Municipales à Paris : Rachida Dati se présente comme "la seule alternative à Anne Hidalgo"

Municipales à Paris : Rachida Dati se présente comme "la seule alternative à Anne Hidalgo"
Politique

ONDE DE CHOC - Après le renoncement de Benjamin Griveaux dans la course à la mairie de Paris, Agnès Buzyn a été désignée pour conduire la liste LaREM. À l'approche du premier tour des élections municipales, le 15 mars prochain, la campagne bat son plein. Suivez notre direct.

Live

BELLIARD


"J’ai bon espoir que nous parvenions à un accord de coalition autour d’un projet de rupture", déclare le candidat EELV David Belliard, sur le point de trouver un accord avec le maire sortante Anne Hidalgo pour le second tour des municipales, ce dimanche dans le JDD. Il identifie "de nombreux points de convergence" entre leurs programmes, sur l'urbanisme et l'écologie.

Mais il ne souhaite pas s'allier à la socialiste à n'importe quel prix. Il réclame qu'EELV soit "pleinement associée à tous les échelons" de la future mandature, revendiquant "plusieurs mairies d'arrondissement" et, sans préciser s'il lui serait destiné, "un poste d’adjoint qui ait une vision à 360  degrés sur les politiques de la Ville, avec des moyens contraignants, afin de s’assurer qu’elles respectent tous nos engagements écologiques - une sorte de vice-maire".

LA REPONSE DE BUZYN

Dans un communiqué, Agnès Buzyn explique que ces propos, "recueillis en pleine crise, doivent être pris dans leur contexte" et assure avoir été entendue par le gouvernement depuis le début de la crise sanitaire. 


"Je regrette l'utilisation du terme de 'mascarade', qui dans mes propos concernait le fait de débuter des discussions de fusions de listes électorales dans le contexte que l'on connaît", justifie-t-elle. 


"Je regrette la tonalité de cet article et l’utilisation qui en est faite en cette actualité où tout le pays doit être tourné vers la gestion de crise."

CHOC

"Pour l'instant, je ne sais pas quoi répondre. Du tout", réagit, sous le choc, un proche soutien de la candidate LaREM sollicité par LCI après avoir lu les propos rapportés par Le Monde.

Sur Twitter, Anne-Christine Lang, la porte-parole de l'ex-candidat Cédric Villani, décrit de son côté "un naufrage".

BUZYN

"On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade" : les propos sidérants d'Agnès Buzyn au sujet des municipales

GLUCKSMANN


C'est au tour de Raphael Glucksmann d'exiger une clarification après la sortie étonnante d'Agnès Buzyn : "Quand l’ex ministre de la santé parle de « mascarade » et affirme qu’on savait bien avant que les élections n’iraient pas à leur terme, exiger des explications n’est pas une recherche de « polémique politicienne », c’est le service minimum républicain..."

NDIAYE


Interrogée à l'issue du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye n'a pas souhaité commenter les propos tenus par Agnès Buzyn. Et a préféré saluer son "engagement". 

MORANO


"Cette confession est terrifiante ! Elle savait que le tsunami allait arriver et le gouvernement n’a pas pris les mesures nécessaires avant... cela restera comme le reste, dans le bilan de Macron !", a réagi très vite Nadine Morano, sur son compte Twitter. 

BUZYN

BARDELLA


Le vice-président du RN demande à ce que le gouvernement rende des comptes, qualifiant les confessions d'Agnès Buzyn de "bombe". 

BELLIARD


"Si Agnès Buzyn dit vrai, c'est qu'il y aurait eu des manquements graves au sommet de l'État. Aujourd'hui, priorité absolue à la santé. Ensuite, ce sera au Parlement d'enquêter", a déclaré dans un tweet le candidat écolo à la mairie de Paris.

MELENCHON


Le patron de LFI a réagi rapidement aux propos d'Agnès Buzyn. "La mission d'information décidée ce matin en conférence des Présidents à l'Assemblée nationale doit se saisir de ces aveux."

