INFO LCI - Enquête visant Mélenchon et la France insoumise : 3 juges d'instruction nommés

Politique
AFFAIRE - Trois semaines après les retentissantes perquisitions de la France insoumise et du domicile de Jean-Luc Mélenchon, le parquet de Paris a annoncé l'ouverture de deux informations judiciaires distinctes : une concerne le financement de sa campagne électorale et l'autre, l'affaire des assistants parlementaires au parlement européen.
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Info tf1/lci

INSTRUCTION


Selon nos informations, trois juges d'instruction ont été saisies pour les deux informations judiciaires concernant les deux affaires dans lesquelles la justice soupçonne le mouvement.

RÉACTION

Comme l'avaient un peu anticipé les avocats qui suivent le dossier du côté de la défense, la nomination d'un juge d'instruction dans cette affaire n'est pas pour déplaire du côté des insoumis. Ainsi Jean-Luc Mélenchon, qui n'a eu de cesse de tempêter contre le lien entre le parquet et la chancellerie, se réjouit-il de sortir "des griffes de l'arbitraire".

ENQUÊTE

Concernant l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs des assistants parlementaires européens du mouvement, l'information judiciaire a été ouverte pour détournements et recel de détournements de fonds publics, blanchiment de détournement de fonds publics et blanchiment de tous crimes ou délits par dissimulation de l'origine ou du bénéficiaire effectif d'une somme d'argent.

ENQUÊTE

La première concerne le financement de la campagne électorale, consécutif au signalement tardif de la commission des comptes de campagne. Elle a été ouverte "contre personne non dénommée" des chefs d'escroquerie et tentatives d'escroquerie au préjudice d'une personne publique ou d'un organisme chargé d'une mission de service public ; abus de confiance et recel d'abus de confiance ; blanchiment du produit du délit d'abus de confiance ; opération illicite de prêt de main d'oeuvre exclusif dans un but lucratif et exécution d'un travail dissimulé par dissimulation de salarié commis à l'égard de plusieurs personnes ; tenue non conforme par un candidat de son compte de campagne ; abus des biens ou du crédit d'une société par actions simplifiée.

Urgent

ENQUÊTE

Trois semaines après les retentissantes perquisitions du siège de la France insoumise, du domicile de Jean-Luc Mélenchon et d'une dizaine d'autres domiciles de membres du mouvement, le parquet de Paris a décidé d'ouvrir deux informations judiciaires concernant les deux affaires dans lesquelles la justice soupçonne le mouvement.

CLIN D'OEIL

MEETING

Que pense le député insoumis des manifestations contre la hausse des carburants ? 

MEETING

Petite vacherie de Jean-Luc Mélenchon à l'égard du président et de son prédécesseur François Hollande, qualifié d'"ectoplasme" un peu plus tôt" : "Emmanuel Macron dit lui-même qu'il a réalisé un hold-up. C'était d'autant plus facile qu'il connaissait les lieux et le propriétaire".

MEETING

Une prise de parole extrêmement politique pour le leader insoumis, qui ne caresse qu'à la surface la polémique autour des perquisitions menées chez lui et son entourage de la France insoumise. Le ton est résolument à l'union des gauches européennes, à la critique du fonctionnement de l'Union européenne.

MEETING

Jean-Luc Mélenchon dessine un panorama pessimiste de sa gauche en Europe : "C'est mon de devoir de vous rappeler que notre situation est très mauvaise en Europe. Nous sommes moins que rien en Hongrie, nous ne sommes rien en Pologne. Mais nous avons des points d'appui : au Portugal avec Bloco, avec Podemos en Espagne. Au Danemark, en Suède... Mais il m'en coûte de vous le dire : si nous sommes détruits en Italie, pratiquement dans toute l'Europe, s'il nous reste des points d'appuis, alors chérissez-les, ne les laissez pas vous traîner dans la boue !"

