Frais de maquillage de Macron : Ferrand clashe Besancenot qui s'était payé la tête du président sur Twitter

Frais de maquillage de Macron : Ferrand clashe Besancenot qui s'était payé la tête du président sur Twitter
Politique

CONFRONTATION NUMÉRIQUE - Twitter est souvent le lieu de clashs entre hommes politiques de différents bords. Ce samedi, Richard Ferrand s'en est pris à Olivier Besancenot, qui il y a deux jours avait réagi aux révélations sur les frais de maquillage d'Emmanuel Macron.

Richard Ferrand, chef du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale et proche du président de la République, prend à cœur sa mission de défendre les siens. Ce samedi sur Twitter, il n'a pas hésité à clasher Olivier Besancenot, à propos d'un tweet vieux de deux jours sur les frais de maquillage d'Emmanuel Macron. 

Alors que Le Point révélait jeudi que depuis son arrivée à l'Elysée, le chef de l'Etat avait dépensé 26.000 euros en frais de maquillage, l'ancien candidat à l'élection présidentielle avait tweeté : "En exclusivité, on a retrouvé une photo d'Emmanuel Macron avant ses 26.000 euros de maquillage...", le tout accompagné d'une photo du président du Medef Pierre Gattaz. L'occasion pour le militant du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) de dire que pour lui, Emmanuel Macron et Pierre Gattaz, c'est du pareil au même.

Lire aussi

Est-ce cette comparaison ou l'allusion aux 26.000 euros de maquillage qui a déplu à Richard Ferrand ? Quoi qu'il en soit,  ce dernier a pris à partie Olivier Besancenot en lui répondant ce samedi : "Ce pourrait être drôle, c'est seulement médiocre quand un révolutionnaire d'opérette préfère l'illusion de ses prêches au changement du réel."

Egalement un tweet-clash avec Jean-Luc Mélenchon

Quelques minutes plus tard, de nouveaux tweets sont apparus sur le compte Twitter de Richard Ferrand, adressés cette fois-ci à Jean-Luc Mélenchon. Fustigant la clémence du leader de La France insoumise envers le pouvoir en place au Venezuela, il a écrit : "Quand les rhéteurs asservissent leur verbe à la pire des causes, les morts des systèmes politiques deviennent de coupables victimes. Tragique."

Il a continué avec un troisième tweet visant La France insoumise. Déterrant un tweet du mouvement de Jean-Luc Mélenchon datant du 23 juillet sur lequel il est écrit : "L'enfant-président veut restaurer l'esclavage en France. Résistance !", Richard Ferrand a écrit : "La caricature inopérante comme les exaltations verbeuses de soi-même témoignent plus d'un narcissime blessé que d'une pensée politique."

Un précédent cette semaine entre Emmanuelle Cosse et Christophe Castaner

Jeudi, Christophe Castaner et Emmanuelle Cosse s'étaient également invectivés sur le réseau social à propos des APL. Emmanuelle Cosse, ancienne ministre du Logement de François Hollande, avait traité le Premier ministre Edouard Philippe de menteur après qu'il avait déclaré que la baisse de 5 euros des APL avait été comprise dans le budget du Gouvernement précédent, qui ne l'avait pas mise en oeuvre.

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner s'était greffé là-dessus, demandant à Emmanuelle Cosse si elle avait un "petit problème d'amnésie". "Le gouvernement avait prévu 156 millions d'euros d'économie, il ne comptait pas respecter son engagement ?", l'interrogeait-il.

Sur le même sujet

Et aussi

Lire et commenter

Alertes

Recevez les alertes infos pour les sujets qui vous intéressent