EN DIRECT - Municipales : Griveaux veut allouer 100.000 euros à 20.000 Parisiens pour faciliter l'accès à la propriété

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Politique

SCRUTIN CAPITAL - Les élections municipales auront lieu à Paris, comme partout en France, les 15 et 22 mars 2020. La capitale représente un enjeu majeur pour la majorité présidentielle, qui tentera de mettre fin à dix-neuf ans de règne de la gauche. Divisions au sein de LaREM, explosion de la droite, bilan d'Anne Hidalgo... Retrouvez ici toutes les infos sur la campagne parisienne.

Live

BUZYN

Pour éviter d'augmenter les impôts des Parisien ou la dette de la ville, Agnès Buzyn envisage de taxer... les touristes : "Je suis en revanche favorable au relèvement de la taxe sur les nuitées d'hôtel dans les 5 étoiles palaces, qui passera de 5 à 10 euros", a-t-elle annoncé dans Les Echos. De cette surtaxe, elle espère tirer de quoi "financer un fonds de solidarité de 15 à 20 millions d'euros pour soutenir les commerçants en difficulté et l'attractivité de la capitale".


Une façon pour la candidate d'asséner, ensuite : "Un euro dépensé en plus sera toujours mis en face d'un euro d'économie". Parmi les pistes envisagées pour ce faire, la "réduction du nombre de collaborateurs des élus qui est très important aujourd'hui ou du nombre de voitures de fonction".

FEDERBUSCH

Le candidat RN à Paris Serge Federbusch a proposé la construction d'un tunnel de "Morland au Trocadéro", soit du 12e (à l'est) au 16e (ouest) "pour désengorger Paris" et "offrir une vraie zone piétonne au centre de Paris".

BUZYN

"Paris est une ville brutale pour ses habitants, une ville dont l'état s'est dégradé", affirme Agnès Buzyn dans un entretien à l'AFP. "Ma première priorité est d'apaiser cette ville." 

La candidate LaREM affirme que sa démarche est "scientifique". "Je pars des faits, c'est ma méthode, et une fois que j'ai un constat, je propose des solutions."

DATI

Après Nicolas Sarkozy et François Baroin, Rachida Dati enregistre le soutien d'une figure populaire de la droite avec Xavier Bertrand, président de la région Ile-de-France, qui a incité "les gens qui veulent que ça change à Paris" à choisir "Dati", dont il salue le fait qu'elle ne sorte "pas du moule préfabriqué de la politique".

DATI

La candidate LR Rachida Dati reçoit le soutien du patron des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, à l'occasion d'un déplacement à la gare du Nord.

PRO-HIDALGO

La maire sortante a pu compter sur quelques soutiens de choix, hier, à l'Elysée Montmartre. Ainsi de la rabbin Delphine Horvilleur, de l'ex-ministre et patronne d'EELV Emmanuelle Cosse, des Klarsfleld ou encore de Jean Jouzel. Mais, relève Chez Pol, la newsletter politique de Libé, on a pu compter dans les rangs hidalguesques la présence de l'ex-figure du quinquennat Hollande, Najat Vallaud-Belkacem.

BUZYN

Le même soir, la candidate LaRem avait elle aussi fait feu de tout bois contre la maire sortante, mais aussi sa principale challengeuse, Rachida Dati, qui la devancent toutes les deux dans les sondages. Anne Hidalgo, a été tancée, comme à son habitude, sur la question des bouchons et de la propreté, évoquant, d'une part, "l'exploit de diminuer le nombre de voitures en augmentant le nombre de bouchons" et, d'autre part, accusant sa rivale "de ne pas s'être préoccupée" de la propreté.

BUZYN

La candidate LaREM était également en meeting mercredi soir, à l'Espace Saint-Martin (3e). Elle y a présenté les grandes lignes de son projet. Parmi les priorités affichées par Agnès Buzyn, déjà énoncées auparavant : la création de "managers de rues dans chaque quartier" pour lutter contre la saleté, la création d'une force de "5000 policiers formés et armés", un "service public du maintien à domicile" pour les personnes âgées et une "règle verte" en matière environnementale qui s'imposerait à tous les grands projets urbains.