MEETING

"Le Vieux continent est incapable de se désincarcérer des logiques de financiarisation. L'UE a publié une liste de paradis fiscaux, où ne figure aucun pays européen : ah bon ? L'Irlande, les Pays-Bas, le Luxembourg, ce ne sont pas des paradis fiscaux ?"

MEETING

"Nous ne voulons pas de maître. Nous voulons être souverains."

MEETING

"Nous voulons faire des européennes un référendum anti-Macron, pour lui dire qu'il y en a marre de lui, de son gouvernement de robots."

MEETING

"Nous sommes surplombés par le danger par un mode d'échange inepte qui conduit à une catastrophe généralisée. Notre génération va être confrontée au plus grand défi de la civilisation humaine : le dérèglement climatique est commencé et les centres vitaux de l'économie mondiale vont être impactés par cette situation. Et alors, tous, nous seront au pied du mur. Qui aura raison ? Ceux qui disent que la société n'existe pas ? Ou diront-nous que la plus vieille loi, celle de la biodiversité, de la symbiose, de l'entraide, parce que la compétition peut toujours mal tourner ?"

MEETING

"L'ennemi s'est dit : il faut que le Brésil revienne dans la voie de la finance libre et du libre-échange. Ils ont alors choisi une méthode politique : la judiciarisation de la vie politique. On a accusé Lula d'être corrompu et d'avoir bénéficié d'un appartement qu'on lui aurait offert. Il n'y avait aucune preuve contre lui, mais ils l'ont condamné à 12 ans de prison et l'ont emprisonné séance tenante. Et la désorganisation a gagné nos rangs. C'est un danger qui nous guette tous. De la même manière, notre frère Pietro, dont l'élection au Sénat colombien a été annulée. Même chose pour Rafael Correa, dont l'extradition a été demandée. Mais ils ne réussissent pas partout ! Au Mexique, AMLO représente les peuples à la présidence du pays."

MEETING

"Ma première pensée va à nos frères et soeurs du Brésil. Ah c'est loin diront certains, mais vous, vous faites partie de cette branche qui pense que nous sommes tous semblables d'un bout à l'autre de la planète. Ce sont les Brésiliens qui nous avaient ramenés sur le chemin du social, du progrès, de l'écologie, nous proposant un modèle sur lequel penser nos programmes. Hier, l'extrême droite a triomphé. Comment une chose pareille a-t-elle été possible ? Lula était à 60% d'intention de vote. Alors l'ennemi a frappé"

MEETING

"Il est ridicule de penser que la France insoumise serait abattue parce qu'on viendrait à bout de moi", commence le député de Marseille, à Lille, devant ses partisans, en référence aux perquisitions. "Quand bien même on viendrait à bout de moi, il resterait 16 députés et notre mouvement, notre programme, l'Avenir en commun".

ENQUÊTE

L'émission "Quotidien", diffusée sur TMC, a transmis à la police, sur réquisition judiciaire, les images des perquisitions du siège de la France insoumise, annonce-t-elle ce soir. Cette transmission s'est faite dans le cadre de l'enquête pour "violences volontaires, outrages, actes d'intimidation envers un magistrat" après que Jean-Luc Mélenchon a repoussé un magistrat. A noter que, à cette occasion, la France insoumise a également déposé plainte pour coups et blessures sur quatre de ses militants.

INSOUMIS 

Adrien Quatennens, qui recevra Jean-Luc Mélenchon demain soir à Lille, est revenu sur les coups de menton du leader insoumis à l'égard de la presse et de la justice, dans une interview à "La Voix du Nord" : "Je ne demande à personne d’excuser sa colère, mais de la comprendre, fait valoir le jeune député. "Elle s’est exprimée quand il a appris que plusieurs de ses collaborateurs avaient été perquisitionnés aussi"


"Jean-Luc Mélenchon n’est pas mégalomane, a-t-il défendu, alors que la personnalité du député de Marseille est régulièrement mise en exergue à la Une des médias. "Il a réagi ainsi parce qu’il a été attaqué sur ses fondements". 