BUZYN 


Dans un entretien au Monde, Agnès Buzyn se livre sans fard au lendemain du premier tour des municipales. "Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade", confie notamment la candidate, arrivée troisième derrière Anne Hidalgo et Rachida Dati. 

BUZYN 


Dans un entretien au Monde, Agnès Buzyn se livre sans fard au lendemain du premier tour des municipales. L'ancienne ministre de la Santé déclare avoir alerté le président le 11 janvier de la situation sanitaire, puis le Premier ministre le 30 : "J'ai averti Edouard Philippe que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir. Je rongeais mon frein."


"Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade", confie aussi la candidate à la mairie de Paris.


Les réactions au sein de la classe politique se multiplient depuis.

REPORT ?

Un consensus s'est fait au sein de la classe politique pour demander un report des élections municipales. A Paris, Cédric Villani, éliminé à l'issue du premier tour, estime ainsi que "la priorité est de préserver la santé de nos concitoyens"

Municipales : Edouard Philippe propose le report du second tour, la classe politique unanime

BUZYN 


Agnès Buzyn annonce "arrêter la campagne du second tour pour la mairie de Paris" "compte tenu de l'aggravation rapide de la situation dans les hôpitaux", sans se retirer. "Je demande à toutes mes équipes, les têtes de liste, les colistiers, les équipes de campagne, d'arrêter les actions de campagne et de suivre les recommandations du gouvernement et donc de rester chez eux", indique-t-elle dans un communiqué.

VILLANI


"Je fais partie de ceux qui pensent qu'un report du second tour est justifié", explique le député de l'Essonne, qui souhaite conserver les résultats du premier tour.

VILLANI


Cédric Villani souhaite-t-il se rallier à Anne Hidalgo ou Agnès Buzyn pour le second tour ? "L'heure n'est pas aux questions d'arrangements politiques. L'heure est de savoir comment nous nous organisons collectivement" pour lutter contre le coronavirus. "Que va-t-il advenir pour le second tour ? Va-t-il se tenir ? Doit-il se tenir ?", interroge-t-il.

VILLANI


"Cette approche a permis de porter des idées qui n'auraient pas été possibles sinon", assure l'ex-candidat, qui assume sa dissidence vis-à-vis de La République en marche. 

VILLANI


"La candidature que j'ai monté début septembre a pu aller jusqu'au premier tour", déclare Cédric Villani sur LCI, qui ne se dit pas déçu par ses résultats, qui ne lui permettent pas de se maintenir au second tour. 

"Je suis très fier d'avoir pu porter cette liste, cette campagne indépendante, avec la force de nos convictions que plus personne ne peut mettre en doute."

EMMANUEL GREGOIRE


Le directeur de campagne d'Anne Hidalgo se dit favorable à la conversation des résultats du premier tour, et au report du second "si les conditions d'organisation ne permettent pas la sérénité et la sécurité".

DATI


Devancée largement par Anne Hidalgo, Rachida Dati a invité "tous ceux qui veulent le changement à (la) rejoindre", dans la perspective d'un éventuel deuxième tour. 

"Par respect pour les électeurs, pour la démocratie, je demande au gouvernement d'indiquer aux Françaises et Français dans les plus brefs délais sa décision de maintenir ou pas le 2e tour dimanche prochain", a également déclaré la candidate LR.

HIDALGO

VIDEO - Anne Hidalgo appelle au rassemblement

BUZYN


Déclaration d'Agnès Buzyn à l'issue du premier tour : "Pour répondre à ce désir de changement, je tend la main à ceux qui partagent le même objectif. Si l'on veut apaiser Paris, il faut avoir l'audace de se dépasser", lance la candidate LaREM, arrivée en troisième position du scrutin.

