EN DIRECT - Présidentielle 2022 : "Battez-vous ! On va y être, au second tour", lance Pécresse aux militants LR

EN DIRECT - Présidentielle 2022 : "Battez-vous ! On va y être, au second tour", lance Pécresse aux militants LR

CAMPAGNE - À quelques mois de l'élection présidentielle d'avril 2022, plusieurs formations politiques ont désigné ou s'apprêtent à choisir leurs candidats. Pour certains, la campagne a déjà commencé. Emmanuel Macron, lui, ne s'est pas encore déclaré. Suivez toute l'actualité de la campagne avec les informations des rédactions de TF1 et LCI.

Live

PECRESSE AUX MILITANTS LR : "BATTEZ-VOUS !"


Accueillie un peu fraîchement par certains militants LR à Lourmarin (Vaucluse), Valérie Pécresse a eu une réponse plutôt directe quand l'un d'eux lui a demandé si elle souhaitait rallier Emmanuel Macron au second tour.

"Mais attendez, vous ne pouvez pas vous poser cette question-là, ce n'est pas possible enfin... Vous avez déjà intégré la défaite ?" a lancé la candidate à la candidature de la droite à l'assistance. "Mais levez-vous ! Battez-vous ! On va y être au second tour, et on va gagner. Marine Le Pen ne sera pas au deuxième tour parce qu'aujourd’hui Éric Zemmour est un boulet à ses pieds. Aujourd’hui, c’est le candidat de la droite qui sera au 2e tour", a-t-elle ajouté. "Arrêtez de vous mettre dans un scénario de défaite, ce n'est pas comme ça qu'on gagne une élection."

CIOTTI VEUT DÉBATTRE

"L'essentiel, c’est qu'on ait un processus de sélection établi, clair", a estimé Eric Ciotti, candidat à la candidature de droite, samedi sur France Inter. "Je souhaitais qu'on ait un débat programme contre programme", a-t-il toutefois précisé. "Je suis certain qu'il y aura un candidat à l'issue du processus, mais en attendant je souhaiterais qu'il y ait un débat."

ZEMMOUR "CANDIDAT AU DÉBAT"

Le polémiste Eric Zemmour s'est dit "candidat au débat" vendredi soir à l'occasion d'une conférence aux allures de meeting à Toulon (Var) pour la promotion de son nouveau livre. "Je ne demande que cela, je suis candidat au débat. La démocratie, c'est la confrontation des idées", a affirmé celui qui n'a toujours pas annoncé ses intentions pour l'élection présidentielle.

À DROITE, "IL N'Y A PAS D'ANIMOSITÉ COMME DANS LE PASSÉ", ASSURE MICHEL BARNIER


"Je suis confiant dans la capacité d'avoir un seul candidat (à droite), et j'espère l'être dans quelques semaines", déclare Michel Barnier. "Il y a un accord global sur le programme. Il n'y a pas d'animosité comme dans le passé. Sur ces deux bases, j'ai confiance de pouvoir être choisi, et de conquérir la confiance des Français."

"OUI", UN FREXIT EST POSSIBLE, PRÉVIENT MICHEL BARNIER


Un Frexit est-il possible ? "Oui", assure Michel Barnier. "Des événements improbables peuvent se produire si nous ne sommes pas capables de comprendre cette colère sociale. Il faut comprendre et écouter le sentiment populaire et y répondre. Toutes les réponses ne sont pas à Bruxelles."

"L'IMMIGRATION FONCTIONNE MAL", SELON MICHEL BARNIER


"J'ai géré le Brexit au nom de l'UE", rappelle Michel Barnier. "Si nous ne sommes pas foutus de regarder ce qui s'est passé (avec le Royaume-Uni) et en tirer des leçons, c'est que nous n'avons rien compris", indique-t-il. "C'est parce que je ne veux pas d'autres Brexit, notamment avec mon pays, que je fais des propositions", notamment en matière d'immigration "qui fonctionne mal."

FACE À BERTRAND ET PÉCRESSE, BARNIER PLAIDE LA "LOYAUTÉ" AUX RÉPUBLICAINS


"Dans ma famille politique, j'ai toujours été bien et respecté. Je me suis toujours senti libre, je ne l'ai jamais quittée", rappelle Michel Barnier. "Si aujourd'hui", Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse "veulent le soutien de cette famille politique, il faut respecter la règle du jeu. C'est une question de loyauté."

