EN DIRECT - France insoumise : Mélenchon fustige "l'autoflagellation de convenance" dans le mouvement

Politique
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MELENCHON

Fidèle à sa prise de parole suivant le discours de politique générale d'Edouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon a repris le fil de Sisyphe, ce dimanche à Vincennes, en valorisant le goût du combat politique et des luttes sociales et écologiques : "Qu'est-ce qu'il y a d'autre à faire ?"

MELENCHON

VIDEO - Jean-Luc Mélenchon annonce qu'il rencontrera Emmanuel Macron lundi lors d'une visite du président de la République à Marseille. "Je vais lui dire : 'vous n'avez rien à dire sur l'état de la mer Méditerranée ?' En 2050, il y aura plus de plastique que de poissons"

MELENCHON

VIDEO - Jean-Luc Mélenchon : "On me demande de m'en aller sans que je sache de quoi je dois m'en aller"

MELENCHON

"Je suis consterné par le nombrilisme de certaines critiques", lance Jean-Luc Mélenchon en guise de réponse, à l'occasion de la convention nationale de LFI, qui se tient à Paris.

"Aucune autoflagellation de convenance dans une vieille gauche mondaine ne parviendra à nous abattre."

"Beaucoup de gens qui se sont plaint de ma manière impérative étaient contents à l'époque"

"J'ai passé l'âge de faire une carrière. C'est une lutte. Chaque étape est une étape vers la conquête du pouvoir. Les municipales sont une étape [...] Les élections présidentielles se préparent de longue main"

LFI

La député LFI de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain a expliqué dimanche qu'elle ne "savait pas" comment Adrien Quatennens avait été désigné, samedi, coordinateur du mouvement. Alors que le Eric Coquerel affirmait que les différentes composantes de LFI s'étaient réunies "à plusieurs reprises" à ce sujet, elle a réagi sur BFMTV : "La difficulté à laquelle sont confrontés beaucoup de militants, c'est de saisir où se décide la ligne stratégique, comment sont prises les décisions, et au fond, est-ce qu'on peut à LFI ne pas être d'accord sans être mis vraiment au ban".


Des propos auxquels a indirectement répondu, dans son discours, juste après, à Vincennes : "Aurait-il fallu faire un appel à candidature? (...) J'ai proposé et personne n'a dit 'quelle horreur' !"

Clémentine Autain s'était déjà distinguée par des critiques contre la stratégie des Insoumis au lendemain de la défaite des élections européennes. Des propos qui lui avaient valu des critiques en interne.

IMMIGRATION

Faut-il des quotas pour l'immigration économique ? "C'est en débat au gouvernement, c'est aussi un sujet européen", évacue Muriel Pénicaud. "Le sujet, c'est : qui l'Europe peut et veut accueillir ?"

EGALITE HOMMES-FEMMES

Interrogée sur les mesures du gouvernement pour l'égalité salariale entre hommes et femmes, la ministre du Travail Muriel Pénicaud indique qu'à l'heure actuelle, sur 1.340 entreprises concernées par la réforme, "15% sont en alerte rouge", tandis qu'"une petite minorité" remplit ses obligations. "La grande majorité de ces entreprises a encore du travail" pour parvenir à rapprocher les salaires. Il pourra y avoir des sanctions financières "dans les trois ans", précise la ministre. 

Interrogée sur la polémique autour des inégalités de revenus entre les joueuses de l'équipe de France de foot et leurs homologues masculins, Muriel Pénicaud juge que "la création de valeur" permise par l'audience de ce Mondial "doit se répercuter" dans les revenus. "Il faut également investir dans le futur, pour permettre aux joueuses de vivre de leur travail"

PENICAUD

VIDEO - Réforme de l'assurance-chômage : "Sur le terrain, les retours sont très encourageants"

PENICAUD

Muriel Pénicaud, ministre du Travail, est l'invitée du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Interrogée sur la réforme de l'assurance chômage, elle évoque les intermittents du spectacle, pas concernés par le projet : "C'est de la responsabilité des partenaires sociaux"

PARTI SOCIALISTE

Autre mouvement politique historique en crise, le PS. C'est une de ses figures en retrait, l'ex premier ministre Bernard Cazeneuve, qui intervient dans le JDD, pour évoquer les ambitions présidentielles qu'on lui prête. "Je n'ai pas d'obsession présidentielle", assure-t-il ainsi, concédant simplement n'être "animé que par le désir d'être utile".