HIDALGO


Déclaration d'Anne Hidalgo à l'issue du premier tour : "Ce dimanche, vous avez fait le choix, dans ces circonstances hors du commun, de me faire confiance. Il y a dans ce choix la volonté que Paris demeure une ville où chacun trouve sa place, où chacun est protégé, un Paris encore plus écologique et solidaire"

"J'appelle au rassemblement des écologistes, des progressistes"

Urgent

RÉSULTATS PARIS


Selon notre estimation Harris Interactive-Epoka, la maire sortante Anne Hidalgo arrive en tête du premier tour avec 31% des suffrages, loin devant Rachida Dati (22%), Agnès Buzyn (17%), David Belliard (11%), Cédric Villani (7%), Danielle Simonnet (5%)

SONDAGE


D'après une étude OpinionWay pour Le Parisien, l'ancienne ministre de la Santé atteint la barre des 20% au premier tour. Elle se situe toutefois à bonne distance d'Anne Hidalgo (24%) et Rachida Dati (26%). David Belliard, lui, est donné à 11%, tandis que Cédric Villani est, lui, donné à 5%. 

DAVID BELLIARD SUR LCI


"Je ne suis pas là pour faire gagner ou perdre tel ou tel candidat. Il y a des convergences avec Anne Hidalgo et Cédric Villani, et nous avons des divergences."

DAVID BELLIARD SUR LCI


"Nous avons un problème et un besoin de logements accessibles à Paris"

DAVID BELLIARD SUR LCI


"Il y a trop de pollution à Paris, trop de bruit (...) Certaines décisions ont pu être perçues comme brutales, je veux discuter avec les gens"

DAVID BELLIARD SUR LCI


"Ma première décision, c'est la piétonisation des rues adjacentes des écoles et redonner Paris aux enfants"

DAVID BELLIARD SUR LCI


"Depuis 2001, nous avons une alliance PS-Verts (...) mais le monde a changé (...) On ne peut plus attendre."

DAVID BELLIARD SUR LCI


"Je fais confiance aux Parisiennes et aux Parisiens pour aller voter"

DAVID BELLIARD SUR LCI


"Notre priorité, c'est prendre les mesures pour éviter que l'épidémie se propage (...) La démocratie doit continuer quand les mesures d'hygiène sont prises"

CHRISTOPHE CASTANER


Le ministre de l'Intérieur rappellent les bons gestes pour que les élections municipales se déroulent dans les meilleures conditions.

LE MAIRE DE BORDEAUX SUSPEND SA CAMPAGNE


Le maire LR de Bordeaux Nicolas Florian a annoncé jeudi soir qu'il suspendait sa campagne électorale pour se consacrer à la mise en oeuvre des mesures de lutte contre le nouveau coronavirus. "Ce soir, je suspends ma campagne électorale pour me consacrer à 100% à mes fonctions de maire, avec l'ensemble de l'équipe municipale", indique M. Florian dans un communiqué.

MAINTIEN DES MUNICIPALES


Le président de la République a expliqué jeudi soir qu'il s’était basé sur les demandes des politiques pour prendre sa décision de maintenir les municipales. Adrien Gindre, le chef du service politique de TF1, souligne que c’est la première fois qu’il agit sans décider lui-même.

Maintien des municipales : "Il s'est passé quelque chose d'inédit aujourd'hui" avec Macron

DAVID BELLIARD

Après l'annonce d'Emmanuel Macron de maintenir les élections municipales les 15 et 22 mars prochain, David Belliard, le chef de file d’Europe écologie-les Verts, a approuvé cette décision en indiquant que "la bonne tenue des élections est primordiale pour la démocratie". 


"Il est donc nécessaire de tout mettre en œuvre pour que cette échéance électorale se déroule le mieux possible", a-t-il dit poursuivant "si le risque épidémique prend de l’ampleur dans les prochaines heures où les prochains jours, nous rappelons que ce sera à la représentation nationale de prendre les décisions qui s’imposent, avec l’éclairage des experts".


