EN DIRECT - Retrait de Félizia en Paca : Muselier salue la "décision républicaine" de l'écologiste

EN DIRECT - Retrait de Félizia en Paca : Muselier salue la "décision républicaine" de l'écologiste

RÉSULTATS - L'écologiste Jean-Laurent Félizia, troisième des élections régionales en Paca, a annoncé le retrait de sa liste ce lundi, appelant à faire battre le RN et Thierry Mariani en votant pour Renaud Muselier. Une prise de position saluée par ce dernier. Suivez les dernières infos en direct.

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MUSELIER SALUE LE DÉSISTEMENT DE FÉLIZIA EN PACA


Le président sortant LR du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur a salué cet après-midi, dans un communiqué, la décision de retrait de l'écologiste Jean-Laurent Felizia, arrivé en troisième position au premier tour des élections régionales avec 16,89% des voix.


Cette décision "répond avec beaucoup de dignité et de hauteur à un enjeu majeur : éviter le pire pour notre région et ses cinq millions d'habitants", écrit Renaud Muselier seul candidat désormais en lice face au RN.


Celui-ci promet qu'en cas de victoire il proposera "des mécanismes nouveaux qui permettront [aux candidats de la liste d'union de la gauche] de peser grâce à des propositions de délibérations, de motions et de vœux au sein même de l'hémicycle régional".

FÉLIZIA SE RETIRE


Le chef de file écologiste de l'union de la gauche en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Jean-Laurent Felizia, a annoncé lundi le retrait de sa liste à ses colistiers, laissant en duel au second tour des régionales le président sortant de région Renaud Muselier (LR) et Thierry Mariani pour le RN.


Il avait pourtant assuré dimanche soir et lundi matin qu'il souhaitait se maintenir au second tour des régionales, le conseiller municipal du Lavandou (Var) a donc fait machine arrière, cédant à la pression des états-majors parisiens dont celui d'Europe Écologie-Les Verts.

RÉSULTATS DU 1ER TOUR


Région par région, voici les résultats définitifs au lendemain du premier tour des élections régionales. 

Résultats des élections : région par région, la carte de France du 1er tour

NOUVELLE-AQUITAINE : PAS DE FUSION PS-EELV


Il n'y aura pas de fusion entre la liste Europe Écologie-Les Verts et celle du Parti Socialiste au 2d tour des élections régionales en Nouvelle-Aquitaine, ont annoncé lundi le président socialiste sortant de la région, Alain Rousset, et son concurrent écologiste Nicolas Thierry.


"Aucun accord n’a pu être signé. Il n’y avait manifestement aucune volonté d’accord tant les exigences et le ton employé étaient incompatibles avec une possibilité de négociation", a affirmé dans un communiqué Alain Rousset. 


"Avec obstination, les amis d’Alain Rousset ont refusé de prendre le moindre engagement ferme en faveur de la transition écologique, s’en tenant à de très vagues déclarations d’intention", a pour sa part affirmé Nicolas Thierry dans une déclaration à la presse.


Alain Rousset est arrivé en tête du premier tour avec 28,84% des suffrages contre 18,21% pour la RN Edwige Diaz. Nicolas Thierry n'était lui arrivé qu'en cinquième position avec 12,08% des voix.

PAYS DE LA LOIRE : "ALLIANCE DE LA HONTE"


Grosse colère de la présidente sortante des Pays de la Loire, la LR Christelle Morançais. Celle-ci a fustigé, dans un communiqué, l'union de la gauche derrière la candidature de l'écologiste Matthieu Orphelin, soutenu par EELV et LFI au premier tour, et désormais allié au PS Guillaume Garot soutenu par les communistes et les radicaux de gauche.


"Le PS a perdu sa boussole en s’alliant aux écologistes radicaux soutenus par Jean-Luc Mélenchon. Personne ne peut s’étonner que Matthieu Orphelin soit prêt à tout pour l’emporter", s'indigne Christelle Morançais dans son communiqué. "Ce n’est pas sa boussole que la gauche a perdue, c’est son âme… Cette alliance avec l’extrême gauche est l’alliance de la honte", conclut-elle.


La présidente sortante LR avait rassemblé 34,29% des suffrages au premier tour et était arrivée en tête. Sa réélection pourrait être empêchée par cette union de la gauche.

