REVIVEZ - Dans "L'Émission politique", Darmanin dément à nouveau les accusations de viol et d'abus de faiblesse

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RÉPONSES - Invité ce jeudi soir dans "L'Émission politique" sur France 2, Gérald Darmanin a de nouveau affirmé que les accusations de viol et d'abus de faiblesse dont il fait l'objet étaient calomnieuses.
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AU REVOIR

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THE END

L'Emission politique est terminée. Nous saurons demain quelle a été l'audience, et notamment si elle a été meilleure que celle de Laurent Wauquiez, qui détient le record du plus mauvais résultat avec 1,49 millions de téléspectateurs.

A-T-IL CONVAINCU ?

49% des téléspectateurs sondés ont trouvé Gérald Darmanin convaincant. 

MUNICIPALES

"J'ai envie d'être de nouveau candidat à Tourcoing" avoue Gérald Darmanin, alors que les prochaines municipales se tiendront en 2020. "Si le président me le permet" a-t-il précisé. Il dément avoir envie de se présenter à la mairie de Lille.

MACRON / SARKOZY

Qu'est-ce qu'Emmanuel Macron a de plus que Nicolas Sarkozy ? "Le calme" répond Gérald Darmanin.

Qu'est-ce que Nicolas Sarkozy a de plus qu'Emmanuel Macron ? "L'expérience politique" a dit le ministre de l'Action et des Comptes publics.

RAPPROCHEMENT AVEC LE FN

"Je ne partage pas cette proposition de Thierry Mariani de se rapprocher du FN. Je trouve ça troublant. (...) Jamais je n'aurais pensé que dans un parti qui se disait gaulliste on aurait pu s'allier avec l'ennemi, mais je vois que tout change."

WAUQUIEZ

"Je n'ai pas de haine ou de désintérêt pour Laurent Wauquiez. Je ne cautionne pas son idéologie politique" dit Gérald Darmanin, qui se refuse à répliquer aux propos que le président des Républicains avait tenu à son sujet devant les étudiants de l'EM Lyon.

BESANCENOT

Alors qu'Olivier Besancenot lui demande s'il est pour ou contre la levée du verrou de Bercy, Gérald Darmanin répond : "En tant que tel non, pour l'amélioration oui." Avant cela, il avait expliqué :  "Je pense qu'à partir d'une certaine somme, nous pourrions lever le verrou de Bercy pour travailler avec la justice et recouvrer ces sommes."

BESANCENOT

"Vous avez fait en sorte que votre réforme fiscale bénéficie aux plus riches. Mais nous on ne veut plus de miettes" dit Olivier Besancenot à Gérald Darmanin. Interrogé sur les très bons profits du CAC 40 cette année, il déclare : "Effectivement, j'ai du mal à ne pas me réjouir de ces bons chiffres pour les entreprises françaises. (...) Il faut distinguer ceux qui réussissent, ceux qui produisent des richesses. Il faut plutôt les encourager, et les distinguer des quelques-uns qui pratiquent la fraude fiscale."

BESANCENOT

Olivier Besancenot (NPA) fait son entrée sur le plateau pour poser ses questions au ministre. Il l'interpelle sur la situation dans les EHPAD. "Collectivement, vous avez raison, on doit se poser la question de la façon dont on accompagne nos parents et grands-parents. Mais la difficulté que nous avons, c'est que dans ces établissements, nous avons deux fois plus de personnes atteintes de maladies dégénératives comme Alzheimer qu'il y a quelques années."

ÉCONOMIE

Gérald Darmanin est interrogé sur la fonction publique. "Ce qui ne va pas dans la fonction publique, c'est qu'elle est enfermée dans le statut." Il a confirmé que le gouvernement souhaitait instaurer la rémunération au mérite pour les fonctionnaires.

Il pense que demain, certaines institutions comme Bercy n'auront pas besoin d'autant de fonctionnaires qu'aujourd'hui (impôts en ligne, impôts à la source). 

ÉCONOMIE

Gérald Darmanin doit maintenant répondre aux questions économiques de François Lenglet. 

"Lorsque nous vendrons des participations, nous les affecterons à un fond d'innovation pour les entreprises" explique le ministre, interrogé sur la cession de parts dans des entreprises comme Aéroports de Paris.

PLAINTES CONTRE G. DARMANIN

"Il faut se dire que si des gens sont accusés à tort on aura été très heureux, avec beaucoup de méfiance, de prendre des décisions définitives" conclut Gérald Darmanin, après avoir cité en exemple un homme travaillant sous ses ordres à la mairie de Tourcoing, accusé de viol et qui avait réussi à prouver son innocence.