Et de signer plus ou moins l'arrêt de mort de la logique de parti : "La gauche a besoin d'un travail de fond et je suis sceptique sur la capacité des appareils à l'accomplir. Le rassemblement auquel j'aspire viendra du cœur du pays." Une musique qui n'est pas sans faire penser à la démarche présidentielle d'Emmanuel Macron, imité avec un succès tout relatif par d'autres figures politiques, de manière plus ou moins affichée.


De cela, il n'est toutefois pas question, en tout cas pas encore, pour le Cherbourgeois, qui, répondant aux rumeurs selon lesquels il réfléchirait à la création de "je ne sais quel microparti", se dit "effaré et amusé. Il n'y a rien de tout cela".

LES REPUBLICAINS

Le procès de Laurent Wauquiez se poursuit, à droite, et cette fois, la parole est au procureur Jean-François Copé. Dans un appel au rassemblement, qu'il s'agisse de Xavier Bertrand, Jean-Pierre Raffarin, Valérie Pécresse ou Dominique Busserau", figures démissionnaires et plus ou moins modérées des Républicains, il critique le rétrécissement de la ligne de celui qui lui avait succédé, de loin, à la tête du parti : "Il a tout gâché en optant pour une ligne ambiguë qui flirtait en permanence avec le FN".

BAROMÈTRE

L'hebdomadaire publie son baromètre post-élections européennes. Emmanuel Macron y est stable, avec 30% de satisfaction et 67% de mécontents. Il gagne 10 points à droite et en perd 5 à 6 à gauche et signe un record de popularité chez les commerçants, les chefs d'entreprise, les cadres et les retraités, un électorat généralement ancré à droite. Edouard Philippe recueille 34% de taux de satisfaction. 

MUNICIPALES

Dans une interview au JDD, Benjamin Griveaux, candidat à la candidature LREM pour la ville de Paris lève le voile sur une partie de son programme, son "pacte démocratique", pour "rendre Paris aux Parisiens". Il promet ainsi, en cas d'élection, la mise en place d'une "plateforme numérique collaborative", additionnée de rencontres sur le terrain, pour consulter les habitants de la capitale. Une promesse qui n'est pas sans faire penser au dispositif d'Anne Hidalgo sur le budget participatif.


Il entend également donner plus d'ampleur aux "pouvoirs et aux moyens financiers des maires d'arrondissement", et souhaite mettre en place "un conseil parisien de défense écologique", sur le modèle du "conseil de défense écologique" annoncé par Emmanuel Macron au sortir du grand débat. Il indique enfin donner ses faveurs à un référendum local sur "la transformation du périph", "cette autoroute urbaine invraisemblable", "barrière entre Paris et la petite couronne qui doit tomber".

VERTES AMBITIONS

Après sa percée aux élections européennes, EELV ne se cache pas derrière son petit doigt. La formation écologiste, qui revendique son leadership sur ce terrain en se distançant du clivage gauche-droite, puis en critiquant l'inaction gouvernementale sur le sujet, se veut gourmande pour les prochaines échéances électorales : "La prochaine, ce sont les municipales, a insisté le chef de file du parti au Parlement européen Yannick Jadot, lors du conseil fédéral du parti, samedi 22 juin à Paris. Le leader vert l'a dit : Toulouse, Lyon, Paris... les grandes villes sont dans son viseur. 


Mais le parti pense aussi à la présidentielle, une élection qui ne lui a que rarement réussi (meilleur score avec Noël Mamère en 2002 avec 5,25%), la faute à leur attachement "à une république parlementaire, fédérale, où les régions sont fortes". Mais tout ça, c'est fini : "Qu'il soit clair que ce temps de l'hésitation, ce temps du doute est révolu. A toutes ces élections nous devons assumer la conquête du pouvoir", a déclaré l'eurodéputé, dans une déclaration rapportée par l'AFP.