BRETAGNE : ABSENCE D'ACCORD ENTRE LE PRÉSIDENT SORTANT (PS) ET LE CANDIDAT SOUTENU PAR LAREM


En Bretagne, faute d'accord entre la liste du président sortant Loïg Chesnais-Girard (PS) et celle de l'ex-PS Thierry Burlot, soutenu par LaREM, les deux listes ont annoncé qu'elle ne fusionneraient pas pour le second tour des régionales.


C'est donc un second tour à cinq listes qui se profile dimanche, sans le rassemblement souhaité par Jean-Yves Le Drian, ancien président de région, des deux listes de ces deux ex-alliés PS devenus rivaux.

PAS D'ACCORD LR-LAREM EN CENTRE-VAL DE LOIRE


Le candidat de la majorité présidentielle Marc Fesneau se maintiendra au second tour des élections régionales du Centre-Val de Loire, après l'échec des négociations en vue d'un rapprochement avec la liste de Nicolas Forissier (LR-UDI), a annoncé lundi le ministre des Relations avec le Parlement.


"J'ai dit hier, et je l'avais dit durant la campagne : j'étais prêt à un rassemblement pour offrir une autre perspective à la région. J'ai tendu la main hier. Je l’ai contacté moi-même. […] Il m’a demandé de retirer ma liste, purement et simplement de retirer ma liste", a expliqué Marc Fesneau à l'AFP.


Le second tour des élections régionales se dirige désormais vers une quadrangulaire en Centre-Val de Loire avec le candidat RN Aleksandar Nikolic (22,24%), la liste LR-UDI de Nicolas Forissier (18,82%) et donc, celle du candidat de la majorité présidentielle, Marc Fesneau. Le président sortant François Bonneau (PS) était arrivé en tête avec 24,81% des voix au premier tour.

OCCITANIE : PAS D'ACCORD ENTRE DELGA (PS) ET LES ÉCOLOGISTES


Aucun accord n'a été trouvé entre la liste menée par la présidente socialiste sortante de la région Occitanie Carole Delga, arrivée en tête du 1er tour des régionales avec 39,57% des voix, et la liste de l'écologiste Antoine Maurice, a appris l'AFP auprès des deux parties.


"Nous n'avons pas trouvé une issue favorable. Nous ne nous sommes pas mis d'accord sur le nombre de conseillers qu'ils voulaient, ni sur le mode de fonctionnement", a déclaré Carole Delga lors d'une conférence de presse. "C'est définitif", a-t-elle insisté.


L'écologiste Antoine Maurice (EELV/Générations) était arrivé en cinquième position au premier tour, avec 8,84% des voix, sous le seuil fatidique des 10% requis pour participer au second tour. Il avait espéré dimanche soir trouver un "accord juste et équilibré" avec l'équipe de Carole Delga, grande favorite pour le second tour.

MUSELIER SALUE LE DÉSISTEMENT DE FÉLIZIA EN PACA


Le président sortant LR du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur a salué cet après-midi, dans un communiqué, la décision de retrait de l'écologiste Jean-Laurent Felizia, arrivé en troisième position au premier tour des élections régionales avec 16,89% des voix.


Cette décision "répond avec beaucoup de dignité et de hauteur à un enjeu majeur : éviter le pire pour notre région et ses cinq millions d'habitants", écrit Renaud Muselier seul candidat désormais en lice face au RN.


Celui-ci promet qu'en cas de victoire il proposera "des mécanismes nouveaux qui permettront [aux candidats de la liste d'union de la gauche] de peser grâce à des propositions de délibérations, de motions et de vœux au sein même de l'hémicycle régional".

"LE PARTI SOCIALISTE A PERDU SON ÂME", TACLE PÉCRESSE


La présidente sortante de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a réagi, au micro de LCI, à l'union des trois listes de gauche contre sa candidature au deuxième tour.


"Aujourd'hui le parti socialiste en Ile-de-France a perdu son âme, il a accepté de faire une alliance avec les amis de Monsieur Mélenchon. Il y aura un choix de société à faire dimanche et oui ce sera serré. J'appelle à la mobilisation tous les Franciliens, qu'ils ne se laissent pas endormir par les très bons résultats du premier tour", dit Valérie Pécresse.