Et d'ajouter, pour expliquer sa propre implication dans la réplique des insoumis à ces perquisitions : "Quand le chef de famille est attaqué, je prends ma part de responsabilités, dans la mesure qui me semble être la bonne. Personne ne m’a obligé. Et j’ai répondu aux sollicitations des journalistes".

"JEU PARANOÏAQUE"


"Je ne peux pas entrer dans le jeu paranoïaque de Jean-Luc Mélenchon", a répondu la Garde des Sceaux au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, en assurant qu'"il  n'y a évidemment aucun complot" le visant. Une séquence au cours de laquelle la ministre s'est même mise en colère au sujet de la mise en cause de l'indépendance de la justice. 

INTERVIEW

Dans un entretien à La Provence, Jean-Luc Mélenchon vise directement l'Elysée dans l'affaire des perquisitions de son mouvement. "Le coupable du coup monté est à l'Elysée", assure-t-il, se disant par ailleurs "sous le choc" après l'agitation des jours passés. 

AUDITIONS

"Quelques auditions ont été particulièrement virulentes et agressives. J'ai du intervenir quelques fois pour calmer le jeu."

COMPTES DE CAMPAGNE

"Pour faire une vidéo, ça peut faire intervenir trois ou quatre personnes : sous-titrage, montage, prise de son, etc. Tout aurait pu être plus compréhensible si on avait pu faire une grille tarifaire par prestation et pas par personne".

COMPTES DE CAMPAGNE

Pourquoi existe-t-il une différence entre la grille tarifaire disponible à la consultation à la commission des comptes de campagne et les prix pratiqués ? "Vous partez d'un tarif de base, qui peut évoluer selon les conditions de travail : de nuit, par exemple. [...] La grille tarifaire est très compliquée à comprendre, elle ne correspond pas à la réalité du travail accompli."

COMPTES DE CAMPAGNE

Le signalement est le fait du président de la commission, pas de monsieur de Chalvron, rappelle Mediapart : "Il y a une incohérence à ce signalement. C'est peut-être un effet de règlement de comptes au sein de la commission".

PERQUISITIONS

L'annulation des perquisitions a-t-elle été engagée ? "Non. On ne peut pas parce que nous sommes dans le cadre d'une enquête préliminaire. C'est pour ça qu'on demande le dessaisissement du parquet pour un juge d'instruction". Demande-t-il l'ouverture d'une information judiciaire ? "Exactement".

COMPTES DE CAMPAGNE

"Il n'y a pas eu surfacturation, assure Me Davy, avocat de Sophia Chikirou. La société Mediascop a appliqué les prix du marché. Quelle était la place de Mediascop ? C'était un prestataire, choisi parce que Sophia Chikirou est une professionnelle de l'activisme politique. A-t-elle été décisionnaire ? Non. Les décisions étaient prises par le candidat et le directeur de campagne. Une fois validées, les décisions étaient distribuées, validées financièrement et ensuite exécutées, avant d'être de nouveau validées par le candidat ou le directeur de campagne."

ASSISTANTS PARLEMENTAIRES

"Le Parlement européen a répondu favorablement aux explications données par Jean-Luc Mélenchon après cette dénonciation".

ASSISTANTS PARLEMENTAIRES

Jade Dousselin : "Le dossier des assistants parlementaires pose sur une dénonciation politique, de Sophie Montel, députée européenne FN, qui a eu pour réflexe de dire que la faute reposait sur son voisin".

PERQUISITIONS

 "Le dispositif était sans précédent, d'une envergure comparables aux plus grosses affaires criminelles : nous n'avions affaire pourtant qu'à des militants, des prestataires, confrontés pour la première fois à la justice et insusceptibles de fuir ou de faire disparaître des preuves déjà transmises."

