Edouard Philippe face à dix Français : revivez "La Grande explication"

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La Grande Explication : 10 Français face au Premier ministre

POLITIQUE - Impôts, retraites, chômage... 10 Français ont interrogé le Premier ministre Edouard Philippe sur ces différents sujets ce mercredi lors de "La Grande explication" sur LCI.

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Limitation à 80 km/h : "Je n'ai pas fait cela pour emmerder le monde" affirme Edouard Philippe

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"J'ai trouvé le débat intense, mais pas du tout violent" conclut Edouard Philippe, alors que le journaliste du Figaro Yves Thréard l'a trouvé "d'une violence inouïe". "Nous n'avons pas évoqué les transformations du monde qui nous tombent dessus et sur lesquels il ne faut pas qu'on perde. Dans le débat national on est à l'intérieur des frontières mais il faut regarder les autres : que font-ils, à quelle vitesse, est-ce qu'ils nous menacent ?" 

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Gilets jaunes : "Il y a eu des attaques d'une très grande violence, qui ne sont pas acceptables" dit Philippe :

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Interrogé sur la suppression de postes dans l'Education nationale et le recours aux contractuels, Edouard Philippe répond : "Ce qu'on essaye de faire, c'est de mettre le paquet sur les petites classes. C'est pour ça qu'on a dédoublé des classes de CP et CE1 et rendu l'école obligatoire dès 3 ans. On fait aussi une réforme du lycée et du bac pour faire en sorte que cet examen fonctionne mieux. Je crois à l'importance de l'investissement dans l'éducation" répond le Premier ministre sans vraiment répondre à la question.

Amnistier les Gilets jaunes ? "Il n'en est pas question", répond Edouard Philippe

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Mauricette Fléjou regrette de ne pas avoir les moyens de s'acheter un véhicule électrique. "Il faut encourager les constructeurs français à faire des véhicules hybrides ou 100% électriques, pour qu'ils en produisent en masse et fassent baisser les prix" estime le Premier ministre. "Je ne peux pas faire en sorte que demain le véhicule électrique soit peu cher, mais je peux faire en sorte de vous aider à en acheter un."

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"La transition ça prend du temps. J'essaye de le faire au rythme que le pays peut supporter pour aller dans la bonne direction" explique Edouard Philippe à propos de la transition écologique.

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Sur la taxe carbone, que des élus souhaitent remettre sur la table, Edouard Philippe répond : "Je vous ai dit tout à l'heure que nous étions entrés dans la crise car la taxation semblait insupportable. Donc je ne vois pas comment on peut sortir de cette crise en ajoutant une taxation. J'ai défendu l'idée qu'il valait mieux taxer le carburant que le travail, mais j'ai entendu ceux qui n'y sont pas favorables. Tout comme j'entends ceux qui sont favorables à une taxe carbone, c'est un débat."

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Justine Dumontier fait 120 km tous les jours pour aller travailler. Elle interroge le Premier ministre sur l'augmentation du prix du carburant - elle pense que les classes moyennes et populaires sont les "bons payeurs" - et sur les 80 km/h. "Les 80 km/h je l'ai fait parce qu'on avait des mauvais chiffres en terme de sécurité routière. Il faut qu'on arrête d'avoir tous ces morts et ces accidents très graves. Il m'a semblé qu'en passant de 90 à 80 sur les routes secondaires, certes on roulait un peu moins vite et mettait un peu plus de temps, mais que le gain en terme de vies humaines et accidents seraient à la hauteur de la contrainte, que je ne nie pas. On a des chiffres en baisse après 6 mois d'expérimentation. 186 morts : on n'a jamais eu si peu de morts en France qu'en 2018." 


"Souvent les règles de la sécurité routière, c'est l'Etat qui les formule" répond le Premier ministre aux Français qui lui disent que les élus locaux seraient plus à même de décider de la dangerosité des routes. 

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Ingrid Levavasseur propose au Premier ministre de permettre à une petite entreprise d'embaucher au moins une personne avec un contrat exonéré de toutes taxes. Le Premier ministre a pris cette idée en note, et a estimé qu'elle pouvait "se regarder".

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Mauricette Fléjou, chauffeuse-livreuse à Pleyber-Christ, s'est émue des propos blessants du chef de l'Etat sur les chômeurs, ou les Français "fainéants". Elle interroge le Premier ministre sur le chômage des seniors et la difficulté de trouver un emploi. "Passé 50 ans, on se fait dire que c'est déjà trop vieux. C'est insupportable pour vous, et insupportable pour la société. Aucun instrument magique n'existe pour résoudre cela. Il faut plus de facilité dans la gestion du contrat de travail pour l'entreprise, plus d'accompagnement, plus de formations."