Celle-ci assure qu'une victoire de "la gauche radicale et de la gauche extrême" mènerait la région Ile-de-France à la "faillite économique et à la faillite républicaine".

ILE-DE-FRANCE : "ON EST TRÈS HEUREUX DE VOUS ANNONCER QU'ON A FUSIONNÉ NOS LISTES", DIT BAYOU (EELV)


L'écologiste Julien Bayou s'est réjoui, au lendemain du premier tour des régionales, d'être parvenu à s'unir avec Audrey Pulvar (11,07%), soutenue par le PS, et Clémentine Autain (10,24), candidate de LFI et du PCF.


"Je remercie Audrey Pulvar et Clémentine Autain pour leurs déclarations, en déclarant vouloir se mettre au service du rassemblement. Ce n'était pas que des mots. Elles l'ont fait, leurs équipes aussi", a remercié Julien Bayou. Il promet un projet "enrichi" avec une vingtaine de propositions prioritaires pour la région la plus peuplée de France métropolitaine.


Au premier tour, la candidature de Julien Bayou était arrivée en troisième position avec 12,95% des suffrages exprimés contre 11,07% pour Audrey Pulvar et 10,24% pour Clémentine Autain. À trois ils espèrent pouvoir l'emporter au deuxième tour, dimanche prochain, sur la présidente sortante LR Valérie Pécresse arrivée en tête au premier tour avec 35,94% des voix.

PAS D'UNION DE LA GAUCHE EN NORMANDIE


En région Normandie, où le président sortant Hervé Morin (Les Centristes) aborde le second tour des régionales en favori, les négociations pour réunir les liste PS-EELV et PCF-LFI ont échoué, a appris lundi l'AFP auprès des deux têtes de liste.


"Il semble que la porte a été fermée par le PS", a déclaré à l'AFP Sébastien Jumel, tête de liste PCF-LFI, pour qui la liste réunissant socialistes et écologistes a manqué de "volonté".


La socialiste Mélanie Boulanger affirme elle dans un communiqué avoir proposé à la liste de Sébastien Jumel d'intégrer sa liste "avec des conditions qui leur auraient permis, dans tous les cas, de compter davantage d’élus communistes au conseil régional". Mais "cette proposition juste et respectueuse a été refusée, et nous le regrettons", a-t-elle ajouté.

MUSELIER "CANDIDAT D'UN SYSTÈME AU COMPLET", FUSTIGE MARINE LE PEN


La présidente du Rassemblement national a également réagi, cet après-midi sur Twitter, au retrait du candidat écologiste d'union de la gauche, arrivé en troisième position au premier tour des régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur.


"Muselier sera donc le candidat d’un système au complet, avec toutes ses nuances de trahisons, de reniements et d’hypocrisie", juge Marine Le Pen. La future candidate du RN à la présidentielle de 2022 appelle à la mobilisation ses électeurs pour battre le président sortant LR Renaud Muselier.

MARIANI DÉNONCE L'UNION CONTRE LUI


Le candidat du Rassemblement national en Provence-Alpes-Côte d'Azur critique la décision du candidat écologiste d'union de la gauche de se retirer pour le second tour des régionales.


"Incapables de convaincre les électeurs, les voici tous unis - des communistes aux macronistes, des socialistes à LR - pour tenter d’empêcher la volonté populaire de s’exprimer", s'indigne-t-il sur Twitter cet après-midi.


Le candidat RN est arrivé en tête du premier tour avec 36,38% des voix contre 31,91% pour le LR Renaud Muselier, président sortant de la région Paca. Ils s'affronteront donc en duel dimanche prochain.

"AUX RÉGIONALES JE VOTERAI POUR RENAUD MUSELIER POUR BATTRE MARIANI"


Le candidat écologiste Jean-Laurent Felizia, troisième homme du premier tour en Paca, justifie son retrait au deuxième tour pour ne "pas voir l'extrême droite identitaire dans les conseils d'administration de nos lycées".


"Je ne veux pas que notre Provence devienne dans le monde un symbole d'intolérance et de haine", conclut-il. Il dit espérer une majorité contre le RN dimanche prochain.