"JE GARDE DES IDÉES NEUVES", ASSURE MICHEL BARNIER


"Je garde la même capacité d'enthousiasme et d'indignation" qu'il y a 50 ans, au moment de sa première élection, déclare sur LCI Michel Barnier, candidat à la primaire de la droite. "Je garde des idées neuves. Sur le terrain, il n'y a pas une journée où je n'ai pas appris quelque chose. J'ai toujours essayé d'aller au bout des choses. Je préfère faire que parler."

MICHEL BARNIER INVITÉ DE LCI


Michel Barnier, candidat à l'élection présidentielle, est l'invité de Darius Rochebin sur LCI dans un instant.

LES FRANCAIS ONT UNE BONNE IMAGE DES VERTS


Selon un sondage Odoxa - Backbone Consulting pour Le Figaro, 55% des Français ont une bonne image d’Europe Ecologie Les Verts. 63% estiment que ce parti est "utile", en revanche il ne leur apparait ni "réaliste" (58%) ni "crédible" (54%).


Yannick Jadot est le candidat à la primaire qui bénéficie de la meilleure image auprès de l'ensemble des Français (37%), devant Sandrine Rousseau (22%) et Delphine Batho (19%).

COMMENT FINANCER LA CAMPAGNE ?

Présidentielle 2022 : le Rassemblement national a encore des problèmes d'argent

WAUQUIEZ NE PRENDRA PAS POSITION


Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez, qui n'est pas candidat à la présidentielle, a confirmé à Valérie Pécresse qu'il ne prendrait pas position pour l'un ou l'autre des prétendants à l'investiture LR pour 2022.

PÉCRESSE DÉTAILLE SON PROGRAMME ÉCONOMIQUE


"Ma stratégie économique (...) c'est produire plus, produire mieux et produire local" avec "une politique d'offre et de vraie revalorisation du travail", indique la présidente de la région Ile-de-France et candidate à la présidentielle Valérie Pécresse aux Echos, en plaidant pour "dénormer" et "débureaucratiser massivement".


Elle plaide pour "revaloriser les salaires en allégeant davantage les charges", et notamment "accroître de 10% les salaires nets jusqu'à 2,2 Smic". Il faut aussi "faciliter la négociation entreprise par entreprise du temps de travail", selon elle.


Sur les retraites "nous devrons progressivement travailler jusqu'à 65 ans", martèle-t-elle, en plaidant pour une pension "égale au Smic net en 2030" pour ceux qui ont cotisé toute leur vie. 


Sur l'assurance chômage, elle plaide pour "pousser plus loin la dégressivité" avec un mécanisme "plus incitatif à retrouver rapidement un emploi" et "des adaptations pour les salariés plus âgés".


Au chapitre "débureaucratisation", elle promet de "supprimer en cinq ans 10% de l''administration administrante', c'est-à-dire des fonctionnaires qui gèrent des normes et des procédures en recentrant l'Etat sur ses fonctions essentielles - protéger, éduquer, soigner".


Enfin il faut selon elle un "choc de transmission de patrimoine" avec des donations défiscalisées "jusqu'à 100.000 euros" de la part des parents proches "tous les six ans".

PS


Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a été largement réélu lors du vote qui l'opposait à la maire de Vaulx-en-Velin Hélène Geoffroy, a annoncé le parti à l'AFP dans la nuit de jeudi à vendredi.


Le député de Seine-et-Marne, ultra favori à sa succession, a recueilli 73,6% des votes et Mme Geoffroy 26,4%, sur les 80% de bulletins qui étaient dépouillés en toute fin de soirée jeudi. Olivier Faure, en poste depuis 2018, ne sera officiellement réélu que lorsque les résultats auront été ratifiés, lors du congrès du parti samedi et dimanche à Villeurbanne.

DUPONT-AIGNAN / ZEMMOUR


Invité ce jeudi soir sur LCI, le candidat à la présidentielle Nicolas Dupont-Aignan a tenu à se démarquer d'Éric Zemmour, qui pourrait lui faire de l'ombre s'il se lançait lui aussi dans la course à l'Élysée.

