EN DIRECT - Gérard Collomb annonce une liste avec des marcheurs, le Modem, la gauche et le centre-droit

Politique
DU MOUVEMENT AU GOUVERNEMENT - Après un premier refus, Gérard Collomb a fini par obtenir d'Emmanuel Macron qu'il accepte sa démission mercredi 3 octobre. C'est Edouard Philippe qui s'est vu demander d'assurer l'intérim, en attendant de trouver un successeur au ministre de l'Intérieur. A-t-il fragilisé Emmanuel Macron ? "Je n'ai aucun regret", assure-t-il.
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On vous reposte ici l'article que nous avions consacré aux élus du Conseil municipal de Lyon, lorsqu'ils ont pris connaissance du projet de l'ex-ministre de l'Intérieur

Gérard Collomb de retour à Lyon : qu'en pensent les élus des conseils municipaux et métropolitains ?

Gérard Collomb de retour à Lyon : qu'en pensent les élus des conseils municipaux et métropolitains ?

UNION DES CENTRES

SONDAGE

Un autre sondage a été effectué par l'Ifop-Fiducial pour Lyon Capitale, et il mesure les intentions de vote au premier tour de l'élection municipale. Si Gérard Collomb arrive en tête avec 31% des voix, il est menacé par la gauche qui, même en ordre dispersé, réunit 40% des voix, écologistes (16%), insoumis (14%) et socialistes (10%) inclus. Une union au second tour aurait des effets dévastateurs pour l'ex-ministre, alors que la droite est dans les choux à 18% et le Rassemblement national, à 11%.

"BON" RETOUR

Dans le détail, selon les opinions politiques, ce sont bien sûr les électeurs de gauche (66% pour la France insoumise, 77% pour les hamonistes) qui le rejettent. Détail un peu plus piquant, celui qui ne cachait plus ses traits acerbes contre la macronie en paye le prix fort, avec seulement 50% d'adhésion chez les marcheurs. 

"BON" RETOUR

Son retour à Lyon à peine effectué, Gérard Collomb doit déjà essuyer une mauvaise nouvelle. Elle prend la forme d'un sondage Ifop-Fiducial pour Lyon Capitale et Sud Radio, selon lequel 57% des Lyonnais interrogés souhaitent qu'il "laisse la place à une autre personnalité". Ils sont à peine plus d'un tiers à en vouloir autrement. 

"L'AFFAIRE BENALLA : TRÈS MAL GÉRÉE"



"Je ne peux que constater que ça a été très mal géré", estime Gérard Collomb qui ajoute : "J'ai toujours pensé qu'Alexandre Benalla était un policier."

"JE N'AI AUCUN REGRET"


"Si c'était à refaire, le referiez vous? lui demande David Pujadas. "Je n'ai aucun regret, aucun"

UN SUCCESSEUR À LYON ? 


Gérard Collomb a-t-il déjà identifié un successeur à Lyon. "Mon successeur?", répond-il, l'air de celui qui n'a pas du tout réfléchi à la question.

"JE NE REGARDAIS PAS MA MONTRE"


L'ex ministre de l'Intérieur dément avoir regardé sa montre avec impatience avant sa passation de pouvoirs avec Edouard Philippe. "Je n'avais pas de montre", assure-t-il. 

UN QUATRIEME MANDAT À LYON, CE N'EST PAS TROP ?


"La construction d'une ville, c'est le temps long. Il faut avoir à la fois l'expérience et l'enthousiasme de la jeunesse", explique Gérard Collomb.

CANDIDATURE LaREM À LYON ? 


"Ca n'a pas de sens de rassembler seulement sur un parti", précise Gérard Collomb qui ne se présentera donc pas à Lyon sous l'étiquette LaREM. 

UNE PASSATION GLACIALE ? 


"Je n'avais pas de montre le jour passation, je ne la regardais pas, on peut tout interpréter." Voici les images de cette passation très longue... 

AVEZ VOUS NUI À EMMANUEL MACRON ?



"Non je ne crois pas", poursuit Gérard Collomb. 

 

UNE BROUILLE AVEC BRIGITTE ET EMMANUEL MACRON LORS D'UN DÎNER ? 


"J'infirme totalement. Brigitte m'a dit : 'Je ne sais pas qui instille rumeur'. Je peux vous assurer que ce diner s'est extrêmement bien passé." Un froid ? "Pas du tout. Je peux vous dire que nous avons une relation de confiance."

"L'AFFAIRE BENALLA : TRES MAL GÉRÉE"


"Je ne peux que constater que ça a été très mal géré", estime Gérard Collomb qui ajoute : "J'ai toujours pensé qu'Alexandre Benalla était un policier."