FELIZIA ASSURE NE PAS AVOIR CÉDÉ AUX PRESSIONS DES ÉTATS-MAJORS


"Ce ne sont pas les pressions, finalement si dérisoires, qui ont emporté la décision" de son retrait, assure le troisième homme du premier tour des élection régionales, candidat écologiste de l'union de la gauche.


Jean-Laurent Felizia dit avoir voulu servir "l'intérêt général". Ce dernier a obtenu dimanche 16,89% des suffrages exprimés.

"JE N'AI PAS LE DROIT DE JOUER AVEC LE FEU"


Le candidat écologiste de l'union de la gauche Jean-Laurent Felizia estime que "la défaite de la haine et de l'intolérance n'est pas certaine" dans la région Paca s'il maintient liste. "Je n'ai pas le droit de jouer avec le feu, pour l'avenir de nos enfants et de nos petits-enfants", explique-t-il.


Il dit vouloir refuser que la région Provence-Alpes-Côte d'Azur devienne le "marchepied" de Marine Le Pen à la présidentielle.

FELIZIA RETIRE SA LISTE "LE COEUR GROS"


Le chef de file écologiste de l'union de la gauche en Provence-Alpes-Côte d'Azur Jean-Laurent Felizia explique sur LCI que "l'écart entre Renaud Muselier et le candidat de l'extrême droite est hélas plus élevé que celui qui a été annoncé dans les premières heures de la soirée" électorale du premier tour des régionales.


Celui-ci explique avoir dû faire face à "ses responsabilités" après un "examen minutieux".

ADREXO VICTIME D'UNE CYBERATTAQUE ?


Le prestataire Adrexo, chargé avec La Poste de l'acheminement de la propagande électorale, a réaffirmé cet après-midi dans un communiqué de presse son engagement à distribuer "près de 44 millions de professions de foi aux électeurs de 51 départements pour le second tour des

élections régionales et départementales".


L'entreprise évoque notamment des perturbations en mai due à une "cyberattaque dont la société a été victime". "Adrexo s’est organisée pour permettre à ses équipes de distribuer dans les meilleures conditions malgré les fortes contraintes informatiques et opérationnelles", justifie-t-elle.


Gérald Darmanin a sommé lundi Adrexo et la Poste, les deux prestataires pour l'acheminement de la propagande électorale, de prendre "toutes les mesures afin de rétablir un service normal" pour le second tour des régionales et départementales le 27 juin.

OUTRE-MER : FORTE ABSTENTION ET PRIME AUX SORTANTS


Les élections pour renouveler dimanche les élus des départements, régions ou collectivités territoriales de la Réunion, de la Guadeloupe, de la Guyane et de la Martinique ont été marquées par une abstention record. Seule Mayotte s'est démarquée avec un taux de participation de 64%.


Les présidents sortants des conseils régionaux de Guadeloupe, Ary Chalus (LREM), et de La Réunion, Didier Robert (divers droite), sont arrivés en tête des scrutins, tout comme le président sortant de la Collectivité territoriale de Guyane Rodolphe Alexandre (DVG). 


En Martinique la liste conduite par le député Serge Letchimy (DVG) est arrivée en tête au 1er tour du scrutin territorial avec 31,66% des suffrages, devant celle du président sortant, l'indépendantiste Alfred Marie Jeanne qui a obtenu 25,80%.


Quant à Mayotte Les Républicains ont tiré leur épingle du jeu. Dans ce territoire d'Outre-mer, c'est le département qui exerce les fonctions de département et de région. LR, qui présentait des binômes dans neuf cantons sur treize, est parvenu à se qualifier pour le second tour dans sept cantons. Le député Les Républicains Mansour Kamardine, qui vise la présidence du département, est arrivé en tête du 1er tour.

ABSTENTION MASSIVE CHEZ LES JEUNES ET LES FEMMES


Selon une enquête de l'institut Ipsos/Sopra Steria pour france.tv et Radio France sur le profil des abstentionnistes, 87% des 18-24 ans et 83% des 25-34 ans n'ont pas voté au premier tour des élections régionales et départementales, contre 66% pour l'ensemble de la population.


Chez les plus âgés, 56% des 60-69 ans ne se sont pas rendus aux urnes et 40% des 70 ans et plus ont boudé les urnes. Toujours selon cette étude, ce sont les électeurs de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon qui ont le moins voté au premier tour des régionales.


