sied aux campagnes électorales", assène son avocat Xavier Cachard dans sa plainte consultée par l'AFP et présentant un tampon du tribunal judiciaire de Marseille daté de lundi.

INTERVIEW

INTERVIEW


Invité ce mardi soir sur LCI, Renaud Muselier se félicite d'être à quatre points du Rassemblement national dans notre sondage. 


Interrogé sur les propos de Guillaume Peltier, le candidat en PACA précise avoir eu une "discussion assez forte, violente", avec le principal intéressé. Peut-il rester dans le même parti ? "Cela va être une discussion très forte. Nous ne sommes pas pareils (ndlr : que le RN)."

RENAUD MUSELIER INVITÉ DE LCI


Alors que les résultats de notre nouveau sondage Ifop Fiducial pour LCI et Le Figaro montre qu'il pourrait l'emporter au second dans un rapport de force extrêmement serré avec Thierry Mariani (RN), le président LR sortant de la région Paca répondra aux questions de Darius Rochebin à 20h sur le canal 26.

PAS DE SANCTION POUR PELTIER

Le groupe LR se réunissait mardi matin pour évoquer, notamment, la polémique autour des prises de position de Guillaume Peltier. Le député a pu s'expliquer à l'occasion, en visioconférence, indiquent les participants à LCI. "On n'est pas dans une logique de sanction", explique Damien Abad, le patron du groupe parlementaire. "On doit pouvoir vivre tous dans notre famille politique."

PELTIER MAINTIENT SES PROPOS

Le député LR Guillaume Peltier maintient ses propos, mardi matin sur son compte Twitter, après avoir déclenché une polémique au sein de son mouvement. "Parce que je suis fier d'être de droite et pense différemment de la caste qui gouverne, le système me salit", assure l'intéressé. 

LE RN, DIGUE "INFRANCHISSABLE" POUR ABAD


"Il existe une digue qui pour moi est infranchissable. C’est la digue avec l’extrême droite et ses satellites", a affirmé le patron des députés LR Damien Abad au Figaro. "Aucune voix ne doit aller au RN, ni aux régionales ni à la présidentielle", a-t-il ajouté, en écho à de récents propos de Guillaume Peltier, qui s'est prononcé contre le front républicain aux élections régionales, et a affirmé que "pas une voix ne doit se porter sur Macron" en 2022. "En tant que président du groupe LR à l’Assemblée nationale, j'exclus avec fermeté de pouvoir travailler avec le Rassemblement national" qui "est d’extrême droite", a affirmé le député de l'Ain.


La  vice-présidente LR de l'Assemblée nationale Annie Genevard s'est également désolidarisée de Guillaume Peltier ce lundi. "Il a fait cavalier seul, ce qui en politique n'est jamais bon quand ça a pour conséquence de fragiliser la formation politique à laquelle on appartient et dont on est un dirigeant", a-t-elle déclaré dans l'émission Audition Publique (Figaro, LCP, Public Sénat). 

PELTIER RECADRÉ


Les propos prononcés dimanche par Guillaume Peltier sur la justice et les régionales provoquent des remous chez Les Républicains et relancent les accusations de porosité entre certains membres du parti de droite avec le Rassemblement national.

Après les propos de Guillaume Peltier, LR prend ses distances

ROBERT MÉNARD: "LES DIGUES" ENTRE LE RN ET LES RÉPUBLICAINS "S'EFFRONDRENT"


Alors que le numéro 2 des Républicains Guillaume Peltier a affirmé porter "les mêmes convictions" que le maire de Béziers Robert Ménard, ce dernier,  proche du RN a expliqué "qu'un bon nombre d'élus LR pensant qu'ils sont plus proches de moi que de LaREM". 

D'après l'édile, invité ce lundi mati sur BFMTV-RMC, "les digues sont submergées" et "s'effondrent" entre le RN et les Républicains. "Je ne souhaite pas l'explosion des Républicains [...] je souhaite une union des droites", a-t-il par ailleurs assuré. 

"Bien sûr que je soutiendrai [Marine Le Pen]" à l'élection présidentielle de 2022, a-t-il affirmé.

RN EN PACA: EN CAS DE VICTOIRE, "CE SERA UNE CRÉDIBILITÉ SUPPLÉMENTAIRE POUR LE PARTI", ESTIME J. FOURQUET


D'après le directeur du département de l'Ifop, le Rassemblement national a le plus de chance de remporter une région en Paca, "où un ancien membre des Républicains, Thierry Mariani mène la liste". "Les derniers sondages sont très serrés" entre Renaud Muselier (LR) et le RN. 

"En cas de triangulaire, le RN est en tête; en cas de duel, c'est à touche-touche", a expliqué Jérôme Fourquet. 

Selon lui, si le RN remportait le région, "ce serait un très bon signal pour le parti qui verrait sa stratégie de normalisation et de confortation dans son rôle de forme de gouvernement" réaffirmée. 

"Si une grande région comme le Paca tombait dans l'escarcelle du RN, cela créerait un trouble supplémentaire dans le camp LR", a-t-il ajouté, estimant que "tout l'objectif pour le RN est de fracturer la droite". 

LR : JACOB RECADRE PELTIER


Le chef des Républicains Christian Jacob a rappelé à l'ordre dimanche soir "l'équipe dirigeante" du parti après des propos musclés du numéro 2 Guillaume Peltier sur la justice et les régionales, appelant à "jouer collectif". 


"L’heure n’est pas aux prises de positions personnelles qui nuisent à tous mais à la mobilisation derrière nos candidats", a réagi dans la soirée Christian Jacob.


"Au moment où LR est en tête des enquêtes d’opinion, j'invite l’équipe dirigeante à être en soutien total derrière nos listes. La seule priorité : jouer collectif", a-t-il ajouté.


Un "judicieux et bienvenu rappel à l'ordre", a estimé la députée des Hauts-de-Seine Constance Le Grip en déplorant un "concours Lépine de propositions et de postures personnelles".

Infos précédentes

La nouvelle a fait l'effet d'une bombe ce dimanche matin. Officialisé par Jean Castex, le ralliement de la liste LaREM en Paca à celle du président sortant Renaud Muselier (LR) a suscité un tollé chez Les Républicains, les uns dénonçant "un coup de poignard dans le dos", d'autres une "compromission avec le macronisme". Le patron du parti, Christian Jacob, n'a d'ailleurs pas tardé à retirer l'investiture LR à Renaud Muselier.

Côté LaREM, on met en avant  "le risque RN très élevé" en Paca et on se félicite d'un "dépassement politique" qui serait dans l'ADN du mouvement présidentiel. Le Premier ministre n'exclut d'ailleurs pas des accords dans d'autres régions, comme dans le Grand Est avec la liste LR de Jean Rottner, ou encore en Bourgogne-Franche-Comté avec la majorité sortante… de gauche, cette fois. 

Mais c'est à droite que les conséquences pourraient être les plus explosives. Il y a un "but caché de simplement nous détruire", estime le député LR de Moselle Fabien Di Filippo. Tandis que Damien Abad s'inquiète des conséquences d'un brouillage des lignes pour 2022 : "Si aux régionales on crée la confusion, la collusion, ça hypothèque une partie de nos chances à la présidentielle".

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