"Notre boulot, c'est de réconcilier les Français" : N. Dupont-Aignan affiche ses différences avec É. Zemmour

NICOLAS DUPONT-AIGNAN SUR LA VACCINATION


Interrogé sur son statut vaccinal, Nicolas Dupont-Aignan a refusé de répondre, avançant "le secret médical". Le candidat à l'élection présidentielle a tout de même tenu à encourager les personnes fragiles à se faire vacciner, "mais les jeunes, non !" Il estime la vaccination des 12-15 ans "aberrante", considérant "qu'ils n'ont aucun risque de mourir du Covid" et que le recul sur le vaccin n'est pas suffisant.

NICOLAS DUPONT-AIGNAN SUR L'AFGHANISTAN


Fustigeant la politique migratoire du pays, Nicolas Dupont-Aignan affirme qu'il n'aurait pas pris les décisions du gouvernement concernant l'Afghanistan dans les mêmes proportions. "J'aurais fait rapatrier uniquement ceux qui avaient totalement travaillé pour l'armée française, soit une minorité. Et j'aurais dit 'stop' car les Afghans peuvent aller dans les pays voisins."

POLÉMIQUE DES PRÉNOMS


Réagissant à la polémique créée par Zemmour, qui a émis le souhait d'interdire les prénoms "étrangers", Nicolas Dupont-Aignan déclare "qu'il faut créer les conditions pour que ceux qui naissent sur notre territoire aient le plus possible des prénoms français". "Mais désigner du doigt un petit Français qui s'appelle comme ci ou comme ça, je pense que ça ne sert à rien. Ça accroît les ruptures et les clivages. Notre boulot de politiques, c'est de réconcilier les Français."

INSÉCURITÉ


"C'est la jungle dans quantités de villes de France. La police ne pénètre plus. La justice ne punit plus. La situation n'est plus sous contrôle et il faut la mettre sous contrôle sans excès", martèle sur LCI Nicolas Dupont-Aignan. "Le laisser-aller, la faiblesse, la lâcheté des dirigeants de droite et de gauche a abouti à une situation incontrolable, dangereuse", dit-il en appelant à "corriger le tir avec fermeté, mais humanité".

NICOLAS DUPONT-AIGNAN EN CAMPAGNE


"J'ai sauvé une ville de la faillite, j'ai été maire 22 ans, j'aime le terrain, j'aime résoudre les problèmes et ce qui m'intéresse c'est d'apporter des solutions", affirme fièrement Nicolas Dupont-Aignan, ancien maire de la ville d'Yerres (Essonne), sur LCI.

"SAUVONS LA FRANCE !"


Interrogé sur la possibilité de se représenter en 2027 s'il venait de nouveau à échouer à l'élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan répond : "Est-ce qu'on est sûr que la France existera toujours en 2027 si Macron est réélu ? J'en doute, car c'est le liquidateur".


Le candidat dévoile ainsi son slogan de campagne : "Sauvons la France !" Sur l'affiche, il apparaît souriant devant le drapeau tricolore, surplombé par cette exhortation. "Tout ce que j'aime dans la France, et tout ce que je crois qu'une majorité de Français aime, est en train de s'effilocher. Dans la vie, vous pouvez décliner pendant un moment sans que cela se voit. Et puis vous décrochez. Et là je pense que l'on est prêts du décrochage."

NICOLAS DUPONT-AIGNAN


"Mon principal adversaire c'est l'abstention, c'est la résignation, c'est le défaitisme, c'est tout ce que détestait le général De Gaulle et qui a tué le pays depuis 30 ans", assure sur LCI Nicolas Dupont-Aignan. "Je suis candidat pour réveiller les Français."


"Je sens que le pays est prêt pour donner un grand coup de pied dans la fourmilière, mais il faut le faire sérieusement. Et c'est ce que j'ai envie de faire."

UN CANDIDAT DE PLUS

L'élection présidentielle compte un nouveau prétendant. Georges Kuzmanovic, président d'une formation politique baptisée République souveraine, lancera officiellement sa campagne le 20 septembre. Ancien membre du Parti de gauche et ex-conseiller de Jean-Luc Mélenchon, il s'était éloigné de ce dernier en 2018 sur fond de désaccords stratégiques, dénonçant un courant "communautariste" et "gauchiste" au sein de LFI.

LE DRIAN TACLE SON ANCIENNE FAMILLE POLITIQUE


Le ministre des Affaires étrangères, ex-membre du PS, a estimé que son ancienne formation politique s'était "retirée d'une certaine manière de la compétition" pour 2022. 