Invitée de RTL jeudi matin, Agnès Buzyn a dénoncé "la politique de bétonisation et de densification de la ville en cours depuis six ans". 

HIDALGO

Lors du même meeting, Anne Hidalgo a tenu à mobiliser ses troupes contre "les partisans du retour en arrière", "une ville qui aurait pour ambition de ne surtout rien changer". 

"Face à ce risque de vivre moins bien, de baisser les bras face au dérèglement climatique, de laisser tomber les plus fragiles, nous devons mobiliser toutes les forces vives de Paris", a-t-elle lancé.

HIDALGO/BUZYN

VIDEO - Lors de son meeting de campagne mercredi soir, Anne Hidalgo a attaqué sans la nommer sa concurrente LaREM Agnès Buzyn. 

"Il fut un temps où le maire de Paris était nommé par le pouvoir central", a-t-elle déclaré. "Un temps où il n'était qu'un exécutant chargé d'administrer la capitale. Un temps où le destin de Paris se jouait ailleurs qu'à l'Hôtel de Ville. Mais vous le savez, Paris n'est pas une récompense pour service rendu."

VILLANI

Au cours de cette interview, le député de l'Essonne, candidat dissident de LaREM à la mairie de Paris, a également assuré qu'il irait "jusqu'au bout, quels que soient les sondages". Une position qu'il légitime notamment par le fait qu'il "ne retrouve dans aucun programme les idées" qu'il porte. 

VILLANI

Invité de France Info, Cédric Villani a refusé de répondre aux questions des journalistes sur la polémique née des propos d'Agnès Buzyn sur la gestion du coronavirus par Anne Hidalgo. "Ce n'est pas mon genre d'utiliser quelque chose d'aussi sérieux qu'une épidémie pour donner des arguments de campagne." Comprendre : pas comme Agnès Buzyn.

VILLANI


Le candidat à la mairie de Paris Cédric Villani a présenté plusieurs mesures pour le bien-être animal, notamment la fin des animaux sauvages dans les cirques. Le Conseil de Paris a voté le 15 novembre la fin dès 2020 de la délivrance d’“autorisations d’occupation de terrain” pour les cirques qui présenteront des spectacles avec animaux sauvages.

BUZYN

Dans les mêmes colonnes, Agnès Buzyn a été invitée à revenir sur ses accusations à l'égard d'Anne Hidalgo, qui n'aurait "pas préparé la Paris à l'arrivée du coronavirus". Alors que la maire sortante lui avait rappelé son courrier où elle avait "remercié" la ville pour les dispositions mises en place, Agnès Buzyn a botté en touche, se disant "surprise" de la conférence de presse pour réagir à ses propos. "On m'a simplement demandé si la ville était préparée, c'est un propos totalement banal, qui a amené une forme d'hystérisation..." Avant de conclure, sans appel : "Je n'ai vraiment pas envie de polémiquer sur ce sujet".

BUZYN

Répondant à Rachida Dati, qui l'avertissait que "s'improviser maire de Paris, c'est très dangereux", Agnès Buzyn a rappelé dans une interview à 20 minutes avoir dirigé l'institut national du cancer, la haute autorité de santé, été en charge de la sécurité des centrales nucléaires au sein d l'IRSN. Ce qui lui fait dire qu'elle pense "avoir géré des choses beaucoup plus lourdes et peut-être encore plus dangereuses que la mairie de Paris".

LAREM

Le Parisien a recensé, aujourd'hui, un certain nombre de candidats de la LaRem qui se sont illustrés par le passé pour leur opposition à l'ouverture du mariage aux couples de même sexe ou pour la PMA aux couples de lesbiennes. Ainsi du candidat Jérôme Dubus, qui a dû renoncer à sa présence dans le XVIIe arrondissement, lundi 24 février. 


Mais il n'est pas le seul : son collègue du XVIe arrondissement Pierre Gaboriau ou Hannah Sebbah, tête de liste sur place. Florence Berthout, tête de liste du Ve arrondissement, ex-LR, est épinglée pour ses réserves sur le PMA, tandis que que Pierre-Yves Bournazel s'est opposé à l'adoption pour les couples homosexuels, position qu'il "regrette" aujourd'"hui.