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Muriel Laridon, retraitée, ancienne assistante maternelle, alerte le Premier ministre sur les industriels qui diminuent les quantités de leurs produits tout en augmentant les prix. "A la fin du mois, on a facilement 20, 30, 50 euros de plus à donner car les industriels abusent de leur position et que les grandes surfaces ont la pluie et le beau temps sur les prix. Nous n'avons pas non plus à payer les taxes sur le sel et le sucre, alors que c'est de la faute des industriels qui nous fabriquent des aliments trop salés, trop sucrés." Le Premier ministre n'a pas répondu sur les industriels, mais a assuré que le gouvernement veillait à mieux rémunérer les agriculteurs pour leur travail.

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Simonne Rossi, retraitée de 87 ans, ancienne vendeuse, sensibilise le Premier ministre à son quotidien difficile avec 16 euros par jour (935 euros par mois). "On n'a plus qu'à attendre de débarrasser la société. Les anciens méritent un peu de considération" demande-t-elle. "Notre objectif c'est d'augmenter le minimum vieillesse pour ceux qui sont en-dessus de 900 euros" et de réforme le système de retraite pour mieux prendre en compte les trous dans les carrières, explique le Premier ministre.

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Retraites d'anciens présidents : "Je ne trouve pas cela illégitime, scandaleux" répond Edouard Philippe

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Ingrid Levavasseur, aide-soignante Gilet jaune, revient sur les violences policières. "On n'est pas descendu dans la rue pour se faire cogner dessus, gazer (...) Je vous demander de cesser toutes les procédures en cours ou d'effacer les peines encourues par les Gilets jaunes. Je vous demande l'amnistie des Gilets jaunes." "Vous n'avez pas raison de ce côté-là, nous ne sommes pas d'accord" lui répond tout de suite Edouard Philippe. "Il n'y a pas eu de violence le 17 novembre (premier jour de mobilisation des Gilets jaunes, ndlr). Il n'y a pas eu les images de violences qu'on a vu le 1er décembre, 22 décembre. Les fonctionnaires de police et gendarmes ne sont pas venus non plus pour se faire taper dessus. Or il y a eu des attaques pas acceptables. Il n'est pas question, d'abord parce que je n'en ai pas le droit, d'interrompre des procédures judiciaires. Ca n'existe pas l'amnistie du Premier ministre. Quand je vois des gens qui attaquent l'Arc de triomphe je n'ai pas envie" de les amnistier. "Quand des actes illégaux sont commis, ils doivent être punis."

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Edouard Philippe s'exprime sur le RIC, dont il n'est pas "un grand fan" :

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Anne Ruffet-Sciard, architecte d'intérieur de 39 ans, attire l'attention du Premier ministre sur le recul des services publics dans les zones rurales, ou sur la fermeture de classes à cause de la réforme de l'éducation nationale. "Sommes-nous une minorité négligeable ?" s'interroge-t-elle. "Là aussi l'évolution est ancienne, elle a peut-être tendance à s'accélérer. Et elle concerne des services, comme la maternité, qui font que s'ils ferment on ne peut pas continuer à vivre d'après ce que vous dites. La proximité est une qualité, c'est vrai. Mais ça n'est pas forcément la sécurité. L'idée c'est de dire : il peut y avoir plus d'inconvénients que d'avantages à maintenir dans certains endroits des plateaux techniques exigeants. Beaucoup de gens, dont des médecins, le disent. Il ne faut pas des maternités absolument partout car certaines deviennent dangereuses. Il est préférable dans ces cas-là de réorganiser et accueillir celles qui vont accoucher sur des plateaux techniques qui sont peut-être un peu plus loin."

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Interrogé sur la dette et le déficit public, Edouard Philippe explique : "Ca fait 45 ans que notre pays vit au-dessus de ses moyens. Une année, comme ça, ça n'est pas bien grave. Mais 44 ans c'est un vrai problème. Donc comment est-ce qu'on fait ? En 2017 et 2018, le déficit a diminué. Et pour la première fois depuis 10 ans, on est arrivé en-dessous du fameux 3%."