COMPTES DE CAMPAGNE

A propos de M. de Chalvron, le rapporteur de la commission des comptes de campagne : "Il s'est répandu dans la presse contre nous alors que, peu après, ces comptes étaient validés". M. Mélenchon, qui a appris l'ouverture d'une enquête après son signalement, a déposé plainte pour dénonciation calomnieuse. "Les élucubrations de ce délateur sont le fondement exclusif de cette enquête".

CONFERENCE DE PRESSE

"Les événements ont montré que le parquet a privilégié la communication quand nous avons privilégié de notre côté le droit et la procédure", dit Me Davy.

CONFERENCE DE PRESSE

Les avocats de la France insoumise sont réunis pour une conférence de presse.

CONFERENCE DE PRESSE

"Nous exigeons le dessaisissement du parquet de Paris", annonce un avocat de LFI, exigeant qu'un juge d'instruction soit nommé en charge de l'affaire. "Seul organe légitime à mener sereinement l'intégralité des quatre procédures suivantes : les assistants parlementaires, les comptes de campagne, la dénonciation calomnieuse et la violation du secret de l'enquête"

PLAINTE DÉPOSÉE

Après l'appel de Jean-Luc Mélenchon à "pourrir" les journalistes de France Info, Radio France est passée à l'acte.

BOMPARD

Face à lui, l'ex-député LREM François-Michel Lambert regrette "le deux poids, deux mesures" de la France insoumise, qui soutient "la justice quand ça lui convient et lui tape dessus quand ça ne lui va pas".

BOMPARD

Sur LCI, le directeur des campagnes de la France insoumise appuie la thèse du "coup de force politique", après les perquisitions visant la France insoumise. Il a également mis en exergue "le bashing médiatique" dont il estime que son mouvement a été victime. 

CHIKIROU

VIDEO - Interrogé mercredi à propos de sa conseillère en communication Sophia Chikirou, qui s'est défendue la veille de toute surfacturation dans le cadre de la campagne présidentielle, Jean-Luc Mélenchon s'est dit "très fier des têtes dures" qui l'entourent au sein de LFI. "J'approuve leur résistance intellectuelle", a ajouté le député, estimant que son mouvement "fait l'objet d'une persécution politique"

CHIKIROU


Interrogée sur un article de Mediapart, qui affirme notamment qu'elle entretient une relation intime "de longue date" avec le député Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou a expliqué qu'elle considère que sa vie privée a été attaquée par "des hommes misogynes dans des termes scandaleux".

CHIKIROU


Alors que le dirigeant de La France insoumise a appelé à "pourrir" les journalistes, Sophia Chikirou a considéré qu'il fallait "arrêter cette indignation qui a une petite connotation hypocrite" en référence à ce qu'elle considère comme le silence des médias autour du cas du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

CHIKIROU


Interrogée sur les images des perquisitions mardi dernier, Sophia Chikirou a dit qu'elle était "en état de choc" à ce moment-là. "J'étais en état de sidération. J'étais tellement sidérée que je m'endormais sur la table. Je n'arrivais pas à réaliser ce qu'il se passait."


Et d'expliquer que, de son côté, Jean-Luc Mélenchon a réagi en "représentant la colère" que tous les perquisitionnés ont ressenti.


"J'apprends l'après-midi ce qu'il se passe et je me dis 'quel coup de génie d'avoir pris la main et communiqué le premier'", car la conseillère en communication du leader de la France Insoumise considère que si il ne l'avait pas fait, il se serait pris "la total".

CHIKIROU 


"Je subis des attaques que je qualifie de misogyne" a estimé Sophia Chikirou en réaction à certaines descriptions d'elle faites dans les médias, qui la qualifient notamment de femme "sulfureuse".


"Les gens qui se plaignent et qui hurlent : 'regardez-là, la sorcière', je passe mon chemin" a-t-elle ajouté. Et de dire qu'elle était là pour "défendre [son] honneur".


