"Guerre de civilisation" : "Manuel Valls nomme les choses", estime son soutien Luc Carvounas

"Guerre de civilisation" : "Manuel Valls nomme les choses", estime son soutien Luc Carvounas

POLITIQUE - Tous les lundis à 8h30, metronews s'associe à France Bleu 107.1 pour interviewer un invité politique. Cette semaine, Luc Carvounas, sénateur-maire PS d'Alfortville (Val-de-Marne) et proche de Manuel Valls, a répondu aux questions de Noé Da Silva et de Vincent Michelon.

L'ESSENTIEL

 Après les attentats, Manuel Valls parle de "guerre de civilisation" et choque la gauche
On ne lâche pas les amis en rase campagne. Luc Carvounas, un proche de Manuel Valls, a défendu lundi l'expression utilisée par le Premier ministre au lendemain des attentats en France et en Tunisie. Ce dernier est critiqué par une partie de la gauche pour avoir parlé de "guerre de civilisation", une expression jusqu'ici réservée à la droite et notamment à Nicolas Sarkozy, le président des Républicains, peu après les attentats de janvier .

EN SAVOIR +
>> Attentat en Isère : Manuel Valls parle de "guerre de civilisation"

"Et alors ? Demande le sénateur-maire PS d'Alfortville. C'est quoi le problème ? Oui, nous sommes en guerre. Manuel Valls nomme les choses." Quitte à se dédire : Manuel Valls réfutait la notion de "guerre de civilisation" en janvier dernier . Luc Carvounas précise donc la pensée du chef du gouvernement et rajoute l'expression "islamo-fascisme", déjà employée par Manuel Valls : "D'ici la fin de l'année, ce sont près de 10.000 Européens qui seront partis faire le djihad. Aujourd'hui, vous avez un islamo-fascisme qui veut détruire nos civilisations, que ce soit la civilisation arabo-musulmane ou dans notre pays. C'est une guerre de civilisation, pas de religion."

 La situation de la Grèce : référendum et banques fermées
"Il faut poursuivre le dialogue. D'un côté Alexis Tspiras a été élu sur un programme un peu démagogique quand on connaît la situation du pays. De l'autre, l'Europe ne regarde pas les efforts consentis par le peuple grec. Aujourd'hui la Grèce, c'est 40 milliards d'euros de dette. L'ardoise ne peut pas s'effacer comme cela, sinon elle sera répercutée sur d'autres. Si demain la Grèce sort de la zone euro, ce sera la crise vécue en Argentine puissance 10."

À LIRE AUSSI
>> Crise grecque : quelle serait la conséquence d'une sortie de la zone euro ? >> Ce qu'une faillite de la Grèce nous coûterait en France

 Régionales : Claude Bartolone face à la dynamique favorable à la droite
"Nous ne partons pas vainqueurs sur le papier. Nous sortons d'élections intermédiaires qui ont été mauvaises pour la gauche. Aujourd'hui, la dynamique est du côté de la droite républicaine. Mais Claude Bartolone a rassemblé toute la famille socialiste. Dans les deux mois qui viennent, nous serons sur le terrain. Nous ne sommes pas des challengers : nous sommes au pouvoir depuis 17 ans et nous sommes fiers de notre bilan."

>> Voir la vidéo intégrale du Lundi politique :

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