L'étude pointe également un écart entre les femmes (72% se sont abstenues) et les hommes (59%).

ALLIANCE DE GAUCHE EN BOURGOGNE


La présidente sortante socialiste de la région Bourgogne-Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, annonce cet après-midi sur Twitter un accord de fusion avec la liste écologiste de Stéphanie Modde qui a réalisé 10,34% des voix au premier tour.


Marie-Guite Dufay, tête de liste dans la région des socialistes, des communistes et des radicaux de gauche, a réuni dimanche 26,52% des suffrages exprimés devant le RN Julien Odoul 23,19% des voix. Avec cette alliance, la présidente sortante veut renforcer ses chances pour dimanche prochain où l'inconnue sera notamment la participation du deuxième tour.

Urgent

FÉLIZIA SE RETIRE


Le chef de file écologiste de l'union de la gauche en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Jean-Laurent Felizia, a annoncé lundi le retrait de sa liste à ses colistiers, laissant en duel au second tour des régionales le président sortant de région Renaud Muselier (LR) et Thierry Mariani pour le RN.


Il avait pourtant assuré dimanche soir et lundi matin qu'il souhaitait se maintenir au second tour des régionales, le conseiller municipal du Lavandou (Var) a donc fait machine arrière, cédant à la pression des états-majors parisiens dont celui d'Europe Écologie-Les Verts.

BRETAGNE : EELV EN SOLITAIRE


La liste EELV en Bretagne annonce dans un communiqué qu'elle se présentera seule au second tour, faute d'accord avec les autres forces de gauche. "Nous sommes prêts à assurer la présidence de la région", assure la candidate écologiste Claire Desmares-Poirrier. 


La liste du président sortant, Loïc Chesnais-Girard (PS), est arrivée en tête dimanche avec 20,95% des voix, devant la liste LR d'Isabelle Le Callennec (16,27%). En troisième position, on trouve la liste LREM-UDI-Modem, menée par Thierry-Burlot (15,53%). La liste RN arrive en cinquième position, avec 14,27%.  

ACCORD À GAUCHE EN AUVERGNE


Après l'Ile-de-France, le Centre-Val-de-Loire et les Pays de la Loire, un accord est trouvé entre les listes de gauche en Auvergne-Rhône-Alpes, annonce l'écologiste Fabienne Grébert. Sa liste (14,45% au premier tour) fusionnera avec celles de la socialiste Najat Vallaud-Belkacem (11,40%) et de la communiste Cécile Cukierman (5,56%). 

ÎLE-DE-FRANCE : ACCORD TROUVÉ À GAUCHE


Julien Bayou, tête de liste écologiste en Ile-de-France, annonce qu'un accord a été trouvé avec la socialiste Audrey Pulvar et la tête de liste LFI Clémentine Autain. "Le changement est à portée de main", estime le patron d'EELV, annonçant "un premier déplacement à suivre dès aujourd'hui" entre les trois candidats. 

FÉLIZIA PERSISTE


Malgré la pression croissante des états-majors et de nombreuses personnalités de gauche, Jean-Laurent Félizia persiste ce lundi : il veut se maintenir coûte que coûte au second tour. Une réunion est toutefois prévue lundi après-midi avec son équipe de campagne. 

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LE POINT SUR LES ALLIANCES À GAUCHE


Les tractations ont commencé en vue du second tour. À gauche, plusieurs listes ont d'ores et déjà acté leur fusion. C'est le cas dans le Centre-Val-de-Loire, où François Bonneau (PS) et Charles Fournier (EELV) viennent de trouver un accord. 


Idem dans les Pays de la Loire, entre l'écologiste Matthieu Orphelin et le socialiste Guillaume Garot, et en Bourgogne-Franche-Comté entre la présidente PS sortante Marie-Guite Dufay et l'écologiste Stéphanie Modde. 


À ce stade, les discussions se poursuivent en Nouvelle-Aquitaine entre le président PS sortant Alain Rousset et l'écologiste Nicolas Thierry, ainsi qu'en Normandie, entre Mélanie Boulanger (PS-EELV) et Sébastien Jumel (PCF). 