"Je ne vais pas baisser les yeux, je ne baisserai pas les yeux, et pour me faire baisser les yeux il faudra me les crever."

CHIKIROU


L'ex conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon a répondu aux soupçons de détournement de fonds publics en rappelant que le plafond de remboursement pour les comptes de campagne est de 8 millions. 


"Nous avons demandé 6,2 millions. Si nous avions voulu voler des sous à l'Etat, nous serions allé jusqu'aux 8 millions."

CHIKIROU


 "Il n'y a pas eu de favoritisme" a expliqué Sophia Chikirou par rapport à sa relation avec Jean-Luc Mélenchon.


"Vous allez remettre en doute mon professionnalisme? Mon talent?". Et d'ajouter : "J'ai eu quelques idées remarquées, aujourd’hui à l'international on m'appelle." 

CHIKIROU


Sophia Chikirou répond à l'enquête de Radio France en expliquant que selon elle, le journaliste "ne connait pas [son] métier". Et regrette qu'au "bout de dix mois" son reportage soit aussi peu détaillé, avant d'énumérer toutes les prestations que sa société a produit. 


Elle a également parlé de "harcèlement" de la part du journaliste de Radio France.

CHIKIROU


Interrogée sur les prestations de Mediascop lors de la campagne de 2017, sa directrice assure n’était "que prestataire et non pas donneuse d’ordres". Et a réagi à l'enquête de France Info à propos de surfacturations supposées en critiquant les "fake news" et "chiffres faux" donnés "à droite à gauche". 

CHIKIROU


Selon Sophia Chikirou, les policiers "se sont très bien comportés" lors des deux auditions dans le cadre de l’enquête autour des comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon. 

 

Mais selon elle, il est "inédit" que le le parquet, à ce stade de l'enquête, "organise de telles perquisitions".

CHIKIROU


Interviewée sur BFM TV, Sophia Chikirou, dirigeante de la société de conseil Mediascop, a commencé par vouloir mettre les choses "au clair". 


" Il n’y a pas eu de surfacturations, Mediascop n’a pas surfacturé, il n’ y a pas eu de détournement de fonds publics et il n’y a pas eu d’enrichissement personnel."


Ensuite, elle a voulu rappeler que la campagne aux présidentielles de Jean-Luc Mélenchon, dont elle était la conseillère en communication, était la moins chère. "S’il y a surfacturation sur la campagne de JLM, qu’en est-il-des autres ?"

LE PEN

Enfin, la leader du RN conclut en soulignant dans ces perquisitions ordonnées par le parquet "un problème de séparation des pouvoirs", dénonçant incidemment que le président Macron ne "di[se] rien" sur "ce qui peut apparaître comme étant une violation de notre Constitution".

LE PEN

La députée d'extrême-droite a toutefois fait valoir son soutien de circonstance à l'un de ses plus féroces critiques, dans la façon dont son mouvement est traité : "Un parti politique ne peut pas être perquisitionné par le biais d'une enquête préliminaire [décidée par le parquet, qui dépend du ministère de la Justice, ndlr] mais sur la demande d'un juge d'instruction", citant l'article 4 de la Constitution "qui protège [dans une formule extrêmement large, ndlr] les partis politiques".

Un président de groupe de l'Assemblée nationale qui admoneste des policiers, bouscule un procureur et, accompagné de députés, force la porte de son local tenu par des officiers de police. C'est la scène folle qui s'est déroulée, mardi 16 octobre, dans les locaux de la France insoumise, rue de Dunkerque, dans le Xe arrondissement de Paris, semant la stupeur aussi bien chez les militants et dirigeants du mouvement que chez les commentateurs et ses adversaires politiques. Trois semaines après, le parquet de Paris annonçait l'ouverture de deux informations judiciaires des suites de ces perquisitions.

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