"Enfin, les écologistes rappellent qu’il est important que chacun puisse pleinement s’exprimer lors de ses municipales, que la démocratie se fasse, en toute sécurité et en toute sérénité pour les Parisiens et les Français : mise à disposition de masques, gels hydroalcooliques, stylos en quantité, facilités de procuration, etc. C’est le dernier mandat pour le climat, le dernier mandat pour changer, pour enfin prendre nos responsabilités face aux dérèglements climatiques", a-t-il conclu.

Malgré le coronavirus, "rien ne s'oppose" au maintien du premier tour des municipales, annonce Macron

SCRUTIN

Réécoutez le passage du discours d'Emmanuel Macron sur le maintien des élections municipales.

CORONAVIRUS

"Rien ne s'oppose à la bonne tenue des élections municipales", annonce Emmanuel Macron.

QUE DISENT LES PARTIS ?

Municipales maintenues malgré le coronavirus : tous les partis sur la même ligne

HIDALGO

Et un nouveau sondage, un ! Celui-ci, réalisé par l'Ifop pour CNews, renvoie Anne Hidalgo à la première place, avec deux points de plus à 26%, tandis que sa rivale Rachida Dati en perd un, à 24%. Agnès Buzyn perd deux points, à 18%, tandis que David Belliard est à 11% et Cédric Villani, à 7%.


Au second tour, Anne Hidalgo, qui dispose du socle le plus fort d'électeurs sûrs de leur choix (81%), remporterait la mise avec 41% des voix, dans l'hypothèse où elle serait soutenue par David Belliard. Elle serait suivie de la liste de Rachida Dati, 33%, puis de celle d'Agnès Buzyn, à 26%, dans l'hypothèse où cette dernière serait rejointe par Cédric Villani.

PÉCRESSE SOUTIENT LE CANDIDAT LR DU XVIIE


La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a apporté son soutien au maire LR sortant du XVIIe arrondissement, Geoffroy Boulard.

"Je souhaite la victoire de Rachida Dati, je soutiens Geoffroy Boulard dans le XVIIe arrondissement, et Francis Szpiner dans le XVIe arrondissement", a-t-elle

affirmé. Ce déplacement en soutien à un candidat est l'un des rares organisés par Valérie Pécresse, qui a quitté LR après les européennes. Son mouvement Libres! soutient Rachida Dati et 11 candidats LR dans la capitale, mais aussi le maire sortant du XVe Philippe Goujon, en délicatesse avec LR, et deux élues investies par LREM (dans le Ve et le IXe).

Dans cet arrondissement où se présente Agnès Buzyn, la présidente de la région venait lancer un "signal d'alarme" sur la prolongation de la ligne 3 du tramway (de Porte d'Asnières à Porte Dauphine).

HIDALGO

"La Ville maintiendra sa cellule de crise ouverte toute la journée, pour approvisionner en gel hydroalcoolique" les bureaux de vote, indique Anne Hidalgo lors d'une conférence de presse consacrée au premier tour. 

La maire de Paris a rappelé les mesures prises au niveau national pour limiter les risques de contamination lors des opérations de vote.

A Paris, les élections vont mobiliser plus de 7000 personnes, dont les assesseurs et les présidents de bureaux, le 15 mars. "Nous avons prévu une réserve très importante pour pallier aux éventuels désistements", indique Anne Hidalgo.

SOUTIENS/HIDALGO

Anne Hidalgo a dévoilé mercredi la liste des personnalités composant son comité de soutien, présidé par le climatologue Jean Jouzel.

On y trouve notamment le médecin urgentiste Patrick Pelloux, le médecin humanitaire Raphaël Pitti, le professeur Willy Rozenbaum, codécouvreur du VIH, le photographe Yann Arthus-Bertrand et l'écologiste et ex-ministre Emmanuel Cosse. 

Parmi les soutiens figurent également des artistes, comme Yaël Naim, Izia, Manu Dibango, Benjamin Biolay et Alex Beaupain, les comédiens Pierre Arditi, Sandrine Bonnaire et Julie Gayet. 