L'AFFAIRE BENALLA ? "DU PASSÉ" 


"Il n'y a chez moi aucun désenchantement", promet Gérard Collomb.  Et l'affaire Benalla ? "Pour moi c'est une affaire qui appartient au passé. "

"J'AI PARLÉ À BRIGITTE ET EMMANUEL MACRON HIER"


"Vous avez conscience que c'est un camouflet pour lui ? "Non, répond l'ancien ministre. J'ai parlé à Brigitte et Emmanuel Macron hier. Il n'y avait pas de ressentiment. Nous gardons des relations de confiance." (...) "Nous nous rencontrerons dans les temps qui viennent."

"MACRON AURAIT PRÉFÉRÉ ME GARDER"


Gérard Collomb est l'invité de 24h pujadas. Regardez son interview en direct. "Les choses se sont faites de manière concertée avec Emmanuel Macron"

REMANIEMENT


Le ministre de l'Intérieur parti, l'exécutif cherche déjà son successeur. Parmi les prétendants dont les noms ont émergé, des membres du gouvernement, mais aussi des personnalités extérieures, au profil pas toujours politique.

Castaner, Richard, Molins... qui pour succéder à Gérard Collomb à l'Intérieur ?

Castaner, Richard, Molins... qui pour succéder à Gérard Collomb à l'Intérieur ?

COLLOMB


La nomination du remplaçant de Macron ? "Ça viendra en temps voulu", affirme Macron.

HUBRIS


Emmanuel Macron manque-t-il d’humilité ? A cette question, Gérard Collomb ne dit pas non.

DE RUGY


Les langues se délient peu à peu au sein du gouvernement depuis le retour à Lyon de Gérard Collomb. Son choix de privilégier la ville dont il a été la maire entre 2001 et 2017 plutôt que ses responsabilités gouvernementales n’est pas du goût du ministre de la Transition écologique, François de Rugy. "Après l'interview où il annonçait sa candidature (à la mairie de Lyon en 2020) je lui avais dit que je désapprouvais cette façon de faire. Autant j'ai approuvé l'action de Gérard Collomb quand il était ministre, je l'ai toujours soutenu sur la sécurité et l'immigration (...) mais c'est dommage d'avoir fait primer une démarche personnelle, un intérêt personnel", a-t-il regretté. "Quand on s'engage pour rentrer au gouvernement, moi je me suis engagé, je considère que je m'engage sur la durée, potentiellement jusqu'à la fin du mandat car il faut de la continuité dans l'action"

GÉRARD COLLOMB S'EXPRIMERA CE SOIR SUR LCI

HOLLANDE 


En attendant de désigner le remplaçant de Gérard Collomb à Beauvau, c'est Édouard Philippe qui va piloter provisoirement le ministère de l'Intérieur. Une situation que déplore François Hollande. "L'intérim n'est pas possible pour les questions de sécurité", et il doit être le cas échéant "le plus court possible", a estimé l'ancien Président de la République sur Public Sénat.

Gérard Collomb s'est confié à LCI après sa démission du gouvernement et assure que son départ n'est pas lié aux tensions qu'on pu naître entre lui et Emmanuel Macron. 

VERS UN LARGE REMANIEMENT ?


Selon les informations de RTL, Emmanuel Macron et Édouard Philippe ne vont pas se contenter de remplacer Gérard Collomb à l'Intérieur. Un remaniement plus important est attendu. La ministre de la Culture, Françoise Nyssen et celui de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, sont annoncés sur le départ.

UN "NON-SUJET" ?


Gérard Collomb a démissionné du gouvernement et fait son retour à Lyon le jour où la section parisienne LaREM lançait sa campagne pour les prochaines élections municipales. Mauvais timing ? L’ombre du désormais ex-ministre de l’Intérieur a-t-elle plané à l’Alhambra, la salle du 10e arrondissement de Paris où avait lieu l’événement ? 

"Un non-sujet" : au lancement de la campagne de LaRem pour Paris, les militants glissent sur le cas Collomb

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UN MEETING AURAIT SERVI DE DÉTONATEUR


Selon plusieurs sources contactées par l'AFP, le détonateur d'un départ aussi rapide aurait été activé samedi, lors d'une réunion publique à Villeurbanne, dont il serait revenu "traumatisé", dixit un député LREM. "Je l'ai senti très fébrile, il parlait fort, montrait des signes de nervosité", témoigne un participant en évoquant "une ambiance pourrie" et "une organisation et une animation confisquées par Caroline Collomb", épouse de l'ancien ministre mais également référente du parti dans le Rhône. "Sa façon de procéder crispe tout le monde", insiste cet élu en pointant son "influence déterminante".


"Il y avait 350 personnes, c'était extrêmement froid. A cause notamment de Caroline Collomb qui est détestée par tous les marcheurs et braque tous les parlementaires", abonde une autre source au sein de la majorité. "Il y avait, poursuit ce même participant, toute une ambiance qui a amené Collomb à réfléchir et prendre sa décision de partir" immédiatement, alors qu'il avait dans un premier temps évoqué un départ au printemps prochain.