TERRASSES

Muncipales à Paris : Buzyn, Villani, Hidalgo, Belliard... ça s'échauffe sur les terrasses chauffées

Municipales à Paris : attaquée par Buzyn sur le coronavirus, Hidalgo publie une lettre de l'ex-ministre saluant son action

BUZYN/HIDALGO


Agnès Buzyn et Anne Hidalgo se sont écharpées hier à cause du coronavirus. L'ancienne ministre de la Santé, candidate LaREM à la mairie de Paris, a affirmé sur Europe 1 que lorsqu'elle était au gouvernement son ministère n'avait "pas eu de contact avec la mairie de Paris" pour anticiper une éventuelle épidémie. Agnès Buzyn a estimé que les agents de la ville de Paris n'étaient pas formés aux précautions à prendre face à "quelqu'un d'éventuellement contaminé".

"Agnès Buzyn ment", a commenté Emmanuel Grégoire. Pour lui, les déclarations de l'ancienne ministre sont "irresponsables" et constituent une "grave faute politique". Les élus ont fourni à la presse des copies de lettres échangées entre Anne Hidalgo, la maire de Paris, et Agnès Buzyn, lorsqu'elle était ministre de la Santé, le 31 janvier et le 12 février, à propos de la prévention de l'épidémie. Ils ont aussi produit un courrier adressé par leurs soins aux maires d'arrondissement de Paris détaillant les mesures à mettre en place (gestes barrière, numéro d'urgence, dispositifs dans les écoles, etc).

CANTINES

Anne Hidalgo promet, si elle est réélue, de mettre en place une alimentation "100% bio et durable dans les crèches, écoles et Ehpad" de la ville de Paris, selon le projet de son équipe détaillé lundi. Elle souhaite également "mettre fin aux plastiques au contact avec l'alimentation en 2022".

CANTINES

Anne Hidalgo promet, si elle est réélue, de mettre en place une alimentation "100% bio et durable dans les crèches, écoles et Ehpad" de la ville de Paris, selon le projet de son équipe détaillé lundi. Elle souhaite également "mettre fin aux plastiques en contact avec l'alimentation en 2022".

La maire sortante veut également proposer "une option végétarienne à chaque repas dans les cantines".

TERRASSES

Les terrasses chauffantes s'invitent dans la campagne parisienne. Voici pourquoi certains candidats veulent les interdire.

Interdites à Rennes, en débat à Paris… Quel est l'impact énergétique des terrasses chauffées ?

BUZYN

Interrogée sur Europe 1 à propos des terrasses chauffantes des cafés, accusées d'être particulièrement énergivores, Agnès Buzyn a estimé qu'une régulation était envisageable, mais elle a écarté une interdiction systématique. "C'est l'âme de Paris d'être en terrasse", a-t-elle déclaré. 

Une formulation tournée en dérision par ses opposants. "Paris n'a pas attendu le chauffage des terrasses pour avoir une âme", a notamment répondu l'adjointe écologiste Anne Souyris, dénonçant le "gaspillage irresponsable" de ces chauffages.

VILLANI

L'équipe de campagne de Cédric Villani détaille dans un document le financement de son projet. Il prévoit notamment un plan d'investissement de 8,5 milliards d'euros sur la mandature, dont 4,9 milliards pour la transition énergétique. Le candidat s'engage en outre à stabiliser la dette parisienne, en partant du principe qu'il n'augmentera pas la fiscalité locale.

DATI/BUZYN

VIDEO - Le tacle de Rachida Dati à sa concurrente LaREM Agnès Buzyn : "S'improviser maire de Paris, c'est très dangereux"

SOUTIENS/DATI

Rachida Dati fait appel aux figures de la droite. Elle indique qu'elle recevra la visite de François Baroin, candidat à sa réélection à Troyes, mardi dans le 11e arrondissement. Selon la candidate LR, Nicolas Sarkozy devrait être présent à son grand meeting de campagne le 9 mars.

VILLANI

Cédric Villani détaille également lundi son projet (ici en PDF)  pour la capitale. Sa première mesure phare est celle qui consiste à "agrandir Paris" en repoussant les frontières à la première couronne. Pour cela, il propose de "restructurer la coopération" avec les communes voisines en déconcentrant l'administration, en mettant en place "des territoires de projets urbains communs", en créant "des franchissements" du périphériques "réservés aux piétons et aux vélos" ou encore en mettant en place "des services publics partagés". 