PLAINTES CONTRE G. DARMANIN

A la question de savoir s'il avait songé à démissionner, le ministre a répondu : "Non je n'ai jamais songé à démissionner. Dans quelle République serions-nous, nous serions dans une instabilité permanente."

PLAINTES CONTRE G. DARMANIN

Avez-vous déjà abusé de votre position pour bénéficier de faveurs sexuelles demande Léa Salamé au ministre, visé par deux plaintes, l'une pour viol, l'autre pour abus de faiblesse. "Pas un fois" assure-t-il.

A propos de la plainte d'une plaignante pour abus de faiblesse, qui assure que Gérald Darmanin alors maire de Tourcoing lui a promis un logement contre des faveurs sexuelles, il répond : "C'est une calomnie, j'ai déposé plainte pour dénonciation calomnieuse. C'est un moment difficile à vivre, pour moi, pour ma famille. Mais ça dit quelque chose des difficultés que les élus peuvent avoir. Je respecte la parole des plaignantes, je respecte la présomption d'innocence. Je n'ai jamais abusé de ma position, je n'ai jamais eu de comportement inapproprié. Je crois que ces calomnies gâchent le mouvement de libération de la parole."

LE PEN

Léa Salamé interroge Jean-Marie Le Pen sur le fait que Marine Le Pen ait appelé à voter pour le candidat LR à la législative partielle à Mayotte. "Pourquoi pas. Au deuxième tour on votre pour le moins pire, en l'occurrence ça doit être le cas" a répondu son père.

LE PEN

"Allez dans les banlieues si vous voulez être convaincus qu'il y a un nombre considérable d'étrangers en France" dit Jean-Marie Le Pen. Il ajoute que selon lui, tous les problèmes de la France sont de la faute de ces "étrangers", qui "pèsent un poids considérable", notamment sur les finances du pays.

"Il faut couper les voies d'accès clandestines mais garder le droit d'asile" répond Gérald Darmanin. 

LE PEN

Gérald Darmanin montre à Jean-Marie Le Pen la photo de son grand-père, tirailleur algérien. "Vous diriez aujourd'hui dans le métro que c'est un étranger. Or, il a servit la France" lui dit le ministre.

LE PEN

"Quelles sont les mesures que le gouvernement compte prendre dans la suppression du droit d'asile, du droit du sol ?" demande Jean-Marie Le Pen à Gérald Darmanin. 

Ce dernier lui répond : "Est-ce qu'il y a un problème d'immigration en Europe ? Oui, sans doute. C'est d'ailleurs pour ça que Gérard Collomb a demandé au Parlement de limiter l'accès à notre pays. Mais là où je ne suis pas d'accord c'est quand vous dîtes qu'il faut supprimer le droit d'asile. Ce qu'il faut supprimer c'est le détournement du droit d'asile. Pour ceux qui ne sont pas expulsés du territoire après avoir été déboutés, le gouvernement va prendre des mesures."

L'INVITÉ INATTENDU

Comme annoncé, Jean-Marie Le Pen est l'invité inattendu de L'Emission politique. Il va débattre face au ministre de l'Action et des Comptes publics.

RETRAITÉS

"Bien sûr, nous aurions pu davantage expliquer, expliquer qu'il s'agissait d'un système de redistribution" a avoué Gérald Darmanin.

RETRAITÉS

Selon Gérald Darmanin, 4 retraités sur 10 qui ont vu leur CSG augmenter, verront "dès le mois d'octobre, la suppression de leur taxe d'habitation".

"A un peu plus de 1300 euros de retraite, oui il y a une hausse de la CSG" reconnaît le ministre, qui avoue aussi qu'avec une telle pension ces retraités ne sont "pas riches".

RETRAITÉS

Les équipes de France 2 ont emmené Gérald Darmanin dans un bal musette à la rencontre de retraités en colère contre la hausse de la CSG. "C'est effort difficile qu'on vous demande. Mais c'est un effort nécessaire de redistribution" dit-il à l'une des participantes. Avant d'esquisser un petit pas de danse....

CANTAT

Bertrand Cantat doit-il continuer à chanter ? "C'est une question délicate. Je trouve que ce qu'il faut appliquer, c'est le droit. Il a été condamné, il a fait sa peine de prison, il peut continuer son activité. Mais je comprends la détresse de ceux qui se battent contre un état d'esprit qui dirait que ce n'est pas très grave ce qu'a fait Bertrand Cantat."

80 KM/H

Sur la limitation des routes à 80 km/h, Gérald Darmanin déclare : "Le Premier ministre est très courageux car il sait que c'est une mesure impopulaire, mais qui sauvera des vies."