"J'essaye de ramener les comptes dans le vert et ce n'est pas facile. Beaucoup de gens s'accordent pour dire qu'il faut baisser la dépense publique. On fait en sorte qu'elle augmente moins vite que le taux de croissance, mais ça ne se fait pas en un an. Des pays ont réussi à transformer assez durement le fonctionnement de leur Etat pour arrêter avec ce déficit. C'est le cas de l'Allemagne. Ca a suscité des oppositions terribles et ils ont réussi à améliorer leur situation et repartir plus fort. Moi, ça ça m'inspire."

"Je vois qu'on est entré dans cette crise par l'augmentation d'une taxe. On ne va pas en sortir en augmentant une autre taxe" continue le Premier ministre, en référence bien sûr à la crise des Gilets jaunes.

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Pierre Prim, enseignant, interroge le Premier ministre sur le caractère progressif de l'impôt. "Avant l'impôt, les différences de rémunération sont de 1 à 27. Après l'impôt, de 1 à 5 ou 6. 10% des foyers français payent 70% du montant de l'impôt sur le revenu. Donc le système est déjà progressif et redistributif. Faut-il aller plus loin ? On essaye de faire en sorte de baisser la pression fiscale, globalement. Donc on peut raffiner tel ou tel impôt, mais sans jamais imaginer que améliorer la façon dont on prélève l'impôt va répondre à tous les problèmes."

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Jordan Gallea, étudiant en histoire de 22 ans, souhaite que tout le monde paye l'impôt à hauteur de ses moyens. "Tout le monde paye des impôts, que ce soit la TVA, la taxe d'habitation... Il n'y a pas que l'impôt sur le revenu" recadre Edouard Philippe, prenant en exemple Simonne Rossi, 935 euros de retraite, qui "paye quand même des impôts, dès le premier euro reçu".

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Alexandre Callet, restaurateur de 33 ans à Rueil-Malmaison, dénonce les prélèvements obligatoires qui ne cessent d'augmenter. Il prend pour exemple la fiche de paie de l'un de ses salariés, qui passe de 3300 euros brut, à un peu plus de 1600 euros net. "A ce tarif là, je ne comprends pas pourquoi il s'embête à venir travailler" estime le restaurateur. Edouard Philippe est d'accord avec lui sur le fait que les Français payent trop d'impôts. "Le niveau d'impôts et de taxes est trop élevé. Non seulement on paye plus d'impôts qu'ailleurs, et en plus on ne réduit pas la dette. La situation n'est pas satisfaisante, je suis bien d'accord avec vous."

"Dans les taxes que vous dénoncez parce qu'elles sont trop élevées, et je suis d'accord avec vous elles sont trop élevées, il y a ce qui sert à payer les retraites, la santé, l'éducation. Cet argent-là sert aussi à des choses qui sont très utiles, auxquelles on est très attaché. Lorsqu'il y a trop de dépenses, où est-ce qu'on coupe ?"

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"En 2005, les Français ont dit non" se souvient Edouard Philippe, en référence au Référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe. "On leur a demandé leur avis et ils ont dit non. Deux ans après, on est passé par une autre voie pour le détourner. Même si j'étais favorable à ce traité, quand vous demandez aux gens, qu'ils vous disent non et qu'ils font quand même, ça ne peut pas bien se passer. Je pense que ça a très fortement abîmé, miné les relations entre les citoyens et les élus."

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Edouard Philippe est interrogé sur le Référendum d'initiative citoyenne (RIC), l'une des principales revendications des Gilets jaunes, dont il a dit il y a quelques jours : "Le RIC, ça me hérisse !". "Je pense que c'est un instrument qui doit être encadré. D'ailleurs la Constitution de 1958 a bien pris soin de l'encadrer. Aujourd'hui il y a des sujets sur lesquels on ne peut pas faire des référendums, et je pense que c'est bien" explique-t-il aujourd'hui. 

Le Premier ministre est d'accord pour revoir les règles d'organisation d'un référendum citoyen. "Mais c'est vrai, je ne suis pas un grand fan du RIC. Car je trouve que laisser entendre qu'on pourrait faire, sur tout et n'importe comment, des référendums, je crois que ce n'est pas la forme de démocratie représentative à laquelle j'aspire." 

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Mauricette Flejou, chauffeuse-livreuse de 57 ans, regrette que les anciens présidents de la République continuent à bénéficier de protection, de bureaux et touchent une retraite confortable après leur mandat. "Ce n'est pas illégitime, scandaleux, de faire en sorte que ceux qui ont été présidents de la République aient une pension, une retraite et puissent vivre décemment, même si là ils peuvent vivre très décemment je vous l'accorde." Prenant en exemple son cas particulier, Edouard Philippe pense que les anciens Premier ministre doivent continuer à bénéficier d'avantages pendant dix ans à l'issue de leur fonction. 