INTERVIEW

INTERVIEW

Revenant sur ses propos qui avaient fuité dans la presse, tenus dans un déjeuner avec des journalistes le 6 septembre, où il disait qu'Emmanuel Macron était victime de l'isolement du pouvoir, l'ex-ministre de l'Intérieur a repris son constat : "Ce n'est pas le président qui s'isole, c'est le pouvoir qui isole, toujours. Lorsque vous êtes à la base, comme ministre de l'Intérieur, que vous allez sur le terrain, dans les quartiers un peu difficiles, vous allez voir les forces de l'ordre, la police, la gendarmerie, et vous entendez ce qu'il se dit. J'essayait simplement de faire remonter ça pour que le président puisse réussir son quinquennat."

INTERVIEW

Au micro de LCI, toujours, Gérard Collomb tente de minimiser les tensions constatées entre lui et Emmanuel Macron : "Je crois que le président de la République aurait aimé me garder quelques temps. Mais nous avons toujours des relations de confiance. Là où je serai demain, je continuerai à l’aider."

INTERVIEW

Au micro de LCI, qui a pu l'interview à la sortie de son interview à France 3, Gérard Collomb est revenu sur ses relations avec Edouard Philippe, que d'aucuns décrivent comme exécrable depuis son forcing pour quitter le gouvernement : "Tout le monde a dit que la passation avait été glaciale : peut être parce que c’était un moment solennel, il y avait les fonctionnaires, les forces de l'ordre. Mais nous étions dans le bureau avec Edouard Philippe, nous avons discuté ensemble : je peux vous assurer que les relations ne sont pas glaciales."

INDISCRET


A Lyon, LCI a pu filmer les quelques minutes qui ont précédé une interview de Gérard Collomb à France 3. Durant son maquillage, l'ancien ministre a glissé cette confidence : "J’ai reçu des centaines de SMS. Et parmi ceux que je n’avais pas vus il y en a des siens ; il veut qu’on s’appelle et qu’on discute de la suite. Donc je ne crois pas qu’on soit totalement fâchés."

"QU'IL S'OCCUPE DE SES PETITS ENFANTS"


LCI est allée interroger des Lyonnais concernant le retour de Gérard Collomb. "On lui laisse la place toute chaude" pour les uns, "un bon maire" pour les autres... jugez plutôt. 

PENDANT CE TEMPS, A LYON...


Gérard Collomb va retrouver son fauteuil de maire et espère le garder après 2020. Mais tout le monde ne l'attend pas à bras ouverts... "Des manœuvres d'un autre âge. Bon retour dans l'ancien monde!", ironise Denis Broliquier, maire centriste du 2e arrondissement de Lyon. Pour le Parti communiste local, "Lyon n'est pas une petite baronnie médiévale". "Il est temps que Lyon se libère d'un joug féodal", surenchérit la maire du 1er arrondissement Nathalie Perrin-Gilbert, ancienne protégée de Gérard Collomb qui votera contre sa réélection.

AGENDA


Gérald Darmanin bouscule son calendrier, officiellement pour une "réunion sur le Budget"...

"IL Y A UN CAP"


Depuis le salon de l'Automobile, Emmanuel Macron a tenté de mettre fin à la polémique. "Je vous rassure. Il y a un cap, des institutions, un gouvernement au  travail, au service du pays et du peuple français. C'est ce qui compte. Le  reste ce sont des péripéties."

COLLOMB CONFORTE PAR LES FRANÇAIS 


Le départ anticipé de Gérard Collomb du ministère de l'Intérieur pour se consacrer aux élections municipales à Lyon est approuvé par sept Français sur dix, selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi.

 Sur les 1.000 personnes interrogées les 2 et 3 octobre via internet, 70% estiment que Gérard Collomb devait quitter le gouvernement dès maintenant. Ils sont 29% à considérer qu’il devait plutôt rester au gouvernement jusqu'au début de la campagne des élections municipales.  Interrogés sur les motivations de l'ex-ministre d'Etat, 57% des sondés pensent que son choix a d'abord été motivé par un désaccord entre lui et Emmanuel Macron, alors que 42% jugent prioritaire son désir de briguer de nouveau la mairie de Lyon, en 2020.

REACTION


Devant les députés, Edouard Philippe a endossé le costume de ministre de l'Intérieur pour balayer d'un revers de la main les "vaines polémiques" et défendre le bilan de son gouvernement concernant la sécurité. 