Selon nos informations, l'accord en Ile-de-France entre Julien Bayou (EELV), arrivé en tête de la gauche, Clémentine Autain (LFI) et Audrey Pulvar (PS) est sur le point d'aboutir. 

JACOB (LR) RÉCLAME LE RETRAIT DE LISTES LaREM


Le président des Républicains Christian Jacob demande "le retrait des listes de la majorité présidentielle" de Marc Fesneau, François de Rugy et Denis Thuriot. "Nous souhaitons éviter partout que l'extrême droite ou l'extrême gauche arrivent au pouvoir. Or il y a un risque de gouvernance avec des équipes de l'extrême gauche ou des Verts extrémistes dans un certain nombre de régions", a-t-il expliqué à l'issue d'un Conseil stratégique du parti. 


"Ce sont de très bons résultats", juge par ailleurs le président de LR au sujet des listes de droite, qui rappelle "le soutien unanime" de son mouvement à Renaud Muselier face au RN en Paca. 

OLIVIER FAURE (PS) MISE SUR 7 RÉGIONS


Le "bloc social et écologique" peut remporter au moins sept régions dimanche, a estimé le premier secrétaire du PS Olivier Faure lundi sur RTL.  "Je pense que nous pouvons gagner sept régions dimanche prochain, cinq régions déjà détenues par la gauche et deux régions, Pays de la Loire et Ile-de-France, où nous pouvons l'emporter", a-t-il affirmé. 

RÉSULTATS DU 1ER TOUR


Région par région, voici les résultats définitifs au lendemain du premier tour des élections régionales. 

Résultats des élections : région par région, la carte de France du 1er tour

"DES DYSFONCTIONNEMENTS INACCEPTABLES" AU PREMIER TOUR, SELON DARMANIN


Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin qualifié de "dysfonctionnements inacceptables", dans un communiqué, les problèmes d'acheminement de la propagande électorale signalés en amont du premier tour.


Le ministre, qui a convoqué lundi les dirigeants des sociétés Adrexo et de la Poste, en charge de cet acheminement, "leur a rappelé l'obligation de résultats qui les liait" et leur a demandé "expressément de garantir que de tels dysfonctionnements ne se reproduisent pas pour le second tour". 


Gérald Darmanin sera entendu à ce sujet par la commission des lois du Sénat ce mercredi 23 juin à 8 heures, a annoncé le Sénat dans un communiqué. Selon François-Noël Buffet, président de la commission, "le ministère de l’Intérieur était informé depuis plusieurs jours des problèmes d’acheminement des documents de propagande électorale, il est urgent de remédier à ce dysfonctionnement pour le second tour". 

RUBIROLA : "FAIRE BARRAGE AU RN N'EST PAS UNE OPTION"

HAUTS-DE-FRANCE : CHENU (RN) APPELLE LES ÉLECTEURS À "SE BOUGER"


"Bougez-vous, mobilisez-vous", a lancé sur Europe 1 la tête de liste RN dans les Hauts-de-France Sébastien Chenu. Ce dernier, arrivé loin derrière Xavier Bertrand, a jugé qu'on a "le droit de ne pas être content, mais il faut utiliser le bulletin de vote du week-end prochain pour envoyer un message au gouvernement". 


"Notre socle demeure fort et nous apparaissons comme les seuls à pouvoir incarner une alternance", estime-t-il.

MUSELIER : "LA CANDIDATURE DE FÉLIZIA DEVIENT PERSONNELLE"


Renaud Muselier : "Demain, on a un avenir à écrire ensemble, apaisé", clame sur LCI le sortant LR de la région au lendemain du premier tour où il est arrivé en seconde position, juste derrière Thierry Mariani. 


"J'invite à la mobilisation. Il ne faut pas arrêter, casser ce qui a été accompli pour le rayonnement de notre région. C'est l'intelligence et la raison qui vont l'emporter."


"La candidature de Jean-Laurent Félizia devient personnelle", juge aussi le candidat LR à propos du candidat de gauche dont le maintien est désavoué par les états-majors. "Il était porteur d'un combat de gauche, il se retrouve seul. Je continue ma campagne sans fébrilité". 

MARIANI COMPREND LA POSITION DE FÉLIZIA


VIDÉO - Sur LCI, Thierry Mariani a défendu la position du candidat écologiste Jean-Laurent Félizia, qui souhaite se maintenir au second tour malgré les états-majors de la gauche. 