A terme, Cédric Villani veut proposer aux communes limitrophes "d'intégrer Paris".

DATI

La candidate LR Rachida Dati présente son programme ce lundi. La maire du 7e arrondissement, qui assure être "la seule alternative à Anne Hidalgo", place en tête des priorités la sécurité. Elle propose ainsi une police armée, non cantonnée aux incivilités, le recours à la sécurité privée pour des missions "précises" ainsi qu'une multiplication par trois des caméras de vidéosurveillance dans la capitale. 

En matière de propreté, elle veut instaurer une "brigade d'intervention rapide" et ouvrir le débat sur "l'externalisation de la collecte". 

MARINE LE PEN


Interrogée sur les municipales parisiennes, la présidente du Rassemblement National a estimé dans le Grand Jury que "la politique mené par Hidalgo est un drame pour notre capitale et ses habitants".

VILLANI


Invité sur Europe 1, le candidat dissident à la maire de Paris Cédric Villani a commenté les principales orientations du programme d'Agnès Buzyn que l'ancienne ministre de la Santé a elle-même dévoilées dans le JDD. "Je vois un programme axé sur la sécurité et la propreté, c'est un programme qui, de toute évidence, parle à la droite", a commenté l'ancien député LaREM, faisant le parallèle avec les propositions de la candidate LR Rachida Dati.

DATI


Interrogée par LCI, la candidate LR à la mairie de Paris Rachida Dati a réagi au sondage Ifop-Fiducial paru ce dimanche dans le JDD.

BUZYN


Sur la question sociale, la candidate LaREM à la mairie de Paris Agnès Buzyn annonce dans le JDD vouloir "s'attaquer au défi du vieillissement de la population". Face aux difficultés rencontrées par les personnes âgées qui veulent rester chez elles, l'ancienne ministre de la Santé veut créer "un service public du maintien à domicile, qui centralisera les demandes et travaillera avec toutes les associations".

BUZYN


Dans le JDD ce dimanche, la candidate LaREM à la mairie de Paris Agnès Buzyn reprend les propositions de son prédécesseur Benjamin Griveaux sur le thème de la propreté : création de "managers de rue" dans chaque quartier, augmentation du nombre d'agents de la ville sur le terrain "mobilisés dans les zones les plus sales, déterminées en concertation avec les maires d'arrondissement et les citoyens", le ramassage des déchets confié entièrement au secteur privé, et "la responsabilité de la propreté" donnée aux maires d'arrondissement. L'ancienne ministre de la Santé" veut aussi "doubler la part des déchets recyclés, qui n'est que de 20%". 

BUZYN


À l'instar de Rachida Dati, la candidate LaREM à la mairie de Paris Agnès Buzyn confirme ce dimanche dans le JDD vouloir une police municipale équipée d'armes létales, comme "50% des polices municipales". Cela nécessite une formation, et que ce soit des policiers qui connaissent leur quartier", insiste-t-elle. Au moins un agent par patrouille portera une caméra-piéton.

DATI 


Interrogée par Le Parisien sur la mobilité dans la capitale, la candidate LR à la mairie de Paris Rachida Dati explique qu'elle n'a "pas dit qu'il fallait arrêter le diesel en 2024". "J'ai juste dit que c'était le sens de l'histoire et qu'il faudrait un jour y arriver."


Sur la réouverture des voies sur berge, l'ancienne Garde des Sceaux assure que la décision reviendra aux Parisiens. Ils "trancheront à l'issue de la concertation sur le schéma de mobilité."

DATI


Dans les colonnes du Parisien, la candidate LR à la mairie de Paris Rachida Dati annonce que, si elle est élue, elle mettra en place une police municipale armée. "Je veux 3400 agents sur le terrain, contre 2900 actuellement. Ils seront équipés, comme dans toutes les grandes villes, avec armes létales, gilets pare-balles et flotte de véhicules sérigraphiés, équipés de sirène et de gyrophare, pour lutter contre la délinquance du quotidien", indique-t-elle. "À quatre ans des JO, je n'imagine pas ne pas avoir de police municipale armée."