"Depuis l'élection présidentielle de 2017, c'est-à-dire depuis la logique des frondeurs qui ont perturbé profondément le quinquennat de François Hollande, le PS d'une certaine manière s'est retiré de l'histoire (gouvernementale) de la gauche", a affirmé sur franceinfo le ministre qui a rallié Emmanuel Macron en 2017.  


A ses yeux, le PS "n'est plus le référent à partir duquel se créent des coalitions. Il n'est plus le pilote de la gauche. Il y en a d'autres, les écologistes, la France insoumise", a-t-il souligné, concluant que le PS "s'est retiré d'une certaine manière de la compétition". "Alors Anne Hidalgo essaie de (le) faire revenir... Je lui souhaite bien du courage", a-t-il ajouté, considérant que "la social-démocratie a retrouvé dans les initiatives d'Emmanuel Macron une certaine crédibilité, une certaine force".

NATHALIE ARTHAUD LANCE SA CAMPAGNE


La candidate Lutte ouvrière Nathalie Arthaud tenait ce matin une conférence de presse pour lancer sa campagne à la présidentielle. Sur LCI, elle s’est opposée aux autres candidats de gauche complices du capitalisme selon elle. "Ma candidature est communiste révolutionnaire. Elle n’a rien à voir avec tous ceux qui vont se poser en sauveurs suprêmes et qui sont en train de faire pleuvoir des promesses électorales", a-t-elle déclaré. 


"Les uns et les autres sont en train d’appâter les électeurs avec des augmentations de salaire. Bien sûr il en faut, mais il faudra les arracher au patronat, c’est une question de lutte, de rapports de force. Ceux qui en auront conscience pourront se regrouper derrière ma candidature", a ajouté celle qui estime que les "aides à domicile, salariés des Ehpad, infirmières, enseignants" ne sont "pas respectés dans cette société". 

ANTOINE WAECHTER


L'ex-candidat des Verts en 1988 a annoncé hier sa participation à la présidentielle 2022. Il veut notamment inscrire l'écologie au-delà de la droite et de la gauche.

Présidentielle 2022 : Antoine Waechter veut sortir l'écologie du giron de la gauche

PRIMAIRE ÉCOLOGISTE, PREMIER JOUR DE VOTE


Les 122.670 inscrits à la primaire écologiste peuvent voter à partir d'aujourd'hui pour le premier tour, qui se clôturera ce dimanche. Les résultats devraient être connus ce 19 septembre. Cinq candidats sont en lice : Sandrine Rousseau, Delphine Batho, Yannick Jadot, Eric Piolle et Jean-Marc Governatori.


- Lisez ici le portrait des cinq candidats 

- Et pour tout savoir sur la primaire, le mode d'emploi est à retrouver ici

MÉNARD SUR LCI : "AUJOURD'HUI, MARINE LE PEN NE PEUT PAS GAGNER"


"Aujourd’hui, seule, elle ne peut pas gagner l’élection", a réitéré ce matin sur LCI le maire de Béziers, soutien de la candidate du RN aux élections présidentielles de 2022. Robert Ménard a développé : "C’est d’ailleurs ce que je lui ai dit. Si elle ne change pas sur un certain nombre de points, elle ne gagnera pas l’élection.  Aujourd’hui, il faut rassurer les gens : ils sont d’accord avec nos idées, mais on leur fait peur."

PRÉNOMS "FRANÇAIS" : "J'AURAIS HONTE ! ", DIT MÉNARD SUR LCI


Invité sur LCI à se prononcer sur la proposition d'Eric Zemmour d'inscrire dans la loi "l'obligation de donner un prénom français" à ses enfants, le maire de Béziers s'est dit fortement opposé.  "Ça n’a aucun sens", a répondu Robert Ménard à Elizabeth Martichoux ce matin sur LCI : "Il faut pouvoir dire la même chose dans les quartiers, face aux gens qui sont concernés. C’est inaudible pour les gens. J’aurais honte de dire à un 'Noureddine' qu’il est moins français que moi”. 

Soutien affiché de Marine Le Pen en vue des élections présidentielles, Ménard a enfoncé le clou à propos de son "ami" Eric Zemmour : "C’est la différence entre un débatteur de talent, et quelqu’un qui dit un certain nombre de choses sur le terrain".