Serge et Beate Klarsfeld en font également partie, de même que Jacques Attali, Mazarine Pingeot 

SONDAGES

Les sondages se suivent et donnent toujours cette valse à deux temps qui donne, un coup, Anne Hidalgo en tête, un autre coup, sa rivale Rachida Dati en tête du premier tour. Ainsi, selon un sondage BVA pour Europe 1 publié ce mercredi, la LR affiche 25% des intentions de vote, un point devant la maire sortante. 


Derrière les deux rivales, Agnès Buzyn est toujours au 3e rang, avec 19%. L'écologiste David Belliard figure à 12% et le dissident LaRem Cédric Villani à 7%. En fin de peloton, on retrouve l'insoumise Danielle Simonnet et le RN Serge Federbusch, à 4% chacun.

XAVIER BERTRAND

Le président de la région Hauts-de-France est venu soutenir le maire sortant du XVe arrondissement Philippe Goujon, en lice pour sa réélection, mais sans l'investiture des Républicains, ce dernier ayant refusé de s'inscrire dans la campagne de Rachida Dati. Pilier de la droite parisienne, Goujon a donc reçu le soutien de Xavier Bertrand, quelques jours après que ce dernier était aller soutenir... Rachida Dati. Mais il n'y a pas "la moindre contradiction" entre ces deux visites, a assuré l'ancien ministre du Travail et de la Santé.

PROPRETÉ

Après un débat sage sur LCI, les candidats s'épargnent nettement moins. Témoin ce nouvel échange entre Anne Hidalgo et Rachida Dati.

ALLIANCE

Un peu plus tôt, Anne Hidalgo et Cédric Villani ont eu cet échange aigre-doux : 

- Si vous posez la question du second tour, il y a effectivement des discussions qui s'ouvrent avec ceux qui ont des proximités, c'est ça la vie démocratique

- Excusez-moi. Une idée, elle est bonne, indépendamment du premier ou du second tour. 

- Bien sûr, mais on va pas faire la négociation ici, Cédric

DEBAT

Très irritée après que les alliés d'Agnès Buzyn ont refusé de parler une alliance avec elle, Rachida Dati a eu ce mot sorti du commun à l'égard de la candidate marcheuse à la mairie de Paris, ce soir sur France info : "Quel mépris pour ceux qui portent des espoirs et des espérances ! On n'est pas à Koh Lanta, ici, vous ne distribuez pas des colliers d'immunité".

Infos précédentes

La course à la succession d'Anne Hidalgo, maire sortante et candidate à un deuxième mandat, est ouverte. Derrière la socialiste, décriée mais toujours en tête des sondages, le parti majoritaire part en ordre dispersé, puisque Cédric Villani a décidé de se porter candidat en dissidence du champion de LaRem, dans un duel fratricide. Champion qui ne sera plus Benjamin Griveaux, pourssé vers la sortie après la divulgation d'une sextape. A droite, c'est la maire du 7e arrondissement Rachida Dati qui porte les couleurs de LR. 

Anne Hidalgo doit également faire avec la concurrence de David Belliard, conseiller de Paris et candidat EELV. La France insoumise est représentée par Danielle Simonnet, qui s'est adjoint l'ancien footballeur Vikash Dhorassoo. Au coeur de la campagne, les enjeux de sécurité, de propreté, mais aussi de transition écologique, où chaque candidature tente de faire feu de tout bois. A ce jeu-là, le candidat Villani, qui veut réunir une "coalition climat" autour de lui, ne fait guère plus que d'embarrasser son rival Benjamin Griveaux. 

Si bien que, selon les derniers sondages, c'est toujours Anne Hidalgo qui mène la danse, devant son adversaire Les Républicains Rachida Dati. Les deux frères ennemis de la majorité suivent de loin, mais sont toujours en capacité de se maintenir au second tour, tandis que David Belliard montre, sondage après sondage, que la municipalité socialiste devra lui laisser une place de choix en cas de victoire. 

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