REACTION


Le patron des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a appelé mercredi l'exécutif à "se ressaisir" et à "retrouver" de la "dignité". "Ce à quoi on est en train d'assister depuis la rentrée, épisode après épisode, c'est un lent affaissement au sommet de l'Etat", a déclaré Laurent Wauquiez à la presse lors d'un déplacement en Eure-et-Loir.

REACTION


Depuis le Salon de l'Automobile, le président de la République a réagi au départ de son ministre de l'Intérieur. "Je vous rassure. Il y a un cap, des institutions, un gouvernement au  travail, au service du pays et du peuple français. C'est ce qui compte. Le  reste ce sont des péripéties. Je ne suis jamais dans le commentaire, je suis dans l'action." 

"Ce que nous faisons aujourd'hui est très important", a-t-il poursuivi à  propos de sa visite dans ce salon.

PHILIPPE


Edouard Philippe a endossé pour la première fois son costume de ministre de l'Intérieur cet après-midi en se rendant à Nanterre pour féliciter les enquêteurs qui ont permis l'arrestation du braqueur multirécidiviste Redoine Faïd, en cavale depuis trois mois.


"J’ai été impressionné, pas surpris, mais impressionné par l’engagement de ces femmes et de ces hommes, un engagement constant et discret".


Cumulant pour quelques jours le rôle de Premier ministre ET celui de ministre de l'intérieur, il a exprimé la "chance" qui lui était offerte par ce statut 'de pouvoir dire (à ces forces de l'ordre) la reconnaissance qui est la nôtre".

GRIVEAUX


"Chacun aurait préféré que les choses se passent autrement", mais "nous respectons le choix que (Gérard Collomb) a fait et je crois qu'il sera un défenseur de la politique" que porte le gouvernement, dans l'agglomération lyonnaise.

GRIVEAUX


Le porte-parole répond aux questions des journalistes lors de la conférence de presse du Conseil des ministres :


La sécurité ? Le Premier ministre "en a fait sa priorité au premier jour de son mandat, "inutile d'effrayer les citoyens". Benjamin Griveaux a également précisé que ce cumul des postes n'était "que l'affaire de quelques jours".

BOYER


La députée LR estime que "la difficulté d’Emmanuel Macron de gouverner est terrible". "C’est assez pathétique, ce quinquennat qui depuis cet été n’en finit pas de provoquer lui-même ses problèmes", "ça fait trois ministres d’Etat qui quittent le gouvernement en un an, en plus d'une absence de résultats"

GRIVEAUX


La conférence de presse en images :

GRIVEAUX


Le porte-parole du gouvernement s'est adressé aux journalistes pour la traditionnelle conférence du conseil des ministres.


Benjamin Griveaux y a rapporté les propos d'Emmanuel Macron : "il a souligné que c'était un choix qui appartenait à G. Collomb", a-t-il dit. "Force était de constater que G. Collomb s'était tourné vers Lyon et les Lyonnais et qu'il s'est placé lui-même dans la position de démissionner."


Le président a également indiqué qu'"être ministre, ce n'est pas une charge dont on serait dépositaire et que chacun doit être pleinement concentré."


Selon lui, "rien de ce qui se passe depuis 48h ne s'apparente à une crise politique, l'Etat fonctionne, les transformations sont engagées."


Enfin le Président "a appelé chaque membre du gouvernement à s’élever au-dessus des particuliers."

PASSATION


Retour en images sur l'inédite passation de pouvoir :

Il a fini par l'obtenir. Dans la nuit du 2 au 3 octobre, Emmanuel Macron a accepté la démission de Gérard Collomb de son poste de ministre de l'Intérieur, a annoncé l'Elysée. Un départ qui sera compensé par Edouard Philippe, qui assurera l'intérim le temps de trouver le profil idoine pour remplacer celui qui redeviendra bientôt maire de Lyon. Dans un entretien accordé au Figaro ce mardi, Gérard Collomb avait annoncé maintenir sa proposition de démission du gouvernement, malgré le refus déjà opposé la veille par le président de la République Emmanuel Macron. Le ministre de l'Intérieur souhaite se consacrer à sa candidature à la mairie de Lyon.


"J'ai mis en place beaucoup de choses à Beauvau. Mais aujourd'hui, compte tenu des rumeurs et des pressions qu'il peut y avoir, je ne veux pas que le fait que je sois candidat quelque part demain puisse troubler la marche du ministère de l'Intérieur. Il faut une clarté vis-à-vis de nos concitoyens et une clarté vis-à-vis des Lyonnais, donc je maintiens ma proposition de démission", avait déclaré l'homme politique de 71 ans.

"On quitte toujours ce ministère avec regret, car c'est un beau ministère. Il y a des gens qui sont extraordinaires : les policiers, les gendarmes, les sapeurs-pompiers", avait-il ajouté, assurant avoir "pris énormément de joie à être à la tête de ce ministère".

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Gérard Collomb, le ministre qui a forcé sa démission

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