MÉNARD SUR LCI : "JE NE DONNERAI PAS MA SIGNATURE À ERIC"


Invité d'Elizabeth Martichoux ce matin sur LCI, Robert Ménard a confirmé qu'il ne donnera pas sa signature de maire pour soutenir la candidature d'Eric Zemmour. "D'abord je l'ai promis à Marine (Le Pen, NDLR)", a expliqué l'élu de Béziers, "je ne donnerai pas ma signature avec Eric". "On est amis", a tempéré Robert Ménard, "on ne va pas se fâcher, mais on divise notre camp et moi je veux qu’on gagne".

ANTOINE WAECHTER CANDIDAT


L'ex-candidat des Verts à la présidentielle de 1988, Antoine Waechter, a annoncé à l'AFP sa candidature pour celle de 2022, sous la bannière du Mouvement écologiste indépendant (MEI).


"Constatant le caractère utopique de rassembler les écologistes", Antoine Waechter, l'un des fondateurs du mouvement écologiste en France, souhaite par sa candidature "affirmer beaucoup plus fortement ce qui fait l'identité de la pensée écologiste elle-même, au-delà de la droite et de la gauche". 


Ingénieur écologue de 72 ans, maire-adjoint de Fulleren (Haut-Rhin), Antoine Waechter avait rassemblé 3,8% des voix au premier tour de l'élection présidentielle de 1988, sous la bannière des Verts dont il est l'un des co-fondateurs. Il n'avait pas obtenu les 500 parrainages nécessaires en 1995.

LES PROPOSITIONS DE BERTRAND SUR LA SÉCURITÉ


Au lendemain de la conclusion du Beauvau de la sécurité par Emmanuel Macron, le président des Hauts-de-France et candidat à la présidentielle Xavier Bertrand a formulé ses propositions sur la sécurité. Il s'est prononcé pour la majorité pénale à 15 ans, la condamnation à "un an de prison ferme" des agresseurs des forces de l'ordre ou à l'instauration de peines minimales obligatoires pour les récidivistes quitte à modifier la Constitution.


Pour les amendes pénales impayées, il a proposé qu'elles "soient saisies directement sur les salaires ou sur certaines prestations sociales, comme le RSA". 


Il souhaite également 20.000 places de prison supplémentaires, l'expulsion "systématique" des délinquants étrangers et des peines de 50 ans incompressibles pour "les auteurs d’attentats terroristes".

CONFIDENTIEL LCI


Pour son premier tour de piste et officiellement pour la promo de son livre, Éric Zemmour va également se rendre en Hongrie dans le cadre d’un sommet sur la démographie, ainsi qu’à Bruxelles. Le24 septembre, le candidat putatif à la présidentielle participe à un "Sommet sur la démographie" en Hongrie, à Budapest. 


La veille de son passage à la table ronde consacrée a la famille, le sommet accueillera Viktor Orban, Mike Pence, Benyamin Netanyahou et, l’après midi,  Marion Maréchal figure au programme. 

MONTEBOURG

"Je suis un homme de gauche, fidèle à mes valeurs" : sur LCI, le candidat Montebourg se positionne

RACHAT DES AUTOROUTES : "ÇA COÛTERAIT ZÉRO", SELON MONTEBOURG

 

Selon Arnaud Montebourg, invité ce matin sur LCI, la reprise de l'exploitation des autoroutes par l'État "coûterait zéro". Le candidat indépendant à l'élection présidentielle estime en effet qu'il faut "dénoncer le contrat" avec les opérateurs privés, qu'il juge "illégal".

MONTEBOURG  SUR LCI : AUGMENTER LE SMIC "AU MOINS DE 10%"


Candidat à l'élection présidentielle, Arnaud Montebourg était ce matin l'invité d'Elisabeth Martichoux sur LCI. Sur la question du SMIC, il a estimé qu'il devrait être remonté "d'au moins 10%", pour rattraper les années de trop faible augmentation. L'ancien ministre du Redressement Productif juge aussi qu'il faudrait un "Grenelle" qui permettrait de remonter le niveau de l'ensemble des salaires. "Même le président du Medef l'a dit", a-t-il noté.

