72 maires et élus locaux de droite et du centre annoncent leur soutien à Macron

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TRANSFERT - Dans une tribune publiée samedi par le Journal du dimanche, 72 maires et élus locaux de droite et du centre ont exprimé leur soutien à Emmanuel Macron et disent vouloir cesser les "querelles de chapelles" et "l'opposition systématique".

Soixante-douze maires et élus locaux de droite et du centre ont exprimé dans une tribune, diffusée samedi par le Journal du dimanche, leur soutien à Emmanuel Macron, au moment où le parti de droite Les Républicains subit une crise profonde après sa déroute aux élections européennes.

"Nous sommes de ceux qui souhaitent la réussite impérative de la France, c'est pourquoi nous voulons la réussite du président de la République et du gouvernement car rien ne se construira sur leur échec", écrivent ces 72 élus locaux, venus de la droite et du centre. Dans une tribune publiée ce samedi par le Journal du dimanche, ils expriment leur soutient à Emmanuel Macron.

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Parmi les signataires de cette tribune, figurent notamment Christophe Béchu, maire ex-LR d'Angers, et seul représentant d'une ville de plus de 100.000 habitants. On compte aussi Delphine Bürkli, maire LR du 9e arrondissement de Paris, Olivier Carré, maire ex-LR d'Orléans, Alain Chrétien, maire Agir de Vesoul, François Goulard, président du conseil départemental du Morbihan, ex-LR, Ludovic Jolivet, maire ex-LR de Quimper, Brigitte Fouré, maire d'Amiens, Christophe Bouchet, maire de Tours, Guillaume Delbar, maire de Roubaix, Laurent Hénart, maire de Nancy et coprésident du Mouvement radical, Stéphanie Guiraud-Chaumeil, maire d'Albi.

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Ces élus disent refuser de se "laisser réduire à une étiquette, à une consigne de vote, à un appareil partisan", et entendent, "en tant qu'élus de proximité en prise directe avec les réalités des Français (...) prendre (leur) part à ce travail de reconstruction". Après la défaite des Républicains aux européennes, qui a provoqué le départ de son président Laurent Wauquiez puis celui de son opposante Valérie Pécresse, ces élus de la droite et du centre font valoir que "le temps n'est plus aux querelles de chapelles ou aux écuries présidentielles qui spéculent sur 2022. Le temps ne peut pas être à l'opposition systématique qui in fine alimente les extrêmes."

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Evoquant la crise des "gilets jaunes", ces élus soulignent que "le grand débat voulu par le président de la République" pour y répondre "a révélé les aspirations légitimes de Français qui se sentent délaissés, éloignés, relégués. Il a également souligné le rôle pivot des maires et des élus locaux dans notre République".

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