Edouard Philippe ne convainc pas Mauricette Flejou, notamment en rappelant que la majorité a fait adopter en 2017 un texte revenant sur ces avantages, notamment en faisant en sorte que les anciens présidents de la République ne deviennent plus d'office membres du Conseil constitutionnel.

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"Les députés que je vois, certains sont agriculteurs, certains ont été médecins, d'autres ont monté leurs entreprises. Il y a des profils plus variés que ce qu'on imagine" répond le Premier ministre aux Français invités qui lui reprochent que trop peu d'ouvriers soient élus à l'Assemblée nationale.

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Fabrice Schlegel, l'un des initiateurs de la mobilisation des Gilets jaunes dans le Jura, interpelle le Premier ministre sur le nombre trop élevés de parlementaires. Il lui répond qu'Emmanuel Macron a pour projet de diminuer ce nombre. "577 j'ai toujours pensé que c'était beaucoup. Est-ce qu'on peut descendre à 400, 380, moi j'y suis très ouvert. Mais des gens disent que cela va éloigner l'élu parlementaire de l'ensemble de la population qu'il représente."

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Justine Dumontier, assistante-ingénieure de recherche (contractuelle), interroge le Premier ministre sur la défiance des Français envers les élus, qu'elle juge éloignés de la vie quotidienne des citoyens français. "Les 35.000 maires et leurs adjoints, je ne crois pas qu'ils soient déconnectés de votre réalité" lui répond le Premier ministre, alors que la jeune femme parlait plutôt des élus nationaux, parlementaires et membres du gouvernement.

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Edouard Philippe réagit à la démission d'Alain Juppé de la mairie de Bordeaux et à sa nomination future au Conseil constitutionnel. "J'imagine que ce soir il doit vivre quelque chose de très fort car il est maire de Bordeaux depuis 1995, avec une toute petite interruption. (...) Il va changer de vie, de fonction. Le Conseil constitutionnel c'est une institution très importante, il faut que ce soit des femmes et des hommes qui aient le sens de l'Etat, une densité considérable. Il a cette densité, cette hauteur de vue. C'est une bonne nouvelle pour la République."

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La Gilet jaune Ingrid Levavasseur, qui devait être la tête de liste de la liste RIC pour les élections européennes, explique sur le plateau qu'elle ne le sera pas. "On remet les choses à plat" explique-t-elle, démentant des disputes entre les membres de la liste.

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Le Premier ministre est arrivé peu avant 20h30 dans les locaux de TF1/LCI, où il a pu rencontrer les dix Français choisis pour débattre avec lui sur LCI.

Edouard Philippe dans La Grande Explication : quelle est sa cote de popularité ?

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Fiscalité, 80 km/h, "RIC", vote blanc... Comment se positionne Edouard Philippe, invité de "La Grande explication" ?

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Qui sont les dix Français qui ont débattu avec Edouard Philippe dans "La Grande explication" ?

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BIENVENUE


Bonsoir, bienvenue dans ce live consacré à "La Grande explication". 

Pour suivre cet échange entre le Premier ministre Edouard Philippe et dix Français en direct vidéo, branchez vous sur le canal 26. Sinon, suivez cette discussion ici-même.

Pour ce nouveau numéro de "La Grande explication" sur LCI, c'est le Premier ministre Edouard Philippe qui a répondu aux dix Français sélectionnés pour échanger avec lui. Parmi eux, la Gilet jaune Ingrid Levavasseur, mère célibataire de deux enfants qui envisage de se présenter aux élections européennes, Fabrice Schlegel, l'un des initiateurs de la mobilisation des Gilets jaunes dans le Jura, ou encore Simone Rossi, retraitée de 88 ans, Alexandre Callet, restaurateur de 33 ans, Jordan Gallea, un étudiant de 22 ans.

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Ils ont notamment questionné le Premier ministre sur le Référendum d'initiative citoyenne (RIC), les 80 km/h, les retraites, le chômage des seniors ou encore le service civique. 

Si le président de la République Emmanuel Macron participe régulièrement à des débats avec des élus ou des Français aux quatre coins de la France, c'est la première fois que le Premier ministre Edouard Philippe se prête à un tel exercice.

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