PROMO

Alors que son livre sortira jeudi 27 juin, Nicolas Sarkozy a accordé une interview au JDD, à paraître demain. Dans les premières lignes diffusées par le site de l'hebdomadaire, l'ancien président explique qu'il s'agit d'un "livre de souvenirs, très personnel. [...] J'ai raconté ce qui me venait : des scènes, des portrarits, des réflexions et au fur et à mesure, ça a pris forme". Parmi les thèmes abordé, pas d'affaires Khadafi, Bettencourt ou Bygmalion, mais une affaire... qui l'a touché à tort : Clearstream, ce scandale financier où son nom était apparu. Un épisode à l'origine de sa forte rivalité avec Dominique de Villepin.

LFI

La France insoumise a annoncé samedi 22 juin, à l'occasion de son Assemblée représentative, à Vincennes, qu'Adrien Quatennens allait devenir son nouveau "coordinateur". Un changement qui intervient après une rude défaite, le 26 mai aux élections européennes, et qui voit l'actuel occupant du poste, sous un nom et un périmètre légèrement différent, Manuel Bompard, laisser de côté cette activité pour se consacrer à sa tache de député européen.


Agé de 29 ans, le jeune député du Nord, proche de Jean-Luc Mélenchon, a assuré que l'heure était à "une refondation du mouvement et un nouveau chapitre, plutôt que repartir d'une page blanche". 

EN GILET JAUNE


Présent ce samedi à Belfort, Jean-Luc Mélenchon a participé dans la matinée à une conférence de presse à la mairie de Belfort avant une grande manifestation à Belfort contre le plan social annoncé par General Electric. Dans l'après-midi, le leader de la France insoumise a pris part au rassemblement en arborant un gilet jaune. 

LES REPUBLICAINS

Christian Jacob, qui préside le groupe des députés LR depuis 2010, a annoncé dans une interview au Figaro qu'il briguait la présidence du parti de droite, en déshérence depuis l'échec massif de sa liste aux européennes (8% des voix). "Candidat pour bâtir un projet d'alternance", il ne se pose pas en "homme providentiel" mais pose ses objectifs.


D'abord, faire revenir sa famille politique "à son ADN originel, rassembler la droite avec toutes ses sensibilités, qui doivent être le reflet de la société française". Et, ainsi, "poser les bases d'une réconciliation avec tous ceux qui nous ont quitté ou pris leurs distances." 


Transfuges à La République en marche à l'instar du Premier ministre, partis au RN comme Thierry Mariani, ou simplement partis se reconcentrer sur leurs projets personnels à l'instar de Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand, les saignées ont été nombreuses du côté des Républicains, principal groupe d'opposition mais qui s'est fait tailler des croupières idéologiques par le parti présidentiel et l'extrême droite.


Christian Jacob, qui apparaît comme un candidat de consensus, à l'opposé d'un Laurent Wauquiez, qui portait avec lui les stigmates d'une personnalité clivante, s'est d'ores et déjà engagé à ne pas être candidat à la présidence de la République s'il devait être élu à la tête des Républicains.

LES FRANÇAIS INJUSTES AVEC MACRON ?

QUI SERA CANDIDAT LAREM À PARIS ?

STANISLAS GUÉRINI

BRIGITTE MACRON


L'épouse du Président se confie également sur leur couple. "On est là, l'un pour l'autre sans arrêt, 24h sur 24h. Nous sommes totalement fusionnels. On a des choses à se dire, parfois pas aimables. On est un couple assez musclé. On se dit les choses", explique-t-il au micro de Marc-Olivier Fogiel.

BRIGITTE MACRON 


La Première dame se confie au micro de RTL dans une interview qui sera rendue publique ce soir.  Dans des extraits révélés par la radio, elle assure qu'"il travaille, travaille sans arrêt. Il se pose des questions, il répond à ces questions, il trouve des solutions". A-t-il pourtant fait des erreurs ? "Tout le monde en fait, c'est profondément humain et heureusement qu'on fait des erreurs, estime Brigitte Macron. Il n'est qu'un homme. On n'a pas des réponses immédiates à tout et je pense que le temps lui rendra hommage." 

REPLAY


Retrouvez l'intégralité de l'interview de la ministre des Transports Elisabeth Borne

L'interview politique de Christophe Jakubyszyn du 20 juin 2019 : Elisabeth Borne

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ELISABETH BORNE

80 KM/H

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PRIVATISATION D'ADP

Edouard Philippe a détaillé mardi mardi les contours de la réforme de l'assurance chômage, une semaine après sa deuxième déclaration de politique générale, point de départ souhaité d'un "acte  II" du quinquennat Macron.


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