"On a l'impression que le seul objectif de nos concurrents est de combattre le RN. La politique, c'est avant tout la défense des idées", a jugé la tête de liste RN.


Le maintien du candidat de gauche est susceptible de permettre au RN de conquérir la région. 

XAVIER BERTRAND VEUT "BRISER LA MÂCHOIRE" DU RN


VIDÉO - Le président sortant des Hauts-de-France s'exprimait ce matin sur notre antenne. 

DÉCEPTION CHEZ LaREM


VIDÉO - Le patron de LaREM était l'invité de LCI lundi matin. Il a tiré les enseignements du premier tour. 

Stanislas Guérini : les résultats du premier tour des régionales, "une déception pour LaREM"

L'APPEL DE CASTEX À ALLER VOTER


Après l'abstention record du premier tour, le Premier ministre Jean Castex appelle les Français à aller voter dimanche 27 juin. 

XAVIER BERTRAND SALUE "TOUS LES ENGAGEMENTS" POUR BATTRE LE RN


Xavier Bertrand ce matin sur LCI : "L'abstention, ce n'est pas la faute des électeurs, mais celle des politiques".


"Faire campagne jusqu'au bout, c'est respecter les électeurs. Il faut barrer la route au RN, desserrer puis briser sa mâchoire."


"C'est par des résultats qu'on fait reculer le Front national. Le résultat d'hier en est la marque."


"Tous ceux qui veulent me rejoindre pour le faire reculer sont les bienvenus, et je salue tous les engagements", ajoute le président sortant des Hauts-de-France à propos du soutien du candidat LaREM Laurent Pietraszewski. 

PACA : LE PATRON DU PCF DEMANDE LE RETRAIT DE LA GAUCHE

BARDELLA DENONCE "LES ATTAQUES" CONTRE LE RN


Jordan Bardella, tête de liste RN en Ile-de-France, sur RMC et BFMTV : "Tout le monde se remet en question, il faut savoir rester humble quand deux tiers des électeurs restent chez eux."


"Tout au long de cette campagne, nous avons été la cible des attaques les plus violentes."

PACA : SAMIA GHALI APPELLE AU RETRAIT DE LA GAUCHE


L'adjointe marseillaise Samia Ghali appelle à son tour Jean-Laurent Félizia à se retirer. 

GUÉRINI : "LES FRANÇAIS N'ONT PAS RÉPONDU À UNE QUESTION NATIONALE"


Stanislas Guérini (LCI) : "Les ministres se sont lancés dans ces élections avec beaucoup de sincérité. Le résultat n'est pas à la hauteur, mais il ne faut jamais regretter d'avoir participé à une bataille électorale".


"Les Français n'ont pas répondu à une question nationale, ils ont répondu à une question régionale et départementale. Ils ont massivement apporté leur confiance aux sortants."


"Il ne faut pas sous-estimer la menace du RN pour le pays. Cela reste un adversaire à combattre."

GUÉRINI SUR LCI : "UNE DÉCEPTION POUR LaREM"


Stanislas Guérini, le patron de LaREM, est l'invité politique de LCI : "C'est une déception pour nous, chez LaREM, cela montre le chemin à parcourir pour avoir une implantation locale. On a encore beaucoup de pain sur la planche."


"Dans bon nombre de régions, nous ne sommes pas qualifiés au second tour, je ne peux pas m'en satisfaire. Nous n'étions pas implantés localement, cela fait une différence. Nous allons continuer à tracer notre chemin."


"Les ministres qui se sont présentés aux départementales ont réussi parce qu'ils avaient un ancrage local."


"La clé pour l'avenir, c'est d'être capable de proposer un projet de société qui donne envie. En 2017, Emmanuel Macron l'a fait."

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE : LAREM SE MAINTIENT 


Malgré les résultats particulièrement serrés en Bourgogne-Franche-Comté, où la présidente socialiste sortante Marie-Guite Dufay est talonnée par le RN Julien Odoul, le candidat LaREM Denis Thuriot a annoncé lundi matin, dans un communiqué, qu'il se maintenait au second tour. 