DATI


Questionnée par Le Parisien ce dimanche sur une possible alliance au second tour, la candidate LR à la mairie de Paris Rachida Dati assure que "personne ne pourra gagner tout seul". "Ni moi, ni Hidalgo", appuie l'ex-ministre de la Justice de Nicolas Sarkozy. Ainsi, elle explique que "le soir du premier tour, en fonction des scores, se posera la question de la meilleure manière de tourner la page Hidalgo."

DATI


Interrogée dans Le Parisien ce dimanche, la candidate LR à la mairie de Paris Rachida Dati estime être "la seule alternative à Anne Hidalgo". "Ma principale adversaire est logiquement la maire sortante, avec un bilan chaotique, épouvantable. L'insécurité, l'état de la voirie, la propreté ! Chaussées, rues, trottoirs... Tout est défoncé. Ce ne sont plus des nids-de-poule, ce sont des poulaillers ! Je ne me résous pas à laisser Paris décliner. Or, ce déclin est le bilan de Madame Hidalgo", tacle l'ancienne Garde des Sceaux.

SONDAGE


Anne Hidalgo (PS) arrive en tête des intentions de vote au premier tour pour les municipales à Paris (24%), selon un sondage Ifop-Fiducial paru dimanche. Elle devancerait Rachida Dati (LR, 22%) et Agnès Buzyn (LaREM, 19%).


Dans cette étude pour le Journal du dimanche et Sud Radio, le candidat EELV David Belliard est à 12%, le marcheur dissident Cédric Villani à 9% et Danielle Simonnet (LFI) à 6%.


La quasi-totalité des interviewés a par ailleurs été interrogée alors que Gaspard Gantzer était toujours soutien des listes "Parisiennes, Parisiens", crédité de 0,5%. L'ex-conseiller en communication de François Hollande s'est depuis rallié à Agnès Buzyn.


Enquête réalisée en ligne du 17 au 21 février auprès de 976 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

HIDALGO


Et pendant que les deux candidatures de la majorité présidentielle à Paris finissaient de se mettre d'accord pour dire qu'elles n'étaient pas d'accord, la maire sortante faisait part de ses propositions en matière de réglementation de la vie nocturne. Elle propose par exemple l'installation de capteurs de bruit auprès des lieux festifs, afin que ces derniers puissent contrôler le son émanant de leur établissement et ainsi éviter une fermeture administrative.


Autre promesse, la lutte contre l'éclairage des vitrines des magasins et la pollution visuelle émanant des petites rues, ou encore dans les jardins.

TÊTES DE LISTE


Acte final de l'impossibilité pour les listes Villani et Buzyn de se décider à se rallier, Cédric Villani a annoncé avoir déposé toutes ses listes par arrondissement, vendredi en fin de journée.

BUZYN/VILLANI


Malgré de nombreuses tractations, qui se sont tenues en dépit des apparences (les deux candidats avaient chacun dit publiquement qu'ils ne s'allieraient pas à cause des exigences de l'autre), les camps Buzyn et Villani ne fusionneront pas leurs listes avant le premier tour, a appris l'AFP ce vendredi. 


Cédric Villani, qui avait fait de l'intégration de son programme écologique et de l'agrandissement de Paris les seules conditions à son ralliement, a refusé tout rapprochement : "Il y aura zéro fusion avant le premier tour", a indiqué son directeur de campagne Baptiste Fournier auprès de l'AFP. Le pas fait par Agnès Buzyn sur la mise en application d'une intelligence artificielle pour fluidifier la circulation, a été jugé insuffisant par le mathématicien.


A noter qu'il y avait quand même de l'espoir, puisque les équipes de Buzyn avaient retardé autant que possible le dépôt de leurs listes. Mais, regrette-t-on chez l'ancienne ministre de la Santé, "Cédric Villani est aux mains de gens peu recommandables", allusion à des membres de son équipe "qui ont une revanche à prendre, frustrés d'avoir été écartés aux législatives en 2017, aux Européennes ou placés en position inéligible".

KIT DE CAMPAGNE 


Dans son tract de campagne, à paraître cet après-midi, Agnès Buzyn met l'accent sur les projets qu'elle compte porter : la police municipale qu'elle souhaite armée, des "actions coup de poing" pour la propreté, l'écologie, l'attention aux "aînés", aux "plus fragiles" et aux "personnes en situation de handicap"... 