SNCF

"Le statut date de 1920. (...) Il faut voir que vous êtes dans une grande entreprise publique qui doit rendre un service public. Or il ne marche pas bien. Car on n'a pas fait les investissements, on ne sait pas bien qui dirige entre la région et l'Etat" explique le ministre de l'Action et des Comptes publics. 

SNCF

Gérald Darmanin est maintenant face à une contrôleure, invitée sur le plateau pour défendre le statut de cheminot. "On ne touchera pas à votre statut madame. Pour ceux qui ont un contrat moral avec l'entreprise, il n'y aura pas de remise en cause de statut. Ce sera pour les nouveaux entrants" lui dit le ministre.

SNCF

L'Etat reprendra-t-elle la dette de 50 milliards d'euros de la SNCF ? "Chaque année, la SNCF créé 2 à 3 milliards d'euros de dette supplémentaire à cause de son modèle économique. Si on la reprenait, nos successeurs constateraient au bout de quelques années qu'il y aurait 30 milliards d'euros de dettes supplémentaires" a expliqué le ministre.

Selon lui, racheter la dette, "ce n'est pas un préalable. Il faut d'abord faire la transformation économique de la SNCF. Ensuite, on pourra se poser cette question. Il ne faut pas croire qu'en effaçant la dette, comme l'ont fait certains avant nous, on réglera le problème."

SNCF

"La SNCF c'est 50 milliards d'euros de dettes. Ce n'est pas à cause des syndicats et des cheminots, mais il faut quand même faire quelque chose" dit le ministre.

"Aujourd'hui le marché est ouvert à la concurrence, il faut préparer votre entreprise à gagner des marchés, et à ce qu'elle puisse continuer à exister dans le service public."

SNCF

Le ministre est interpellé par Fabien Villedieu, syndicaliste Sud-Rail, sur la réforme de la SNCF. 

"Vous dîtes qu'on va privatiser la SNCF, ce n'est pas vrai" répond Gérald Darmanin, qui assure aussi qu'il n'y aura pas de fermeture de petites lignes.

EX-RÉPUBLICAIN

Le ministre est-il opportuniste ? Comment explique-t-il son passage des Républicains à La République en marche ? "Pour plein de raisons j'ai choisi de soutenir Emmanuel Macron. Tout d'abord, parce qu'il a nommé Edouard Philippe, qui était de ma famille politique. Ensuite parce que ma famille n'a pas réussi à arrêter un train lancé à grande vitesse, malgré les qualités de François Fillon." Il a dit également regretter que son parti n'ait pas appelé clairement à voter pour Emmanuel Macron contre Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle.

Bonsoir,

L'Emission politique commence, avec pour invité le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. 

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"Je n'ai jamais abusé de personne et évidemment pas d'une femme". Invité de "L’Émission politique" sur France 2 jeudi soir, le ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, s’est une nouvelle fois défendu face aux accusations de viol et d’abus de faiblesse dont il fait l’objet.


Il a tout d’abord tenu à rappeler que "la première enquête (pour viol, ndlr) a déjà été classé deux fois sans suite". "D'ailleurs quand j'ai été accusé, j'ai eu le droit à des pages entières de reportages mais lorsque l'affaire a été classée une deuxième fois sans suite, après des mois d'enquêtes, j'ai eu droit à une demi-ligne. C'est dommage", a-t-il ajouté. 

"Une calomnie absolue"

Gérald Darmanin a toutefois refusé d’aborder le fond de ces affaires. "Si j'avais porté un jugement sur ces accusations, on aurait dit parce que je suis ministre de la République que je faisais pression", a-t-il déclaré pour se justifier. "Moi, je respecte les procédures judiciaires, le temps judiciaire, je respecte les plaignantes, les accusations. Alors permettez-moi qu'on respecte aussi la présomption d'innocence", a souligné le ministre. 


Concernant la seconde enquête pour abus de faiblesse, il a dénoncé "une calomnie absolue" et a précisé avoir déposé plainte pour dénonciation calomnieuse. Il a par ailleurs jugé que " ces calomnies qui ont été mis sur la place publique gâche le magnifique mouvement de libération de la parole".

"Ce ne sont pas des moments faciles à vivre"

Il s’est enfin confié sur la manière dont il vit cet épisode délicat. "C'est un moment difficile à vivre. Pour moi bien sûr, ma réputation évidemment et pour ma famille", a-t-il dit, même s’il a assuré n’avoir jamais songé à démissionner. "C’est grâce à l'amour des miens qu'on arrive à survivre à de tels positions difficiles mais ce ne sont pas des moments faciles à vivre", a-t-il conclu cette séquence.

Au cours de cette émission, Gérald Darmainin a notamment aussi débattu à deux reprises, une première fois avec Jean-Marie Le Pen, puis une seconde avec Olivier Besancenot. 

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