En visite en Syrie, l'ex-député LR Thierry Mariani trouve Damas "bien plus propre" que Paris

En visite en Syrie, l'ex-député LR Thierry Mariani trouve Damas "bien plus propre" que Paris

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PROMENADE - Habitué des déplacements en Syrie et des rencontres avec son président Bachar al-Assad, l'ancien ministre et député LR Thierry Mariani a offert un petit coup de pub au dirigeant. Sur Twitter, il a vanté les "propreté" et la sécurité des rues de Damas.

Thierry Mariani en touriste heureux à Damas. L'ancien ministre et député LR, qui s'était déjà illustré l'an dernier en se rendant à plusieurs reprises en Syrie, s'est fendu vendredi d'un tweet illustrant une déambulation nocturne dans la capitale, vantant la sécurité, et allant même jusqu'à saluer la propreté des rues, "bien plus propres qu'à Paris". 

Lors de cette promenade, manifestement sous le charme, l'ex-ministre raconte ses rencontres avec les artisans du souk de Damas, "le sourire des commerçants malgré plus de six ans de guerre" et les vieilles rues éclairées par la pleine lune... Un spectacle "magique". Samedi matin, nouveau message, cette fois pour vanter sa "cinquième" rencontre avec le président Bachar el-Assad. "Sa priorité : la réconciliation", assure Thierry Mariani à propos du dictateur syrien.

Longue histoire

Thierry Mariani n'en est en effet pas à son premier déplacement. Au plus fort de la guerre civile, qui a fait plus de 465.000 morts, et des accusations de la communauté internationale sur le traitement réservé par Bachar el-Assad à la population, l'ancien député avait notamment rencontré le dirigeant en janvier 2017 dans le cadre d'un déplacement parlementaire avec Nicolas Dhuicq (LR) et le centriste Jean Lassalle. 


Avant cette entrevue, Thierry Mariani avait alors estimé que "la population d'Alep n'a pas été exterminée", comme cela avait pu être dit par de nombreux observateurs, rappelant que la population totale de cette ville, où 35.000 personnes ont péri, était de 3 millions d'habitants. Cette délégation parlementaire en Syrie avait suscité de nombreuses réactions en France, en pleine campagne présidentielle. 


Début octobre, le patron des députés LREM Richard Ferrand avait d'ailleurs indiqué que la nouvelle majorité envisageait de remanier le groupe d'amitié parlementaire France-Syrie, estimant que la situation sur place conduirait à le transformer en "groupe d'étude à vocation internationale". 

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