GRANDE CONFRONTATION

Un débat. Sept candidats. Rendez-vous le 4 mars sur #La26.

Municipales à Paris : LCI organisera le débat du 1er tour

TÊTES DE LISTE

La République en marche a annoncé à la presse ses têtes de liste par arrondissement pour les municipales. Comme attendu, Agnès Buzyn sera tpete de liste dans le 17e arrondissement. Tout frais rallié, l'ex-chargé de communication de François Hollande Gaspard Gantzer est bombardé en tête du 6e arrondissement.


Paris Centre : Pacôme Rupin

5e arrondissement : Florence Berthout

6e arrondissement : Gaspard Gantzer

7e arrondissement : Alexandre Missoffe

8e arrondissement : Sophie Segond

9e arrondissement : Delphine Bürkli

10e arrondissement : Karim Amellal

11e arrondissement : Guillaume Poitoux

12e arrondissement : Sandrine Mazetier

13e arrondissement : Chang Hua Peng

14e arrondissement : Éric Azière

15e arrondissement : Catherine si les

16e arrondissement : Hanna Sebbah

17e arrondissement : Agnès Buzyn

18e arrondissement : Pierre-Yves Bournazel

19e arrondissement : Olivier Rouxel

20e arrondissement : Frederique Calandra

PARISIENNES, PARISIENS


Le mouvement "Parisiennes, Parisiens" a annoncé dans un communiqué, poursuivre sa campagne aux élections municipales à Paris, malgré le ralliement de son cofondateur Gaspard Gantzer à Agnès Buzyn (LaREM).

"Cette décision unilatérale de Gaspard Gantzer, dont nous prenons acte, est à l'opposé de la démarche que nous avions initiée avec lui", ont dénoncé 11 têtes de listes à Paris du mouvement, créé en juin 2018 avec l'ex-conseiller du président François Hollande.

GANTZER


Sur LCI, Gaspard Gantzer a expliqué pourquoi il a choisi de se rallier à Agnès Buzyn, candidate de La République en marche pour les élections municipales à Paris.

HIDALGO

La maire sortante a reçu le soutien de Bernard Cazeneuve. L'ancien Premier ministre était aux côtés d'Anne Hidalgo, ce jeudi, à Paris, pour une déambulation dans les rues du Marais, dans l'hypercentre de Paris. "C'est toujours important d'être aux côtés de ses amis quand ils mènent de beaux combats", a glissé à France info celui que la candidate socialiste a décrit comme "un grand ministre de l'Intérieur, un grand Premier ministre". Un renfort pas anodin, alors qu'Anne Hidalgo doit assumer des chiffres inquiétants sur la hausse de la délinquance, qu'elle attribue à un "terrain déserté", sans "policiers nationaux", ni "dans Paris", ni "dans nos quartiers, d'où cette augmentation des vols à la tire, des cambriolages".

Infos précédentes

Une élection majeure aux multiples inconnues. Alors que le scrutin des élections municipales des 15 et 22 mars approche à grands pas, la majorité présidentielle a d'ores et déjà mis un pied dans la campagne en désignant, en juillet, un très proche d'Emmanuel Macron, Benjamin Griveaux, comme tête de liste. Un choix qui a divisé les soutiens au sein de LaREM, au point de laisser envisager un duel fratricide entre l'ex-ministre et un challenger de renom, le député et mathématicien Cédric Villani, qui a dénoncé le processus d'investiture de sa famille politique. Ce dernier devrait préciser ses intentions ce mercredi 4 septembre à 19 heures.

En face, la droite parisienne apparaît toujours très divisée, entre les tenants d'une alliance avec la majorité présidentielle et ceux qui, comme Rachida Dati, rêvent de porter les couleurs des Républicains. A gauche, la maire Anne Hidalgo, très critiquée par ses adversaires, oppose une défense combative de son bilan, même si elle ne s'est pas encore déclarée sur une probable candidature à sa propre succession. Les écologistes ont également choisi leur chef de file en la personne du conseiller de Paris David Belliard. Du côté de la France insoumise, c'est la porte-parole Danielle Simonnet qui devrait représenter sa candidature.

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