PIOLLE "N'ENVISAGE PAS LA DÉFAITE"


"Je n'envisage pas la défaite", a déclaré mardi soir le candidat à la primaire écologiste Eric Piolle, avant l'un de ses derniers meetings de campagne pour le premier tour, à Paris, soulignant que personne "ne peut faire l'ombre d'un pronostic".


Alors que ce premier tour, qui doit départager les cinq candidats écologistes (Eric Piolle, Yannick Jadot, Sandrine Rousseau, Delphine Batho, Jean-Marc Governatori), démarre jeudi, le maire de Grenoble a expliqué devant la presse avoir "tout donné" pendant sa campagne, avec "une dynamique de terrain", du "porte-à-porte", "une stratégie collective". "On a la campagne la plus structurée, la plus organisée", a assuré celui qui a fait plus de 75 déplacements en France depuis janvier.

VALERIE PECRESSE SUR EMMANUEL MACRON


"Ce qu'Emmanuel Macron est en train de faire avec la police, c'est ce qu'il a fait avec les retraites. (...) Il dit : "Je vais le faire avant les élections !" Et puis le Premier ministre arrive, et dit que ce n'est pas possible."

VALERIE PECRESSE SUR EMMANUEL MACRON


Emmanuel Macron candidat essaie de faire oublier les défaillances d'Emmanuel Macron président", estime Valérie Pécresse. "Il reprend sans vergogne des propositions déjà votées à l'initiative de la droite. (...) Quand il dit : "on va arrêter les rappels à la loi". (...) C'est un amendement voté dans la dernière loi d'Eric Dupont-Moretti."


"Je dis : si les Français ont à choisir, qu'ils choisissent l'original, qu'ils choisissent vraiment la droite."

VALERIE PECRESSE SUR ANNE HIDALGO ET MARINE LE PEN


"Jugez moi sur mes actes", demande Valérie Pécresse. "Comment est géré Paris ? Comment est géré le RN ? On a une ville en faillite, et un parti en faillite", tacle la candidate LR.

VALERIE PECRESSE


"Les Français ne me connaissent pas assez, bien que je fasse de la politique depuis 20 ans", concède sur LCI Valérie Pécresse.


"Prend on au sérieux une femme à droite ? "C'est pour cela que j'ai cité Margaret Thatcher et Angela Merkel. (...) C'est pas de la com', c'est un message subliminal pour dire que le leadership au féminin existe. (...) Le sujet c'est : qui est capable de faire ? (...) Je revendique dans ma région d'avoir fait, d'avoir tenu mes promesses."

VALERIE PECRESSE SUR LCI


Valérie Pécresse , invitée ce mardi soir sur LCI par Ruth Elkrief, évoque l'éventuelle candidature d'Eric Zemmour : "Je pensais qu'il était d'abord un boulet pour Marine Le Pen. Les sondages le confirment. (...) Il se situe dans un registre polémique, sans véritable propositions de fond. Or ce que les électeurs de droite attendent ce sont des propositions concrètes."

SONDAGE : ZEMMOUR À PLUS DE 10%


Selon un sondage Harris interactive pour Challenges publié ce mardi, si Eric Zemmour était candidat à l’élection présidentielle, il recueillerait 10% des voix au premier tour. Marine Le Pen (19%) et Emmanuel Macron (23%) seraient les deux candidats qualifiés au second tour. Le polémiste prendrait des voix à la présidente du Rassemblement national puisque sans sa candidature, elle obtiendrait 22% des suffrages. Dans cette configuration, le président de la République perd un point. 


Dans un autre sondage publié par Elabe pour BFMTV, au premier tour Eric Zemmour recueillerait 8% des suffrages et prendrait des voix à Marine Le Pen (18-19%, contre 23% sans lui). Emmanuel Macron arrive à chaque fois en tête du premier tour (26% sans Eric Zemmour, 25% sans et à chaque fois si Xavier Bertrand est candidat).

LE PEN ET LA PRÉFÉRENCE NATIONALE


Marine Le Pen a indiqué qu'elle organiserait, si elle était élue en 2022, un référendum pour inscrire dans la Constitution la préférence nationale. Interrogée sur Europe 1 sur la souveraineté française face aux textes européens, elle a estimé que si "les jurisprudences ont tendance à devenir abusives et contraires à la volonté des Français", c'est parce que "dans la Constitution il n'y a quasiment rien sur la nationalité, il n'y a quasiment rien sur le statut des étrangers". Il faut donc "combler cette lacune".