"Nous constatons le refus de la présidente sortante de constituer un arc politique républicain, préférant le sectarisme d’un accord rétréci avec les communistes et les verts", justifie-t-il dans un communiqué. "Ce choix exclura une grande partie des bourguignons francs-comtois. Nous rejetons bien évidemment les extrémistes des droites. Nous prenons donc la décision de nous maintenir au second tour, ainsi que les électeurs en ont décidé."

DARMANIN : FÉLIZIA "FAIT COURIR UN GRAND RISQUE" EN PACA


Gérald Darmanin (France 2) dénonce l'attitude des "va-t-en-guerre" chez LR qui, en Paca, n'ont pas soutenu Renaud Muselier et sont responsables à ses yeux du score de Thierry Mariani (RN) au premier tour. "En se maintenant, le candidat de gauche fait courir un grand risque que la région Paca passe aux mains du RN", a-t-il également estimé. 

DARMANIN : L'ABSTENTION, "UNE DÉFAITE POUR NOUS TOUS"


Gérald Darmanin (France 2) : "Ce silence, il faut l'écouter. Notre classe politique est manifestement distendue par rapport aux Français. C'est une défaite pour nous tous".


"En 2017, tout le monde devait dégager. Aujourd'hui, je constate que tout le monde reste ancré."


"Personne n'a pas parlé des élections départementales. Les femmes et les hommes politiques doivent considérer que l'abstention est un message politique."

IDF : LA GAUCHE EN FUSION ?


Sur LCI, la porte-parole d'EELV Eva Sas se dit confiante dans une fusion des listes de gauche en Ile-de-France (la socialiste Audrey Pulvar et la député LFI Clémentine Autain) derrière Julien Bayou. "Nous appelons au rassemblement des trois listes. Il n'y a pas de raison que cela ne se fasse pas. La dynamique autour du projet écologiste peut être gagnante."


Sur France Info, le candidat EELV en Ile-de-France Julien Bayou a également estimé que "l'union est en cours" et que "le rassemblement se fait". "Nous sommes en train de discuter, il y a un immense espoir que la région bascule."

PACA : FÉLIZIA SERA EXCLU D'EELV S'IL SE MAINTIENT


Eva Sas, porte-parole d'EELV, sur LCI : "Nous appelons solennellement Jean-Laurent Félizia à retirer sa liste. Il n'aura pas le soutien d'EELV s'il décide de déposer sa liste malgré tout". 


"La décision que nous prenons est difficile, mais nous ne souhaitons pas qu'une région française tombe aux mains du RN. Nous allons continuer à essayer de le convaincre."


Jean-Laurent Felizia sera "bien sûr" exclu d'EELV s'il se maintient pour le second tour où le RN risque de l'emporter, l'a mis en garde Julien Bayou, patron des Verts, lundi.

PACA : MALAISE À GAUCHE


VIDÉO - Arrivé bon troisième au premier tour, le candidat de gauche Jean-Laurent Félizia a annoncé son maintien. Au grand dam du PS et d'EELV. 

Infos précédentes

Quelque 48 millions de Français étaient appelés aux urnes, ce dimanche pour le premier tour des régionales et  départementales, dernier scrutin avant la présidentielle dans dix mois. L'abstention risque de battre des records, alors que le Rassemblement national  espère remporter la première région de son histoire.

Le président de la République Emmanuel Macron votera à 12h00 au Touquet  dans le Pas-de-Calais, le même département où son adversaire Marine Le Pen glissera un bulletin dans l'urne, à 11h30 à Hénin-Beaumont. Le Premier ministre  Jean Castex remplira son devoir d'électeur à 09h45 à Prades, dans les  Pyrénées-Orientales.

Les enjeux sont multiples: le RN va-t-il décrocher sa première région ?  Quel avenir pour les candidats potentiels à l'Elysée ? La majorité  limitera-t-elle la casse ? Quelles alliances pour le second tour, le 27 juin ?

L'abstention risque pourtant d'être le grand vainqueur de ce premier tour,  au moment où l'épidémie du Covid, qui a repoussé le scrutin de trois mois,  reflue et la vie retrouve un semblant de normalité.

Les compétences dévolues aux régions (transports, lycées, formation  professionnelle...) et départements (collèges, RSA, aides sociales...) touchent  pourtant au plus près à la vie quotidienne des Français.

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