Ainsi "à compter du moment où nous aurons fait voter ce référendum dont une partie sera constitutionnelle sur l'immigration, que je soumettrai dès que je serai élue présidente de la République, ça ne fera pas disparaître les textes internationaux qui sont contraires mais ça les rendra inapplicables en droit interne français", a assuré la présidente du Rassemblement national.

DEUX VOIES POSSIBLES POUR DÉSIGNER LE CANDIDAT LR


Lors du congrès LR qui se réunira le 25 septembre prochain, les militants devront choisir comment désigner leur candidat pour la présidentielle 2022. Selon nos informations, le conseil stratégique des Républicains réuni ce mardi s'est mis d'accord pour leur soumettre deux options : une primaire ouverte aux sympathisants de la droite et du centre, ou un vote des adhérents lors du congrès. 


Si les militants choisissent cette dernière solution, le bureau politique devra trancher entre la présentation d'un seul nom - ce qui transformerait le vote en vote de ratification et plébiscite -, ou la présentation de plusieurs noms. Cela devrait être entériné lors du bureau politique du 22 septembre.

SUR LCI, ALEXIS CORBIÈRE TEND LA MAIN A FABIEN ROUSSEL


Invité ce matin d'Elisabeth Martichoux sur LCI, le député LFI de Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière, a tendu la main au PCF pour un accord en vue des élections. "On a déjà mené deux campagnes avec nos amis communistes. Je dis à Fabien (Roussel, candidat du PCF, NDLR) : et si on refaisait la même chose que la dernière fois, 19,5%, on peut être ensemble au second tour, ça vaut le coup, quand même !". 

Le porte-parole de La France Insoumise a ménagé la tentative solitaire du candidat communiste, tout en lui faisant une proposition plus explicite : "Est-ce que Fabien Roussel pense sincèrement qu’il peut être tout seul au second tour ? Qu’il mène campagne, c’est respectable, mais à ce stade ce que nous proposons, si Fabien m’écoute, c’est de discuter au moins d’un accord législatif ensemble". 

Faisant allusion à EELV, dont plusieurs dirigeants sont actuellement engagés dans un processus de primaires, Alexis Corbière leur a également fait cet appel du pied : "Je dis à toute une série de gens, comme M.Piolle, Mme Rousseau, ou pourquoi pas M. Jadot : on peut se retrouver pour être ensemble au second tour".

GABRIEL ATTAL INVITÉ DE RUTH ELKRIEF


Le porte-parole du gouvernement étrille "l'hypocrisie" de Marine Le Pen, qui se pose en avocate des libertés.

Gabriel Attal sur LCI : "La liberté chérie de Marine Le Pen, c'est une liberté égoïste, revancharde"

ATTAL SUR ZEMMOUR

GABRIEL ATTAL S'EN PREND A MARINE LE PEN


Invité ce lundi soir sur LCI, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a vertement critiqué les récentes prises de position de Marine Le Pen : "Quelles sont les libertés défendues par Marine Le Pen ? De se contaminer, de contaminer les autres en s'opposant au pass sanitaire ? De soustraire ses enfants à l'école de la République, au moment où on a mis une mesure dans la loi ? La liberté de remettre en cause le droit des femmes à disposer de leur corps ?"


"On l'entend assez peu sur ces sujets. Je pense à ses amis politiques, de régimes parfois autoritaires qui remettent en cause la liberté de la presse des juges, comme la Hongrie."


"La liberté chérie de Marine Le Pen, c'est une liberté égoïste, revancharde, qui bafoue l'égalité et méprise la fraternité."

Infos précédentes

Qui sera dans la course à l'Élysée, dans quel contexte politique et social et avec quel programme. À quelques mois de l'élection présidentielle, la vie politique prend déjà des airs de campagne. Emmanuel Macron et son gouvernement s'emploient à défendre le bilan du quinquennat écoulé, même si le chef de l'État n'a pas encore fait connaître ses intentions. 

Toute l'info sur

Election présidentielle 2022

À droite comme à gauche, les formations politiques qui avaient été balayées par l'irruption d'En Marche en 2017 s'emploient à se trouver des champions, espérant échapper au spectre de la division. De son côté, la candidate du RN, Marine Le Pen, se lance dans sa troisième campagne présidentielle. 

Lire aussi

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